Salut ma belle, faut que je te raconte, j’ai vécu un truc de ouf hier au marché. J’avais la tête en vrac après mon ex qui m’a larguée comme une merde, tu sais, ce con qui me traitait de coincée au lit. Du coup, j’ai décidé de me lâcher, de me venger en me faisant plaisir. Il faisait une chaleur étouffante, l’air chargé d’odeurs de viande grillée, de fruits mûrs, de sueur. J’ai enfilé cette robe légère, fleurie, sans soutif, juste une mini-culotte, et hop, direction le marché.
J’ai flâné, tu sais comme j’aime, entre les étals. Un vendeur de robes m’a alpaguée, ‘Essaie ça, ça te va nickel !’ Il m’emmène dans sa camionnette, une cabine improvisée. J’essaie, le décolleté plongeant, la robe courte qui moule mes cuisses. Sa femme valide, ‘T’es une bombe !’ Je l’achète, je la garde sur moi. Dehors, un grand black, sourire éclatant, me vend un collier et un bracelet à la cheville. ‘Magique, ça attire les mecs’, qu’il dit en riant.
La rencontre inattendue au marché d’été
Plus loin, stand de matelas. Le vendeur, beau gosse brun, genre 25 ans, musclé, me mate les seins quand je me penche. Il parle matelas pour baiser, souples, réactifs. ‘Viens tester dans ma camionnette.’ J’hésite, euh… ouais, pourquoi pas ? Il parle du bracelet, ‘À la cheville gauche, deux couleurs, ça veut dire dispo pour du fun.’ J’ai rigolé, mais le lendemain, je retourne, j’achète le bon bracelet aux bonnes couleurs.
Il s’appelle Lucas. Matin tôt, pas trop chaud. On monte dans sa camionnette, matelas partout, clair-obscur. ‘Nadia ?’ Non, moi c’est Léa. Il m’enlace direct, ses lèvres chaudes, humides, sa langue qui fouille ma bouche, goût de café et menthe. Euh… mon cœur bat la chamade. Sa main défait la ceinture de ma robe, la fait glisser. Je suis presque à poil, lui vire chemise et short, sa bite jaillit, dure, veinée, qui palpite. Capote enfilée vite fait.
Il me pousse sur les matelas, arrache ma culotte d’un coup sec, odeur musquée de ma chatte déjà trempée. Son gland contre mes lèvres, pousse… oh putain, il glisse facile, ma cyprine l’accueille. Il me pilonne fort, clac-clac des peaux qui claquent, ses couilles tapent mon cul. Je gémis, ‘Oui… plus fort…’ Ses mains sur mes hanches, odeur de sa sueur salée, son torse poilu contre mes seins. Je jouis vite, spasmes, jus qui gicle un peu.
Il explose, ‘Je viens !’ grogne-t-il, corps tendu. On halète. ‘Reviens ce soir au camping, Z-69.’ J’y vais à vélo, robe qui vole, excitation qui monte. Il est avec Malik, le black. ‘Léa, voici Malik.’ On monte direct, matelas en paroi, sangles qui pendent. Lucas contre mon dos, lèvres sur nuque, picotements. Défait ma robe, sa bite dure contre mes fesses, chaude, lourde.
Me penche sur le matelas haut, cul en l’air. Il repousse ma culotte, enfonce d’un coup, ‘Aaaah !’ cri étouffé par les mousses. Sa queue me remplit, frotte mes parois, brûlante. Il me bourrine, hanches qui claquent, sueur qui coule dans mon dos. Je caresse mon clito, doigts glissants. Il tire mes cheveux, je me cambre, il tape plus profond. Je jouis, tremblements, ‘C’est bon…’
Le trio bestial dans la camionnette capitonnée
Il se retire, capote pleine. Je le fais s’allonger, embrasse son torse, tétons durs sous ma langue, goût salé. Descends, retire la capote, sa bite ramollie, odeur de sexe, sperme. Je la prends en bouche, suce, aspire les restes, goût âcre, musqué. Elle durcit, gonfle, veines qui pulsent. Nouvelle capote. Je grimpe, m’empale, oh… pleine à craquer. Je chevauche, bassin qui roule, sangles en main pour m’aider, légère comme une plume.
Je me soulève, guide vers mon cul. Euh… jamais fait, mais j’ai envie. Lubrifiée par ma mouille, pression, douleur-plaisir, ‘Ahhhh…’ Il entre, étire mon trou, brûle, puis glisse. Il me défonce l’anus, coups de reins puissants, frottements intenses. Je jouis anal, spasmes fous.
Le soir suivant, tests clean faits. Smartphone chargé. Malik filme. 69 direct : sa bite de Romu… euh Lucas en bouche, je pompe, salive qui bave, goût pré-cum salé. Sa langue sur ma chatte, aspire clito, doigt dans le cul. ‘Plus près, filme bien !’ Il jouit, jets chauds, épais, j’avale tout, glotte qui travaille, hmm… délicieux.
Je remonte, chevauche, monte-descends, gémis fort, ‘Ta queue me remplit !’ Malik bande dur, bosse énorme. Je libère sa bête noire, longue, épaisse, odeur forte, masculine. En bouche, étouffe un peu, suce, branle. Il passe derrière, crème sur mon cul, guide sa queue énorme. Pression folle, sphincter craque, douleur vive puis extase. Lucas devant, bite en bouche. Ils me ramonent, double pénétration, cris rauques, sueur, odeurs de sexe entêtantes. Je jouis en hurlant, eux déchargent, foutre chaud qui inonde.
Je rentre, cul qui dégouline, collante, excitée. Ma meilleure amie, c’était dingue, non ? Faut que je retourne…