Salut ma chérie, euh… je peux pas te cacher ça plus longtemps. Hier après-midi, fin juillet, chaleur étouffante à Lyon. J’ai 27 ans, 1m70, 58kg, brune aux cheveux mi-longs, seins 85C bien fermes. Mon mec, Léo, 29 ans, 1m80, musclé, il me tanne depuis des mois pour que je sois plus exhib en public. Moi, d’habitude, je bloque, mais là… j’ai craqué.
J’ai fini mon boulot tôt, je l’appelle : ‘Viens prendre un verre au bistrot habituel ?’ Il dit ok, mais euh… je change d’avis. ‘Non, rejoins-moi à la brasserie du centre dans 30 min.’ J’arrive en terrasse, robe rouge moulante ultra courte, talons noirs, rien en dessous. Ma chatte rasée sauf un petit triangle au-dessus, déjà un peu humide de l’idée.
La surprise coquine en terrasse bondée
Je m’assois en face de lui, jambes croisées lentement. La robe remonte, il mate direct ma touffe. Il bande déjà, je vois son froc tendre. Je lui glisse : ‘T’aimes ? Mais c’est juste pour toi…’ Il murmure : ‘Changeons de spot, assieds-toi ailleurs, je mate de loin.’
On file vers une terrasse blindée de monde. Je chope une table contre le mur, dos protégé. Lui, deux tables plus loin. J’écarte les cuisses juste ce qu’il faut, robe relevée à la limite. En face, un p’tit jeune, 22 ans max, brun, il zieute discrètement. Je croise, décroise les jambes, lentement… il rougit, ses yeux scotchés sur ma fente qui s’entrouvre un peu, luisante de mouille.
L’air chaud sur ma peau, odeur de bière et de transpiration autour. Je pose les pieds sur la barre de la table, genoux bien écartés. Vue parfaite sur ma chatte gonflée, lèvres roses ouvertes. Le jeune, il gigote sur sa chaise, main qui descend vers son entrejambe. Il se lève d’un bond, rentre aux chiottes, ressort écarlate et se barre sans un regard. Le serveur passe, Léo lui glisse un mot, il mate ma chatte à la dérobée. Moi ? J’écarte plus, descend une main, effleure mes lèvres trempées. Glouglou… bruit de ma mouille quand mon doigt rentre un peu. Odeur musquée qui monte, goût salé sur mes doigts que je porte à ma bouche vite fait.
Léo me fait signe, on règle et on dégage. Dans la rue, il grogne : ‘On rentre, je te baise.’ Moi : ‘Pas faire l’amour, me défoncer comme une salope.’ Il écarquille les yeux, ok.
Porte claquée, je le plaque au mur, on s’embrasse à en perdre haleine, langues qui s’emmêlent, goût de salive et de désir. Sa main plonge sous ma robe, palpe ma chatte inondée. ‘Putain, t’es un océan !’ ‘Ouais, trempée grave, baise-moi maintenant !’
Il ouvre sa braguette, sort sa queue raide, veineuse, prépuce qui recule. À genoux direct, tête sous ma robe. Sa bouche aspire mes lèvres, slurp slurp, il avale ma cyprine qui dégouline, goût acide et sucré. Je l’attrape par les cheveux, plaque son visage, gémis ‘Hmmm…’ bassin qui ondule, clito qui pulse.
Le retour à l’appart : baise bestiale et orgasme fou
On s’écroule par terre, moquette râpeuse sous mes fesses. Je lui arrache son froc, empoigne sa bite dure comme fer, la branle vite, peau qui glisse sur veines gonflées. Il stoppe, me guide la tête : j’avale tout, gorge profonde, succion vacuum. Ses mains malaxent mes nichons, tétons durs comme cailloux, ça m’excite grave, je pompe plus fort.
Tête-bêche, 69 infernal. Sa langue fouette mon clito turgescent, deux doigts qui plongent dans ma chatte, pistons gluants, bruits de succion obscènes. Odeur de sexe partout, sueur qui perle. Sa bouche descend à mon cul, langue qui lèche le trou, essaie de rentrer, frissons électriques dans tout le corps. Je hurle presque de plaisir, ventre qui convulse.
Moi, je l’enfourne profond, langue qui tournoie autour du gland, goût de pré-cum salé. Mains sur ses couilles lourdes, un doigt qui titille son anus serré. Il gémit dans ma chatte, vibrations qui me rendent folle.
Jusque-là j’étais passive, mais là je lâche sa queue, langue sur son cul, il se cambre. Il craque presque, je sens sa bite palpiter. Il se dégage : ‘Je te baise debout, salope.’ Contre le mur, une jambe levée haute, chatte grande ouverte, ventrale dégoulinante.
Il aligne, un coup de reins sec, pénètre jusqu’aux couilles. ‘Ploc !’ Bruit mouillé de la fente remplie. Va-et-vient brutaux, claques de peaux, ma chatte qui clapote, jus qui gicle sur ses cuisses. Odeur de baise animale, sueur qui colle nos corps. Je griffe son dos, mords son épaule.
On jouit ensemble, explosion. Sa crème chaude gicle en jets puissants, remplit ma chatte, déborde. Moi, cri primal, spasmes qui me secouent, clito qui explose. On s’effondre, haletants.
Après, câlin tendre. Je lui glisse : ‘On recommence, et plus si t’es chaud…’ À suivre, ma belle !