Salut ma chérie, assieds-toi, j’ai une histoire de ouf à te raconter. Ce petit job de merde dans cette maison de repos pour bourges friqués, tu sais, celle avec le parc immense et les vieux qui puent le fric. Moi, l’assistante aux loisirs, pistonée par une copine de la mère du boss, ce playboy en décapotable qui se tape toutes les mannequins.
Les employés ? Des smicards du coin, et surtout une bande de filles et gars un peu limités du centre d’à côté. Les meufs au ménage, les mecs au jardin. Moi, je traînais partout, sourire en plastoc, à filer des biscuits aux mamies ou checker les chambres des alcoolos.
La drague brûlante de Daphné qui m’a fait bander les sens
Et là, Daphné. Euh… une débile légère, rousse flamboyante, yeux qui louchent un peu, mais putain, ces gros seins qui ballottent sans soutif sous sa blouse. Elle me collait, se frottait, gloussait avec sa copine Lisa. Dès qu’elle me voyait, poses de salope, seins offerts. J’étais trempée direct, ma chatte qui palpite.
Un jour, dans l’ascenseur, elle m’attrape les fesses, me roule une pelle baveuse, langue chaude qui force. Odeur de sa bouche, sucrée-sueur, ses nichons contre les miens. J’ai failli la doigter, mais ding ! L’ascenseur s’ouvre. Merde, j’étais accro.
Puis je la vois en ville, pelotée par un jeune des cités. Jalouse ? Grave. J’évite, mais elle insiste. Ma libido explose grâce à elle. Même au mariage de ma cousine, j’ai tripoté les fesses d’une blonde, mais j’ai flanché.
Et Margot arrive. Brune, crinière folle jusqu’aux fesses, nez tordu, yeux noirs profonds, timide, maladroite au ménage. Fille de riches, pistonnée aussi. Les autres la haïssent. Je l’aide, on parle. Ses parents la traitent comme une conne, maison isolée pour la surveiller.
Je tombe amoureuse. Rêves mouillés, mob en bas de chez elle. Lundi, froide. Daphné revenue, Margot flippe. Tension.
Un après-midi, café pour un relou, ascenseur en panne. Noir total. Mes mains sur elle, sous la blouse, ses seins mous, tétons durs. Lumière ! On se regarde, gênées, mais excitées. Aux cuisines, pelles folles, langues brûlantes, salive qui coule, joues en feu.
Chaque frôlement, électricité. On rit des engueulades. Baisers volés dans escaliers, langues goulues, souffles courts.
L’explosion de plaisir avec Margot : odeurs, goûts, cris inoubliables
Vestiaire femmes. Elle en soutif usé, peau blanche, touffe noire qui dépasse, aisselles forestières suantes. Je sors un sein oblong, téton foncé, je tète. Goût salé, odeur de sueur axillaire, puis pisse forte de sa culotte. Elle fond, crie, jouit en convulsant. Doigts sur clito turgescent, mouille glissante dans poils.
Espace thalasso, midi. Nue, crinière lâchée, buisson épais. À genoux, je lèche. Odeur de chatte acide, pisse, pas lavée. Insoutenable, excitant. Elle hurle, jouit des heures, couine comme une bête. J’en veux plus, sa mouille dans ma bouche.
Douches. Doigte sa vierge, sang sur doigts, elle jouit quand même. Pas de capote, je frotte ma chatte sur ses seins, gicle sur son visage, sperme-like de mouille épaisse.
Semaine de baise folle. Présos partout. Sa chatte poilue avale mes doigts, palpite, cris animaux. On s’aime, complices.
Elle craque : parents la malmènent, immature à 27 ans. Maman sait tout, me traite de perverse. Pression, rumeurs au taf.
Je propose : vis avec moi. Elle hésite. Fin brutale : contrat CDD pas renouvelé, sur ordre de sa mère. Margot envoyée ailleurs.
Pied de grue chez elle, flics. Oubliée des mois après. Mais ces odeurs, ces cris… inoubliables, ma belle.