Ma baise cosmique avec un ange sexy : récit ultra chaud d’une NDE érotique

Manon, putain, assieds-toi, j’ai vécu un truc de ouf. Hier soir, accident de scooter. Black-out total. Tout noir autour de moi. Le vide absolu. Pas un son, pas d’odeur. Pas de chaud, pas de froid. J’flottais là, comme un fantôme. Mon corps, je le sentais encore. Ma peau qui picote, mes seins lourds, ma chatte qui palpite un peu. Le sang qui pulse dans mes veines. Mais rien dehors. C’est chelou, non ?

Qui j’suis, déjà ? Léa, 27 ans. Aucun souvenir. J’viens d’apparaître là, ou quoi ? J’creuse, j’creuse. Des flashes : le sourire de mon ex, mon chat gris qui ronronne, la main douce de maman sur ma joue, l’odeur du pain chaud du matin… Et bam, mon nom : Léa. J’étais sur mon scooter bleu flashy. Après ? Zéro. Coma ? Morte ? Aucune idée. Mais j’suis zen, bizarre. Pas la trouille.

Plongée dans le néant et première étincelle sensuelle

Soudain, un point lumineux devant. Minuscule, puis il grossit, vite, trop vite. Chaleur douce sur ma peau nue. J’vois mon corps : mince, bronzée, cuisses fermes, chatte rasée. J’flotte, à poil. Rigolo. La lumière m’enveloppe. Cocon chaud. Au centre, une silhouette humaine. J’tends la main. Peau satinée, brûlante. Mes doigts glissent sur un torse musclé, dur comme du roc. Pectoraux saillants. Mmm.

Ses doigts fins me caressent le visage. Descendent mon cou, mon ventre. Lèvres humides sur les miennes. Baiser gourmand, sucré. Putain, Manon, j’suis en feu. J’prends ses pecs en mains, les malaxe. Ses tétons durcissent sous mes ongles. Il rit, voix grave, velours. Mon cœur bat la chamade. J’m’en fous de qui il est. J’veux sa queue en moi.

J’plaque mon corps contre le sien. Sa peau ardente chauffe la mienne. Odeur d’ozone après orage, enivrante. J’l’embrasse voracement, langues qui s’emmêlent, bave chaude. Mes mains dans ses cheveux soyeux, épais. Son bassin contre le mien. Sa bite énorme, raide, frotte mon clito. J’enroule mes jambes autour de lui. Mes mains sur ses fesses fermes.

Il s’enfonce d’un coup. Hoquet ! Brûlant comme lave, étroit… non, c’est moi qui l’enserre. Mouillée à mort, je coule sur lui. Il gémit profond, souffle chaud sur mon cou. Bouche sur bouche, il commence à bouger. Lent, doux. Ma langue danse avec la sienne. Mes ongles dans ses fesses. Chaque coup de reins, vague de plaisir. J’gémis dans sa bouche.

Le vide change. J’suis sur dalles tièdes, lisses. Murs pierre blanche. Soleil au-dessus. Cour immense. Sa lumière s’éteint. Il s’redresse, mains sur mes seins. Me chevauche ? Non, j’suis dessous, jambes écartées. J’le vois enfin. Sidérée. Beau comme un dieu, grand, musclé, peau hâlée. Ailes noires, plumes duveteuses dans le dos. Ange ? J’m’en bats les couilles.

Chevauchée sauvage, orgasme divin et mon nouveau paradis

Parfait. Abdos ciselés, bite luisante de mes jus. Visage noble, lèvres pleines, yeux dorés. Cheveux caramel bouclés. Il sourit, j’fond. J’me cambre, attrape sa queue à la base, la guide plus profond. Claquements humides. Odeur de sexe, sueur salée. Sa peau goûte le sel et le miel quand j’la lèche. Il grogne, accélère. Mes seins ballottent.

Plaisir monte. Chatte qui convulse. Il pince mes tétons, mord mon cou. Bruits : peaux qui claquent, gémissements rauques, ma respiration hachée. Odeur musquée de nos corps en sueur. Goût de sa sueur sur mes lèvres. Sensations : plénitude, chaleur qui irradie. J’explose. Orgasme qui m’arrache un cri primal. Corps crispé. Il jouit après, râle bestial, sperme chaud qui gicle en moi. Ses ailes battent légèrement.

Épuisés, emmêlés sur marbre chaud. Elle… il se lève, gracieux. M’tend la main. Même taille que moi. Petit sourire coquin. ‘C’est qu’une enveloppe, Léa. J’peux changer si tu veux.’ ‘Nan, t’es parfait. Tu connais mon nom ?’ ‘J’suis Amaël, ta Guide ici. Pour tous tes désirs.’

Il pose main sur mur. Porte bronze apparaît. Rire face à ma tête. On sort : plaine verte, arbres arc-en-ciel, plage au loin. Brise salée. ‘Ton paradis, Léa. Tout c’que tu veux.’ Il m’tire par la main vers la plage. Eau chaude nous attend.

Quelque temps après… Sous parasol, cocktail frais à la main, brise marine. Ma villa d’or derrière. J’bronze nue. Amaël à côté, forme de beau black aujourd’hui, ailes miel. Il change selon mes envies. Tout accepte, même les trucs tordus. Hier, ses potes ont rejoint. Triolisme de feu. La mort ? Le pied total, Manon. J’reviendrais pas !

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Scroll to Top