Salut ma puce ! Putain, faut que je te raconte ma journée d’hier au taf. J’ai 27 ans, et j’me sentais… libre, chaude comme la braise. J’ai enfilé une jupe crayon ultra serrée, noire, qui moule mon cul à la perfection. Dessous ? Rien. Juste un porte-jarretelles fin qui tire sur mes bas résille noirs. Mes nichons lourds ballottent libres sous un chemisier de soie blanche, tétons qui grattent le tissu à chaque pas. L’air frais qui remonte sous la jupe… euh, direct sur ma chatte rasée de frais. Humide déjà, glissante entre mes cuisses qui frottent, cric-cric électrique jusqu’au ventre.
Dans le métro, bondé ce matin-là. Un type banal, la quarantaine, s’assoit en face. J’croise les jambes lentement, ma jupe remonte, dévoile mes cuisses gainées, le haut des bas. Ses yeux s’écarquillent, il bande grave sous son jean. Je lui souris, un peu de biais pour qu’il mate bien que j’ai pas de culotte. Odeur de ma moule qui commence à puer le sexe, musquée. Il hésite à me suivre à la descente, mais non. Dommage, ça m’a fait mouiller encore plus.
Le matin en mode allumeuse, déjà trempée
Escalier roulant après, j’ôtes mon manteau. Jambes écartées d’un cran, un mec derrière doit voir mon cul et ma fente rose. J’espérais qu’il kiffe. Dans la rue, tous les mecs se retournent : sifflets muets, regards qui déshabillent. Coiffure récente, cheveux noirs lisses jusqu’aux épaules, frange effilée. Épilation intégrale chez l’esthé, sourcils arqués qui font ressortir mes yeux verts. J’me sens salope, infidèle à mort, et j’adore.
Au bureau, c’est le défilé. Cafet’ du matin, tous les collègues mâles bavent sur ma nouvelle tenue. Euh, pretexts foireux pour venir : un stylo, un dossier… Moi, j’rigole, je me lève, tourne sur moi pour les chauffer. Pierre du service RH et Lucas l’informatiqueux, les deux Don Juan du floor. Pierre : ‘T’es devenue une bombe, la chrysalide au papillon !’ Lucas mate mes tétons pointus : ‘C’est des bas stay-up ou porte-jarretelles ?’ Je soulève un peu la jupe : ‘Porte-jarretelles, et sans soutif, devine ?’ Il bande, hésite à demander plus. J’suis déçue qu’il ose pas.
11h30, j’attends mon amant, Marc Lemoine. Pour lui que j’suis sapée comme ça. Tel muet, j’me tortille sur ma chaise, ma chatte nue frotte le tissu, brûlante. J’pense à me branler aux chiottes, comme il aime. Euh, il m’a appris à kiffer ça. Avant, culpabilité chrétienne à la con. Maintenant, dès que j’ai envie, j’écarte les lèvres gonflées – ouais, ma grosse vulve qui pend, il adore –, je pince mon clito énorme, je m’enfonce les doigts dans le trou béant. ‘Branle-toi salope’, qu’il me dit. L’autre jour, en réunion avec lui, j’me suis fait jouir en pensant à sa bite épaisse sous son costard.
L’arrivée de Marc et l’explosion de plaisir
Porte qui claque, c’est lui ! Regard gris perçant, sourire carnassier sur son visage anguleux. Pas un mot. Il verrouille, s’approche. ‘T’es… magnifique, ma pute.’ Sa voix rauque. Il m’attrape par les cheveux, m’embrasse violemment, langue qui fouille ma bouche, goût de café et mâle. Mains sur mes seins, il pince les tétons durcis : ‘Pas de soutif ? Bonne fille.’ Il soulève ma jupe : ‘Sans culotte ? T’es prête pour ma queue.’ Odeur de ma chatte qui emplit la pièce, jus qui coule sur mes bas.
Il me plaque sur le bureau, cul en l’air. Bruit de sa ceinture qui claque, zip qui descend. Sa bite jaillit, énorme, veines saillantes, gland violet luisant de pré-cum. Il frotte sur mes lèvres trempées : ‘T’es inondée, salope.’ Paf ! Il s’enfonce d’un coup, jusqu’aux couilles. ‘Aah !’ J’crie, sensation de remplissage total, parois écartées, brûlure délicieuse. Il pilonne fort, claquements de peau humide, bureau qui grince. ‘Défonce-moi, bourre ma grosse chatte !’ J’hurle. Il claque mes fesses : rougeur qui picote. Odeur de sueur, de sexe, goût salé quand il m’embrasse.
Je jouis la première, squirting sur sa queue, jus qui gicle sur le sol. ‘Oui, arrose-moi !’ Il accélère, grogne : ‘J’vais remplir ton con de pute.’ Bam, il explose, sperme chaud qui gicle en jets, déborde, coule sur mes cuisses. On halète, corps collants. Il sort, bite molle dégouline. J’la lèche propre : goût musqué, sel et amertume. ‘T’es parfaite, ma salope adorée.’ On s’habille vite, sourire complices. J’marche les jambes tremblantes tout l’aprèm, sa semence encore en moi.
Putain, ma vie est géniale depuis lui. Infidèle, volage, et fière ! Bisous, à toi de raconter tes aventures.