Mon plan cul anonyme et torride au bureau : je raconte tout à ma bestie

Sophie, putain, assieds-toi, j’ai vécu un truc de ouf hier au boulot. Tu sais, avec ce collègue, Mathieu, le timide du service admin ? Ben, y a ce type anonyme qui m’écrit depuis deux jours, via une messagerie bizarre. Au début, j’étais curieuse, genre qui c’est ce con ? Mais ça m’a excitée direct, ses mots qui me titillent, qui me disent que j’ai des jambes de salope.

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J’hésite, hein… Mais j’ai répondu, on a tchatté une heure, moi en train de deviner qui il est, lui qui me chauffe grave. Il me demande mes relations avec Mathieu, je dis ‘un pote proche’, et bam, il me sort que Mathieu a de la chance d’être près de moi, mais que je pourrais être bien plus proche d’un autre… Pan dans la tronche, j’adore !

Le flirt secret qui m’a fait mouiller au bureau

Il me balance : ‘Et si t’avais pas de culotte ?’ J’hésite, je rougis, mais je joue le jeu. ‘Et si tu pouvais vérifier ?’ Il veut voir, hi hi. Ok, challenge accepted. Je me lève, file aux toilettes, enlève mon soutif et ma thong, trempée déjà l’était, odeur de chatte en chaleur. Je les glisse dans une enveloppe avec un X, direct dans sa bannette. Coeur qui bat la chamade, mes nichons libres sous le chemisier, tétons durs qui frottent le tissu.

On va bouffer, il mate un mec moche à la brasserie, je flippe que ce soit lui, mais non. Retour escaliers, je sens son regard sur mon cul, ma jupe qui remonte, mes fesses nues qui dansent. Il a pris l’enveloppe, je sais, il avoue qu’il bande, que j’sens bon… Putain, mon jus sur ses doigts, j’imagine, je mouille encore plus.

Je lui pique son boxer dans son tiroir, lui agite sous le nez de Mathieu sans qu’il capte. ‘T’auras froid ?’ ‘Pas plus que toi, chaudasse.’ Il me dit de déboutonner, de remettre comme avant. Mes nichons presque à l’air, tétons sombres qui pointent. Il propose : 16h30 aux archives, lumière éteinte.

J’y vais, porte verrouillée, écran allumé : ‘Léa, attends.’ Noir total, j’entends un bruit, une respiration lourde. Des mains sur mes hanches, chaudes, fermes. ‘C’est toi ?’ chuchote-t-il. Je hoche la tête, sa bouche sur mon cou, odeur de son parfum mêlée à la poussière des archives. Il me plaque contre le bureau, sa queue dure contre mes fesses, à travers le tissu.

La rencontre explosive aux archives dans le noir

Je gémis, ‘putain, vérifie…’ Sa main glisse sous ma jupe, doigts sur ma chatte rasée, trempée, glissante. ‘T’es une salope,’ grogne-t-il, en enfonçant deux doigts, jus qui coule, clac clac des mouvements. Odeur de sexe qui monte, forte, musquée. Je me cambre, ‘baise-moi.’ Il baisse son froc, sa bite sort, chaude, veineuse, tête gonflée qui frotte mon entrée.

Il pousse d’un coup, aahhh ! Remplie, étirée, ses couilles qui claquent mes cuisses. Bruits humides, slap slap, ma chatte qui aspire sa queue. Je halète, ‘plus fort,’ il empoigne mes hanches, martèle, sueur qui goutte sur mon dos. Goût de sel quand je lèche mes lèvres. Il pince mes tétons, tire, douleur-plaisir qui me fait crier.

Je jouis la première, spasmes violents, jus qui gicle sur ses cuisses, ‘oh merde, ouiii !’ Il grogne, accélère, ‘je vais…’ et il gicle dedans, chaud, épais, qui déborde, coule le long de mes jambes. On reste là, pantelants, sa bite qui ramollit toujours en moi, sperme qui picote.

C’était lui, Mathieu, je l’ai su à sa voix, son odeur. On a ri, essoufflés. Meilleure baise ever, anonyme jusqu’au bout. T’imagines ? Au boulot, demain, on fera comme si de rien. Mais je mouille déjà en y repensant. T’en penses quoi, toi ?

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