Ma Première Fois Lesbienne au Pensionnat : Récit Cru et Sensuel

Salut ma chérie, à mon tour de tout te balancer. Tu m’as raconté tes trucs, maintenant écoute la mienne. Cette première fois avec une nana, c’était dingue. On était en internat, non mixte, l’enfer des années 80. Moi, 19 ans, et ma voisine de chambrée, Léa. Grande, mince, avec des yeux verts qui te transpercent. On partageait un box minuscule, deux lits, deux tables. Chaque soir, on se déshabillait dos à dos, pudiques comme des nonnes. Mais j’ai capté ses regards sur mes fesses. Euh… ouais, elle matait. Moi aussi, en cachette.

La nuit, sous les draps froids, j’entendais… schlop schlop. Sa main qui frotte sa chatte. J’ai fait semblant de dormir, ronflé un peu. Lune bleue qui filtre, je vois la bosse sous la couverture. Elle replie les jambes, tente. Sa respiration s’accélère, hoquette discret. Puis un soupir long, étouffé. Elle se retourne, endormie. Moi ? Je bande la minette direct. Odeur de draps humides, de sueur légère. J’imagine sa fente rose, ses doigts qui glissent dedans, mouillés. Ma main descend, je pince mes lèvres, je frotte vite. Clit qui gonfle, jus qui coule. Je jouis en pensant à elle, sperme de fille qui gicle sur mon mouchoir.

Les Premiers Regards Dans le Dortoir Froid

Soudain, sa voix : « Ça fait du bien, hein ? » Je sursaute, jambes qui claquent. Elle sourit dans le noir. Je marmonne, me retourne. « Bonne nuit », qu’elle chuchote. J’ai dormi comme une masse, rouge de honte.

Le matin, pyjama baissé aux genoux, chatte à l’air. Je file aux lavabos, eau froide sur la peau. J’évite son regard toute la journée. Soir, en biblio, elle débarque. Pose son sac. « Désolée pour hier, c’était con. » Sa voix douce, charmeuse. Je bafouille. « Je sais que tu m’as matée. C’est normal, y’a pas de mecs ici. » Elle se lève : « Viens. »

Elle ouvre une porte cachée, la questure vide. Verrou clac. Elle s’appuie sur la table cirée. « Approche si tu veux. » Lumière faible, elle est belle, féline. « Tu te touches souvent ? » « Ouais, sous la douche, nue. » On parle, facile. Elle avoue avoir vu mon livre érotique sur les lesbiennes. « T’y penses en te caressant ? À des filles ? À moi ? »

Elle défait sa chemise d’uniforme. Peau laiteuse, seins petits fermes, tétons roses. « À toi. » Je tremble, mais j’imite. Torse nu, on se mate. Pantalon, braguette. Son slip fin moule sa fente, bosse humide déjà. Je vire mon caleçon large. Elle arrête mon geste : « Laisse voir. » Sa chatte épilée presque, lèvres fines, clito voilé. La mienne, poilue, déjà trempée.

La Découverte Folle en Bibliothèque

Elle baisse son slip, se penche, cul parfait offert. Fesses rondes, raie sombre. Mes lèvres gonflent, jus coule sur cuisses. Elle se retourne, nue, excitée. « T’as une belle chatte. » Sa main sur moi, doigts qui écartent, pincent clito. Je gémis. « Touche la mienne. » Sa fente chaude, glissante, odeur musquée.

Elle suce mes tétons, lèche ventre. Doigt dans bouche, puis sur anus. Je creuse reins. Elle s’agenouille, langue sur lèvres, avale clito. Suc succion, slurpe. Doigt qui rentre dans cul, doux, gluant. « T’aimes ? » « Putain oui… » Elle sur table, jambes relevées. Chatte ouverte, trou rose qui cligne. « Lèche mon cul. »

Odeur intime, savon-sueur. Langue sur anneau, je pousse dedans. Elle gémit, « Lèche ! » Je fouille, avide. Elle me tire, m’embrasse, sperme sur lèvres. « Baise-moi. » Doigts en elle, trois, qui pompent. Bruits de chapardage mouillé. Elle frotte clito, jouit en cri étouffé, squirt léger sur table.

Moi aussi, explosion, jus partout. Odeurs fortes, sueur, cyprine. « Prochaine fois, c’est moi qui te doigte le cul. » Y’en eut une, elle m’a prise, doigts et langue. Puis vacances, un mec m’a ouverte à autre chose. Mais ce souvenir… miam. À toi de me dire ce que t’en penses, ma belle.

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