Ma voisine maigre : une nuit de sexe sauvage et humide

Écoute ma puce, attends que je te raconte ça… J’ai 27 ans, et l’autre soir, en pleine canicule de juillet, j’ai vécu le truc le plus bandant de ma vie. Il faisait une chaleur à crever, j’avais soif, je me lève en pleine nuit pour un verre d’eau. Envie de clope aussi, alors sans lumière, je file à la buanderie chercher un cendrier. Tu sais, cette pièce avec deux fenêtres, l’une qui surplombe direct la salle à manger des voisins d’à côté. Les volets toujours fermés, rideaux tirés par habitude, même si la maison était vide depuis un bail.

Mais ce jour-là, la femme de ménage avait enlevé les doubles-rideaux pour les laver. Du coup, dans le noir, j’aperçois de la lumière filtrer à travers les lattes. Curieuse, je jette un œil… Et là, putain, je la vois, elle ! Pas une bombe, hein, maigre comme un haricot, seins minuscules comme des galettes, visage anguleux, lèvres fines, cheveux blonds courts et ternes. Mais moi, j’adore les filles sèches, fines, étroites partout. Sa chatte avait l’air si serrée, son petit cul plié en deux… J’étais déjà trempée rien qu’à l’idée de la lécher.

L’espionnage torride par la fenêtre

Elle était à poil total, en train de fouiller pour un DVD qu’elle glisse dans sa télé. Puis elle s’affale sur le canapé, face à moi. Pas besoin d’être devin : c’était du porno hard. Ses doigts se posent direct sur sa fente, elle commence doucement, puis accélère. J’aurais juré entendre ses halètements rauques si la fenêtre était ouverte. Sa bouche s’entrouvre, sa poitrine plate se soulève, ses tétons raidis pointent comme tirés par des fils. Elle se branle à fond, main pleine sur le clito, jus qui brille sous la lumière. Moi, je bande le ventre, je glisse une main dans ma culotte, je la suis au rythme.

Soudain, son corps se tend, jambes qui s’écartent et se referment, tête qui cogne l’accoudoir, gémissements étouffés… Elle explose, tremblements violents, chatte qui palpite visible d’ici. Moi aussi, je jouis en silence, jus coulant sur mes cuisses. Elle reste là, pantelante, odeur de sexe qui m’imagine déjà. Puis elle éteint tout et disparaît. J’étais en feu.

Le lendemain, je tends l’oreille chez le voisin. ‘Nouvelle voisine, prof des primaires, vit seule, maigre comme un clou, pas marrante.’ Parfait. Le soir, je sonne chez elle vers 19h. Elle ouvre, regard neutre : ‘Oui ?’ Je me présente, voisine sympa, entrez donc. Visage fermé, peau pâle, débardeur sur os saillants, short flottant sur jambes filiformes. Ambiance tiède, apéro banalités. Puis elle lâche : malade toute l’année, anémie, déprime, 37 kg pour 1m65.

De la présentation au plaisir déchaîné

‘Viens dîner demain, je cuisine bien.’ Elle hésite, accepte. Soir suivant, petite robe légère, peau un peu hâlée. ‘J’ai bronzé à poil.’ Je ris : ‘Montre ?’ Elle vire la robe, culotte. Corps sec, chatte rasée fine. Je me déshabille vite, on s’embrasse, langues avides, odeur de sa peau salée par la chaleur. Ses mains sur mes seins, les miennes sur ses fesses plates.

‘Prends-moi maintenant’, souffle-t-elle. Je la porte au lit, écarte ses cuisses étroites. Odeur musquée de sa chatte humide. Je plonge ma langue dedans, goût salé-acidulé, elle gémit fort, ‘Oh putain…’. Deux doigts dedans, si serrée ! Elle jouit direct, spasmes violents, jus qui gicle sur mon menton, ongles dans mon dos. Je continue lécher son clito gonflé, elle hurle, corps arqué.

Elle se calme, sourit enfin, presque belle. ‘Ça fait des mois que personne… Les filles me snobent.’ Elle me bascule, suce mes tétons, descend, langue experte sur ma fente. Elle aspire mon jus, doigts qui fouillent profond. Je jouis en criant, goût de sa bouche pleine de moi. Puis on recommence, ciseaux, frottements, ses hanches osseuses contre les miennes, sueur qui colle nos peaux, bruits de chocs humides.

Depuis, on se voit souvent. Elle va mieux, a pris 4 kg, hanches qui s’arrondissent. J’adore pétrir sa chair nouvelle. Ma petite sèche est devenue addictive.

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