Écoute, ma chérie, faut que je te raconte ça, j’en reviens pas encore. J’ai 28 ans, tu sais, et l’autre semaine, un client m’a draguée grave au boulot. Il s’appelle Marc, beau gosse, un peu lourd mais craquant, genre musclé avec un sourire qui te fait fondre. Pendant la visite, il me frôlait tout le temps, complimentait mes jambes, mon chemisier. J’ai fait genre pro, mais putain, sa queue bandait sous son pantalon, je sentais l’odeur de son excitation, musquée, chaude.
À la fin, il me raccompagne à ma voiture. Ma jupe remonte un peu sur mes cuisses, je me penche pour la porte, et hop, mon décolleté s’ouvre sur mes seins nus, libres, les tétons qui pointent. Il mate direct, les yeux écarquillés. Je baisse la tête, fais l’innocente : ‘Ah, tu kiffes mes nichons de jeunette ?’ Puis je cligne de l’œil, démarre en riant. Il était rouge, la trique à bloc.
La drague au boulot et la nuit à l’hôtel
Mais attends, c’était pas fini. J’avais signé le contrat avec lui après trois RDV, ravie. Il me demande si je rentre, je dis non, hôtel du Palais ce soir, RDV demain. Il propose dîner. J’hésite genre, puis OK, pour pas m’ennuyer seule. On y va direct. Au resto, il est aux petits soins, on parle de tout : ses nuits en boîte, ce qu’il aime chez les nanas. Je lui balance que j’adore mon corps, les caresses, les mecs qui savent y faire. Il stresse un peu, je sens sa gêne, sa main tremble sur son verre.
Après café, il dit ‘je te laisse dormir’. Mais en récupérant ma valise, je lâche : ‘Si tu montes, tu redescends pas.’ Il chope la valise, on file à la chambre. Porte fermée, je l’embrasse, fouille son froc, sors sa bite déjà dure, épaisse, veinée. Je m’agenouille, odeur de peau chaude, sel sur le gland. Je la suce profond, bave partout, masse ses couilles poilues, lourdes. Il gémit, ‘stop, j’vais cracher !’ Mais j’accélère, langue qui tournoie, gorge qui serre. Il explose, foutre épais, amer-salé qui gicle en jets chauds sur ma langue. Il s’excuse, rouge de honte.
Je me relève, me déshabille slow, lui montre tout : mes seins fermes, ma chatte épilée fine ligne, lèvres gonflées. Au lit, sur le dos, bras derrière la tête. Il me rejoint, on s’embrasse, caresses moites. Sa bite repousse. Je le chevauche, le guide en moi – putain, large, il étire mes parois, jus qui coule. Je le baise partout : bouche, chatte, cul serré qui craque au début, douleur-plaisir, odeurs de sueur et cul. Entre mes seins, cuisses. La totale. Il hurle, je jouis trois fois, clito qui pulse, vagues qui me secouent. On dort par bouts, je le refais bander à 4h, il part rincé, invite pour samedi chez moi.
Samedi, je me fais belle : épilation parfaite, ongles rouges, robe sexy sobre. Traiteur pour dîner. Mon mari Léo part ‘se balader’, on sait ce qui va se passer. Marc arrive 19h. Dîner cool, vin qui chauffe. Puis ‘on va en chambre d’amis’. String dentelle, je m’agenouille entre ses cuisses, suce baveux, langue sur son trou, doigts qui fouillent. Odeur de bite, de cul, bruits de succion.
Il me masse, queue qui frotte mes fesses, gland énorme qui glisse dans la raie. Je me branle, chatte trempée. Il me retourne, lèche mes cuisses, clito, puis cul – langue chaude, pointue, grognements bestiaux. ‘Doigte-moi !’ Il enfonce deux doigts, je jouis fort, corps qui tremble, cri rauque, odeur de mouille qui embaume.
Le trio surprise à la maison
Je le chevauche, me frotte sa bite sur lèvres, anus, puis empale slow. Fesses qui claquent, couilles qui tapent, muscles qui se contractent. Léo rentre pile là, claque la porte. Je stoppe, le vois dans le miroir : ‘Oh chéri, pas ce soir ?’ ‘C’est qui cette queue ?’ ‘Marc, le client.’ Il sourit : ‘Baise-la bien !’
Je reprends, langues qui s’emmêlent, salive qui file. Léo se branle. Je suce Léo, Marc me pénètre chatte, puis double : sa bite chatte, Marc cul. Pression folle, frottements, je hurle. Puis Léo sous moi chatte, Marc frotte queues contre queues, on rentre DEUX bites dans ma chatte – compression divine, je force, râle, jouis en spasmes.
Marc m’encule fort, Léo en chatte : secousses qui cognent, odeurs de sexe, sueur, crachats. Je crie ‘Plus fort !’ Ils grognent. Puis je change, Léo me baise, langues se touchent, on s’embrasse – barbe qui pique, goût mâle, j’adore. Léo jouit en hurlant.
Marc me prend seul, tendresse, puis furie. Je jouis encore. Il crache au fond. On récupère, collés. Je guide main de Léo sur bite de Marc, il le branle, suce – gorge profonde, goût pré-cum. Je me branle, jouis avec eux. Marc gicle, sperme chaud sur peau.
Douche, café, il part. Léo et moi en boîte après. Putain, quelle nuit ! Tu imagines les sensations ?