Ma baise torride en cabine d’essayage : lingerie sexy et mari en rut

Écoute, ma puce, je suis encore toute tremblante… Tout à l’heure, en magasin de lingerie, j’ai chopé un ensemble Aubade, super chic : tanga minuscule, soutif push-up et bas résille. Mon Jules, fan absolu de ces trucs, m’a forcée à prendre les bas en plus. Je me change derrière le rideau, dans cette cabine immense avec miroir partout, et hop, je me mate, ça claque grave.

Je finis de clipser mes bas quand il passe la tête : ‘Bordel, t’es une tuerie là-dedans !’ Genre compliment de macho, hein. Il se glisse direct dedans, commence à me tâter les cuisses, la soie qui glisse sous ses doigts, puis il malaxe mes fesses. ‘Stop, on va nous griller ! Sors !’ ‘Tu déconnes ? À ce prix, je vérifie tout sur toi.’ Il pince l’élastique du tanga, le fait claquer sur ma peau, pic pic, ça pique un peu, mais ça chauffe déjà.

L’essayage qui dégénère en feu d’artifice sensuel

‘J’adore ça, enfile tes escarpins pour bomber le cul.’ J’obéis, mes Louboutin noirs qui allongent la jambe, parfait. Il se colle derrière, je sens sa bite raide contre mon pantalon, il se frotte sur mes bas, remonte vers ma raie, hmm, l’odeur de son excitation qui monte, musquée. Il m’empoigne les nichons par le soutif, les triture, explore chaque dentelle, nœud, relief… Je me penche, cambrée, chaleur humide qui monte dans le ventre, moite.

‘À quatre pattes, salope, montre-moi ce cul en tanga.’ Je pose les mains sur le banc, face au miroir, j’ai l’air d’une pute en chaleur. Il baisse son froc, son gland gros et chaud glisse sur mes cuisses gainées, sur la jarretière fine, si sensuelle, odeur de peau chaude. ‘Rien de mieux que de se branler sur des bas Aubade… Écarte.’ Sa queue entière sur ma raie, je contracte les fesses pour l’enserrer, serré, glissant. Je mouille grave, jus qui coule.

‘Caresse-moi, bébé.’ Ses mains lâchent mes seins, filent à ma chatte, à travers le tissu, il suit mes lèvres, appuie, frotte, ma mouille trempe la dentelle direct, odeur âcre qui envahit la cabine. ‘T’es trempée, ça t’allume ce spot ?’ ‘C’est ta bite entre mes fesses, connard !’ Il glisse dessous, deux doigts dans ma fente, sur mon clit gorgé, mes petites lèvres qui gonflent, entrée béante. Il sort, les porte à ma bouche : ‘Goûte ta sauce, pute.’ Euh… d’hab je dirais non, mais là, j’ouvre, suce goulûment, goût salé, sucré, comme sa queue en sueur.

‘Pas mal, doigte-moi plus fort, fais-moi jouir !’ Il enfonce trois doigts, pistonne mon clit noyé, je gémis étouffé, corps qui tremble, spasmes violents, je mords sa main sur ma bouche pour pas hurler, ouille, mais putain quel pied ! ‘Jouis silencieuse, salope.’ Orgasme qui me secoue, jambes flageolantes.

Il chope mon tanga, tire d’un coup sec, crac ! Déchiré. ‘T’es taré ? On l’a pas acheté !’ ‘C’est toi que je vais défoncer.’ Son gland à ma chatte nue, je supplie : ‘Baise-moi, salope que je suis.’ ‘Compte à trois.’ J’écarte en grand malgré les talons. Il tease mon trou du cul, je serre non, descend à la chatte trempée. ‘1… 2…’ Bam, il s’enfonce d’un trait, couilles qui claquent fesses, ploc ploc, remplie à bloc, son odeur de mâle en rut partout.

L’orgasme explosif et la fin en apothéose buccale

Il soupire, m’arrache le soutif sans dégrafer, tétouilles dures qu’il pince, tire. ‘Ta chatte, un fourreau parfait… Bouge ton cul.’ Je vais-retour lent, sens chaque veine qui râpe mes parois, jus qui gicle à chaque retrait, gland à la vulve puis englouti d’un coup, profond. Il mate dans le miroir, tire mes cheveux, mes nichons ballottent, slap slap.

‘Me regarde en te baisant.’ Je lève les yeux : ‘Fais ce que tu veux.’ Il chope ma chaussure : ‘Je vais te talonner le cul.’ Je frémis, il crache dessus, glisse le talon fin à mon anus pendant qu’il me lime, sensation étrange, pleine, bonne, odeur de salive. ‘T’aimes, hein ?’ ‘Oui… Plus profond !’ Double pénétration, je rougis, honteuse mais en feu.

Il remet le talon, sort lentement, je me retourne, m’agenouille. Je gobe sa queue luisante de ma mouille, goût piquant, je branle, lèche couilles poilues, suce avidement. ‘Sans mains !’ Il lie mes poignets avec le soutif. Je pompe gorge profonde, glouglou, bave qui coule.

‘Jouis sur moi si tu veux.’ Ses yeux s’écarquillent, son fantasme. Je suce fort, il bande à bloc, pré-cum salé sur ma langue. ‘Je vais te noyer de sperme chaud !’ Il se retire, se branle sur mon visage, gland qui tape mes lèvres, tap tap. Première giclette sur la joue, chaude, épaisse, coule coule vers le cou, odeur forte. Deuxième sur front, nez, troisème dans bouche, j’avale, gluant.

Quatrième sur nichons, il frotte téton, dernière sur mes bas, couilles qui se vident, chaud partout. J’ouvre les yeux, collés de crème, lui sourit. ‘T’es une vraie pute, nettoie-moi.’ Je suce les restes, me mate : visage ravagé de foutre qui sèche, fière.

On repart sans rien acheter, ‘pas assez quali’. Mais quel kif !

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