Ma baise payée chez le vieux : amant, mari et voyeur, tu vas halluciner !

Écoute Sophie, attends, pose ton verre… J’ai vécu un truc de ouf l’autre jour, tu vas pas me croire. Moi, Léa, 27 ans, Française bien de chez nous, je bosse comme femme de ménage deux fois par semaine chez Monsieur Dubois. Il a 78 ans, veuf, tout seul dans sa grande baraque. Sympa, il mate mes seins et mes fesses quand je passe l’aspirateur, cambrée exprès un peu, hein. Sa main qui glisse parfois sur ma jupe, bah, je laisse faire, il bande plus mais son regard coquin, ça me flatte.

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Un jour, en essuyant la vaisselle dans la cuisine, lui au café à table, il me sort : ‘Léa, j’ai une proposition… Pas ce que tu crois, ou presque. J’veux te regarder baiser avec ton mari. 500 euros, hein, et au moins 30 minutes.’ J’reste bouche bée, torchon en l’air. Genre, quoi ? Ici, chez lui ? ‘Oui, je paie, et je reste discret dans un coin.’ J’hésite, mon mari ? Il va pas kiffer. Mais l’argent… ‘Moi j’aime baiser, c’est pas ça, mais devant toi… Bon, j’en parle à mon mec.’

La proposition choc de Monsieur Dubois

La fois d’après, aspirateur en main : ‘Il est pas chaud, peur de pas bander avec toi là.’ Il soupire. ‘J’ai mieux. Mon pote Théo, 30 ans, beau Black français, il me drague depuis des mois. Il dit oui pour 300 euros.’ ‘Et toi, il te fait bander ?’ ‘Carrément, c’est flatteur… Et garde les 500 pour moi ?’ Deal. J’cambré l’aspirateur, cul en l’air, il bave déjà.

Samedi après-midi, sonnette. J’arrive sapée vamp : décolleté qui explose mes nichons, jupe ras le cul, maquillage smoky. Théo à côté, crâne rasé, débardeur moulant ses pecs, bermuda tendu. Monsieur Dubois bégaie : ‘Wah, Léa, t’es… Magnifique !’ On signe, enveloppes cash. Jus sans alcool, vite fait. Il s’installe au fauteuil, nous au canap’. On s’embrasse, langues qui claquent, salive mentholée.

Mon boléro vole, soutif push-up noir qui lâche mes seins lourds, tétons durs comme cailloux. Jupe off, string qui suit. Théo torse nu, muscles luisants de sueur déjà, chaleur étouffante. J’tire son bermuda : sa queue énorme, veineuse, saute, odeur musquée qui monte. ‘Putain !’ J’la gobe direct, bouche pleine, glouglou, salive qui dégouline sur ses couilles poilues. Il me malaxe les nichons, pincements qui piquent.

Debout sur le canap’, ma chatte rasée sur sa bouche. Langue large qui lèche, clito gonflé, jus qui coule sur son menton. Odeur de sexe humide. Crac, j’me laisse empaler, cul qui tape ses cuisses, clac clac, bruits mouillés. Seins qui ballotent, j’tourne face à lui : ‘Ça te plaît, Monsieur Dubois, de me voir me faire défoncer ?’ Il hoche, pantalon ouvert, petite bite molle.

À quatre pattes, sa queue luisante de ma mouille entre en moi, couilles qui claquent mon clito. J’le mate, regard pétillant. Il gémit, se retire, sperme qui perle. Pause bisous, sueur salée.

Le triolisme explosif en chambre d’amis

À la cuisine. J’me pose sur la table, jambes écartées, chatte béante rose. ‘Mon paquet de clopes, s’il te plaît ?’ Il file, revient. Théo me bouffe, langue pointue sur G-point. J’allume ma clope, tirée profonde, fumée qui s’exhale pendant qu’il aspire mes lèvres intimes, slurppp. ‘T’aimes fumer en te faisant lécher ?’ ‘Ouais, ça intensifie…’ J’explose, corps cambré, jus qui gicle un peu, cri rauque, tremblements.

‘Baiser-moi !’ Il tape sa queue sur ma fente, enfonce d’un coup. Pieds en l’air, il me pilonne, table qui grince. Mon visage en extase, orgasme deux, il sort, sperme goutte.

Sonnette. Mon mari ! Petit, râblé, grisonnant. ‘Tout va bien ?’ J’en serviette, seins qui débordent. ‘Rentre chez toi !’ ‘Non, j’reste.’ Monsieur Dubois flippe, mais ok si on continue. On va chambre d’amis, tous nus.

’69 d’abord.’ Sur Théo, sa queue en gorge profonde, goût pré-cum salé. Son mari bande dur, énorme aussi. J’m’empale sur Théo, face à mon mec : ‘Suce-moi la bite.’ Trio ! J’me retourne, Théo en chatte, mari en cul. Double pénétration, frottements internes fous, brûlure anale puis plaisir. Odeur sperme, sueur, cris : ‘Aaaah !’ Ils giclent ensemble, crème chaude qui remplit, coule.

Douche, au revoir. Deux jours après, j’reviens au boulot, bandana, sourire : ‘La table est solide, hein ?’ Il rougit. Sur le pas : ‘À samedi ?’ Clin d’œil. Incroyable, non ?

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