Ma chérie, assieds-toi, j’te raconte tout, c’est frais, j’en tremble encore. J’suis arrivée à la bastide avec Lucas, ce beau gosse que j’ai chopé en ville. J’ai garé la caisse près de la porte, on a vidé le coffre sous cette chaleur de malade. Marie, la voisine éleveuse de chèvres, avait déjà tout astiqué, l’air sentait le propre et la pierre chaude.
La maison, putain, ces murs en granit brut, les petites fenêtres qui laissent filtrer le soleil, poussière qui danse… Calme total. En bas, la grande chambre-salon avec le sol en tomettes usées. À l’étage, lits kingsize et salle de bain nickel. Lucas kiffe grave, pose son sac dans la chambre bleue. Moi dans la verte. On descend vider les courses, bouteilles, bouffe.
L’arrivée à la bastide et notre baignade qui dérape en extase
J’le vois penché sur le coffre, son short tendu sur son cul musclé… Hum, mon string mouillé direct. J’dis rien, on range. ‘On se rafraîchit dans la piscine ?’ Il touche l’eau du bout du pied, nickel tiède. Paf, il vire son t-shirt, short, sa queue à moitié dure qui claque. Moi pareil, nue, le soleil sur ma peau, auréole autour de mes seins. Plongeon parfait, cri de ouf dans l’eau qui glisse partout, frais sur la chatte encore chaude de la route.
Quelques brasses, l’eau qui lèche les cuisses, les fesses… Il s’approche, ‘Merci pour tout ça’, et bam, il glisse, lèvres sur les miennes. Explosion. Baiser baveux, langues qui s’emmêlent, sel de l’eau, son souffle chaud. Ses jambes autour de ma taille, sa bite dure pile à l’entrée de ma fente trempée. Fusion. Va-et-vient lent, clapotis de l’eau, mes seins contre son torse poilu, odeur de chlore et de sueur.
J’monte vite, trop bonne, il grogne dans mon cou, ‘Putain t’es trempée’. Orgasme qui cogne, spasmes, on coule un peu, on remonte haletants. On s’écroule sur les serviettes, bouche-à-bouche frénétique, salive qui coule, langues qui sucent, goût de lui partout. J’suis accro, abstinence finie.
On se sèche mutuellement, doigts qui glissent sur la peau mouillée, tétons qui durcissent, chatte qui palpite. On se retient, on remet un mini-short lui, jupe courte moi. Sous l’ombre de la bastide, jus de citron frais, goût acide qui pique la langue.
Il est de Paris aussi, études d’art. Avant, un ex brutal, soirées arrosées, baise rapide et violente, dégueu. Puis une pote, elles se sont sautées après un film lesbien, tendresse folle, mais elle l’a largué pour un autre. Lui s’est recentré, sport, exams réussis. Moi j’l’écoute, transat, nuit qui tombe.
La nuit de caresses infinies et notre explosion de plaisir partagé
J’fais à bouffer, lampes à huile, salade, légumes de Marie, vin local tannique qui gratte la gorge, bon mais rude. On cause sous les étoiles, grillons qui crissent, hibou qui hulule. Armagnac vieux, brûlant dans la bouche, chaleur qui descend au ventre.
Souvenirs qui fusent, enfance, premières fois, déceptions… Silence lourd, on respire en sync. On s’allonge sur la margelle encore chaude, pierre rugueuse sous le dos.
Ses doigts effleurent mes cheveux, front, nez… Chair de poule. Lèvres sur mes nichons, mords mes tétons, ‘Mmmh’, ils pointent, supplient. Doigts sur bras, frissons. Bouche sur la mienne, son souffle mentholé. Baisers sur orteils, langue qui remonte mollets, genoux…
Cuisses qui s’ouvrent, odeur musquée de ma chatte qui l’enivre. Langue sur mon clito, coup sec, dents qui pincent doux, va-et-vient. ‘Oh putain oui’, gémis-je, bassin qui ondule. Langue qui fouille, léche mon trou du cul frémissant, humide. Accélération, je hurle presque.
Il s’allonge sur moi, bras plaqués, bite qui trouve ma fente glissante, pénètre lent. ‘T’es si serrée’, grogne-t-il. Unis, on monte, gémissements rauques, claquements de peau, sueur qui colle. Orgasme brutal, interminable, on tremble, flottons dans le vide, sensations qui s’accrochent.
Il s’endort sur moi, souffle régulier, odeur de sexe et d’Armagnac. Moi aussi, comblée, ouatée.