Ma baise torride en trio avec un cantonnier sur une route de campagne

Écoute Léa, tu vas pas y croire. Cet aprèm d’été, soleil qui tape comme un marteau, j’étais sortie ramasser des mirabelles dans mon verger. La route empierrée, poussière partout, et là, je vois le camion de la voirie qui s’arrête. Un mec descend, grand gaillard, Pierre, avec sa pelle et sa pioche. Ses potes le chambrent, ‘Travaille un peu pour une fois !’ Il marmonne, pose ses outils.

Je m’approche, panier à la main. ‘Salut Pierre, t’en veux des fruits ?’ Il sourit, enjôleur, prend une mirabelle, la suce, jus qui coule sur son menton. Odeur sucrée, mélange de sueur masculine et de terre chaude. ‘Assieds-toi une seconde ?’ J’hésite, euh… ok. Et paf, voilà Élise qui arrive avec sa charrette d’herbe pour ses lapins. Elle me fusille du regard, moi pareil. Jalouses direct.

La chaleur d’été et la rencontre chaude

Pierre nous calme : ‘Allez les filles, pas de chichi. Je sais que vous kiffez ma grosse bite. Pourquoi pas partager ?’ On rigole, tension qui monte. Il nous emmène sous les chênes, son coin préparé : herbe sèche sur mousse, bouteille de rouge au frais dans le ruisseau. On s’assoit, prunes, vin au goulot, goût âpre qui chauffe la gorge.

Élise propose : ‘Pendant que tu le baises, Camille, je te caresse.’ J’ai jamais fait avec une meuf, euh… bon. Je m’agenouille, elle déboutonne mon corsage. Ses mains sur mes seins, lourds, chauds, tétons qui durcissent direct. ‘Aah…’ Elle suce, langue rugueuse, salive qui coule. Pierre derrière, soulève ma jupe, claque mes fesses. Odeur de chatte humide qui monte, mélange transpiration et excitation.

Il baisse ma culotte, coton trempé. Doigts qui écartent mes lèvres, gland énorme qui pousse. ‘Meeh !’ Trop gros, sensation d’être déchirée, mais bon, ça glisse, mouille partout. Il pompe, han ! han ! Bruits de chair qui claque, sueur qui goutte sur mon dos. Élise m’embrasse, goût de prune et salive, puis caresse mon clito pendant qu’il me talque. ‘Aaaah ! Ouiii !’

Le plaisir à trois : gémissements, sueur et orgasmes explosifs

Je jouis comme une folle, spasmes, jus qui gicle un peu, corps qui tremble. Il éjacule dedans, chaud, épais, qui déborde sur mes cuisses. On va au ruisseau, eau fraîche qui picote la chatte sensible. Élise se rince aussi, on se touche, rires, doigts qui glissent sur nos poils mouillés.

Maintenant à elle. Elle me guide : ‘Lèche-moi pendant qu’il me baise.’ Je plonge la tête entre ses cuisses, odeur musquée, sel sur la langue. Pierre s’aligne, sa queue luisante de mon jus, pousse. ‘Beuuuh !’ Elle gémit, je suce son clito gonflé, qui pulse. Sa chatte qui s’ouvre autour de la bite, veines qui frottent, je lèche les bords, goût de nous deux mélangé.

Il accélère, clacs-clacs humides, ses couilles qui tapent son cul. Elle hurle ‘Aaaah !’, je sens tout vibrer. Moi je me doigte en matant, excitée grave. Il gicle encore, sperme qui coule dans ma bouche presque. On s’effondre, essoufflées, rires, câlins moites.

Et là, le chef passe avec le camion, laisse sa gosse administrative, Sophie, pour me surveiller. ‘Reste avec lui.’ Mais une fois partis, elle rougit : ‘On dit que t’as une énorme queue…’ Pierre sourit, la chope, et hop sous les arbres. Mais ça, c’est pour une prochaine fois. Trop chaud cet été !

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