Ma baise torride en montagne avec mon collègue marié : récit ultra cru

Ma puce, écoute ça, j’ai le cœur qui bat encore rien que d’y penser. Hier, ou plutôt ce matin tôt, quand le soleil s’est levé dans mon dos, j’étais déjà en train de m’arracher à la neige dans la forêt de sapins. Pente raide, ouais, mes cuisses qui brûlent déjà. Les mésanges chantaient, la lumière rendait tout magique. J’étais là-haut pour évacuer, tu sais, après cette nuit blanche à penser à lui.

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J’arrive à un replat, grand pré tout blanc au-dessus des arbres. Je m’assois sur un rocher, je bois une gorgée d’eau, essoufflée. La vue… putain, la chaîne en face, splendide, et en bas le village encore dans l’ombre. Je vois notre chemin, ces putains de 50 mètres entre nos maisons qui me rendent folle chaque nuit. Toi, tu dors encore, j’imagine. Mes yeux se perdent, je revois notre dernière conversation, ça fait mal, un vrai coup de poignard.

La déclaration au bureau et notre première fois au Lac Bleu

Faut que je reparte, il fait déjà chaud malgré l’altitude, je dois redescendre avant midi. Je traverse les alpages, neige profonde qui m’engloutit. La fatigue de la nuit me rattrape, je me revois à ma fenêtre, lune pleine sur les pics, à lui parler dans le vide. J’ai décidé de grimper le Pic des Épicéas, le seul que j’ai pas fait en hiver. Pour nous, en quelque sorte.

Pause suivante, jumelles sur le village. Je cherche quoi ? Lui, peut-être, qui marche pour me trouver. L’agence où on bosse tous les deux, ouais, ça me revient : la première fois que je suis entrée dans son bureau. ‘Salut Julien, ça va ?’ ‘Ouais, assieds-toi.’ ‘Bientôt vacances, hein ?’ ‘Justement, faut que je te dise un truc. Je suis amoureuse de toi, te voir tous les jours c’est l’enfer, je suis mariée mais…’

Il m’a répondu, les yeux brillants : ‘Moi aussi, Léa, depuis longtemps.’ Le lendemain, il m’appelle : ‘Attends la fin des vacances, on en parle ailleurs.’ Et bam, notre liaison a démarré, inévitable. Chaque pas dans la neige me fait penser à sa queue qui glisse en moi, essoufflée pour de vrai. Soleil qui tape, sa présence me manque, sa chaleur entre mes cuisses.

En août, avant la reprise, on est partis en rando au Lac Bleu. Silence de la montagne, allongés au bord. ‘Je peux pas te laisser partir’, je lui ai dit. ‘T’es l’homme le plus important après mon mari. Mais avec toi, je me sens vivante, sexy. On pourrait avoir des moments à nous…’ Ma lèvre tremblait, il m’a embrassée, longtemps. Sa langue dans ma bouche, goût salé. Il descend sur mes seins, petits mais durs, je gémis doucement, ‘hmm ouais…’. Le soleil baissait, on a dû rentrer, mais j’étais déjà trempée.

Nos ébats sauvages : odeurs, goûts et sensations inoubliables

D’ici, je vois presque le Lac Bleu. La première baise… bouleversant. Il me pénètre, sa bite épaisse au fond de ma chatte, si serrée, si chaude, mouillée à mort. ‘Putain Léa, t’es parfaite’, il grogne. Mes yeux fermés, les siens grands ouverts. Odeur de sueur et de sexe, ses couilles qui claquent contre mes fesses, clac clac. Je découvre enfin le vrai plaisir, avant lui juste mon mari, routine. Avec lui, jeux fous, orgasmes qui explosent. Je jouis en serrant sa queue, il me remplit presque, mais capote. Sept ans comme ça, ma chérie, sept ans de baise intense.

Son mari à lui voyageait, des semaines seules chez moi. On baisait partout : canap’, cuisine. Jamais dormi ensemble, promis mais pas fait. ‘Prends ce que je t’offre’, je disais. On randonnait, c’est là qu’on était vrais. Jamais en hiver ici, mais on en rêvait. Aujourd’hui, je le fais pour nous. Au pied du glacier, je bois, je pense à son cuni : sa langue sur ma fente, goût musqué, je coule sur son visage, il lape tout, ‘délicieuse’. Souvenirs qui font mal, ça finira bientôt.

Journée chaude, glace qui brille. Comment j’ai su pour la grossesse ? On baisait, nue, belle mais distante. ‘T’as des nausées ?’ ‘Ouais…’ ‘Enceinte ?’ ‘De toi, accident.’ Avec mon mari, rien avant. On prenait toujours des capotes, dégueu après, son sperme dedans. ‘C’est toi, Julien.’ Rampes verticales, piolet en main. Il voulait pas garder, j’ai rien dit, mais ça m’a tuée.

Nos rêves étaient faux. J’ai cru qu’il quitterait sa femme, mais non. Il a dit ‘fini’, pleuré, parti. Je reste là, à grimper pour oublier. Arête en vue, surplomb de glace. Je tente, pour l’adrénaline. Ma puce, cette baise était la meilleure : sa queue qui pulse, mon jus qui gicle, cris étouffés dans la neige fondue, odeur de pine et cyprine. J’ai joui trois fois, il m’a remplie de sperme chaud malgré la capote qui a pété. Sensations : plénitude totale, chair qui tremble. Faut que je te raconte plus, viens on boit un verre.

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