Ma nuit de folie sensuelle à Rome avec un artiste torride : confession brûlante

Ma chérie, écoute, j’ai atterri à Rome hier, putain quel voyage. Le train a roulé toute la nuit, et à l’aube, la ville surgit, toits rouges, coupoles qui flambent sous le soleil naissant. La brume du Tibre monte, tout est doré, chaud, vivant. J’ai eu le souffle coupé. Rome palpite, sue la vie, la luxure. Comparé à Paris, si propre, si coincée, ici tout déborde : odeurs de jasmin, de pisse, de sexe latent.

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Je descends du taxi devant une villa immense, style palais moderne, avec des gardes en costard noir. L’air pue l’encens et la chaleur moite. Des hirondelles tournoient, un mec mendie au sol. Je sens un frisson, pas peur, excitation pure. Ici, tout est possible, même le plus sale.

L’arrivée électrique à Rome et la rencontre avec Isabella

Un mec m’emmène voir Isabella, la meuf pour qui je bosse comme assistante perso. Elle est divine : cheveux d’or, robe légère qui moule ses seins, yeux verts qui te transpercent. ‘T’es la Parisienne dont on m’a parlé.’ Sa voix douce mais ferme, comme un ordre. Elle tourne autour de moi, me mate comme une proie. ‘Tu lis, tu écris ? Ici, les nanas qui parlent trop servent pas à grand-chose.’ Elle sourit, pique son doigt sur une rose, lèche le sang. ‘À Rome, même les fleurs saignent.’ J’ai mouillé direct, sa tension me chauffe.

Les jours suivants, c’est un tourbillon : soirées, fêtes, elle au centre, sereine mais brûlante dedans. Je la mate, j’apprends ses silences. Un soir de bal, son frère Luca débarque. Grand, noir vêtu, regard qui te baise d’avance. Il passe près de moi, un froid chaud me traverse. Isabella me fixe, éventail qui claque, comme un signal.

Plus tard, à la chapelle revisitée en expo, Luca me colle : ‘Rome regarde en bas, ma belle.’ Sa voix rauque à l’oreille, son souffle chaud. Isabella me prévient : ‘Prends garde, Luca veut ce qu’il peut pas avoir.’ Mais je sens, je lui plairai.

Et puis, l’artiste. Marco, venu de Venise pour shooter Isabella. Atelier chargé de jasmin et peinture fraîche. Il me mate : ‘Ton regard interroge.’ Ses mains sur les pinceaux, comme sur une chatte. Il esquisse mon portrait en secret : ‘Veritas.’ Putain, il me voit nue dans l’âme.

Ce soir-là, dans sa chambre sombre, cierges qui puent la cire fondue, Isabella me confronte sur le portrait. Tension max. Mais c’est Marco qui craque tout. Après, seule avec lui, il range ses trucs, je sens son odeur, musc et sueur. ‘Laisse-moi te peindre pour de vrai.’ Je craque.

L’explosion de plaisir avec Marco l’artiste

On s’embrasse d’abord, vorace. Sa bouche goûte le vin rouge, sa langue fouille, râpeuse. Il me plaque contre le mur, pierre froide sur mon dos, ses mains chaudes déchirent ma robe. Odeur de sa peau salée, poilue. Il descend, lèche mes nichons, aspire les tétons durcis, ça pince, ça tire, je gémis fort, ‘Oh merde Marco…’. Bruits humides, succions.

Il me met à genoux, sort sa queue raide, veineuse, goût musqué au bout, sel et pré-cum. Je suce, gorge profonde, il grogne, ‘Putain ta bouche…’. Glouglous, salive qui coule. Il me relève, me plie sur la table, cul en l’air. Doigts qui écartent mes lèvres trempées, odeur de ma mouille acide. Il crache, frotte sa bite contre mon clito gonflé, glissant, électrique.

Il entre d’un coup, lent au début, sensation de plénitude, chair qui s’étire, brûle un peu. Puis coups de reins violents, claquements de peaux moites, sueur qui dégouline entre mes seins. Je halète, ‘Plus fort… baise-moi !’. Il agrippe mes hanches, ondoie, son ventre tape mon cul, bruits de pets mouillés. Odeur de sexe lourd, animal.

Je jouis première, spasmes violents, chatte qui serre sa queue, jus qui gicle sur ses cuisses. Il accélère, grogne comme un loup, se retire, gicle chaud sur mes fesses, épais, collant. On s’effondre, respirations saccadées, corps poisseux. Il murmure ‘T’es ma vérité’. Rome m’a bouffée, recrachée plus sauvage.

Isabella sait, m’envoie partir, mais je souris. J’ai goûté la ville, sa chair brûlante. Reviens vite, bisous.

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