Hey ma chérie, écoute, j’ai vécu un truc de ouf hier soir avec Théo. Tu sais, mon alpha super macho, ben il s’est laissé faire. J’ai sorti le gode-ceinture, et en levrette, je l’ai pris comme une reine. Ses gémissements, putain, graves et rauques, ça résonnait dans la chambre. Odeur de sueur et de lubrifiant partout, sa peau qui claquait contre mes cuisses. Il tremblait, hein, euh… il bandait dur en même temps. L’orgasme qu’il a eu, mon Dieu, il s’est vidé comme jamais.
Ce matin, la chambre encore sombre, rideaux tirés, ça puait le sexe de la nuit. On se réveille collés, nus sous la couette lourde de notre chaleur. Son visage tout proche, il ouvre un œil, l’air paumé. Moi je souris, malicieuse. ‘Salut mon cœur, bien dormi ?’ Il marmonne un oui, hésitant. Je sens sa gêne, tu vois, lui le conquérant, sodomisé par sa meuf. Il rougit en repensant à ça.
Le réveil gêné après ma nuit de pegging sauvage
Je me love contre lui, ma main glisse sur ses fesses encore sensibles. ‘T’as rêvé de quoi, dis ?’ Il rigole nerveux, ‘Des trucs bizarres…’ Je saisis sa queue molle, et hop, elle durcit direct. Veines qui gonflent sous mes doigts, chaud, lourd. ‘Raconte, sinon j’arrête.’ Il craque, voix basse : ‘J’étais à quatre pattes… un doigt dans mon cul.’ Je ris doucement, euh… je le branle plus fort, peau qui glisse sur son gland humide.
‘Et t’aimais ça ?’ Il avoue, rouge comme une tomate. ‘Ouais… c’était bon.’ Je le torture un peu, main immobile sur sa bite tendue comme un arc. Il gémit, supplie. ‘T’es pas normal pour un mec, hein ?’ Mais putain, il kiffe. Je le pousse sur le dos, couette virée. Sa queue fière, dressée, gland violet, perle de pré-cum qui brille. Odeur musquée qui monte, mes narines en feu.
Ma gorge qui avale tout son jus au petit dej
Je m’approche, souffle chaud dessus. ‘Regarde ça, si beau ton sexe.’ Langue sur le frein, goût salé doux, un peu amer. Il pulse contre ma bouche. Je l’engloutis entier, joues qui se tendent, veines qui battent. Il halète, hanches qui bougent. Je pompe lentement, langue qui lèche, doigts qui serrent ses couilles pleines, lourdes. Bruits de succion, slurp slurp, sa salive qui coule.
Il est au bord, reins arqués, urètre qui palpite. Je sens le jus monter, ses couilles se contractent. Première giclée, chaude, épaisse, contre ma joue intérieure. Jets puissants, goût fort, crémeux, un peu noisette. J’en avale pas tout, je garde en bouche. Il s’effondre, essoufflé. ‘Putain, t’es une tueuse.’
Je remonte, lèvres scellées, et hop, je l’embrasse. Ma langue pousse son foutre dans sa bouche. Il tique d’abord, euh… puis il suce, mélange nos saveurs. Langoureux, collants. ‘T’as aimé ?’ Il souffle : ‘À chaud avec toi, ouais.’ On rit, complices. ‘T’es fier de moi, hein ? D’avoir lâché tes préjugés.’ ‘C’était dingue, recommence quand tu veux.’ Ma bestie, ce mec est changé pour toujours !