Ma puce, attends, tu vas pas me croire. Moi c’est Léa, 28 ans, je bosse en back office dans un cabinet de courtage. J’suis pas du matin, du coup je traîne tard le soir. On est 8 dans l’équipe. Y’a ce mec, Julien, 40 piges, marié, un gosse. Putain, je le supporte pas. Bobo parisien à fond, il se la pète grave. Son mari… euh sa femme regarde que les débats télé, et lui il boit que du vin de ouf. Elle est pas canon, hein. Formes généreuses ok, mais zéro charme, zéro malice dans les yeux. Et ça respire pas la chatte en chaleur, tu vois ? J’me dis qu’au plumard c’est la loose.
On cause beaucoup de cul à la pause café, toute l’équipe se lâche. Lui, il essaie de suivre pour pas passer pour un coincé, mais c’est forcé, on sent le bluff.
La blague innocente qui dérape
Un soir, il me croit seule, bim il sursaute en me voyant à la photocopieuse. J’le charrie : « Te croyant seul, heureusement t’es pas à poil pour bosser à l’aise ! » Il pète un câble de rire, genre blague du siècle. Flatteur, mais fake total.
Une semaine plus tard, rebelote, on est seuls. Il me saoule avec ma vanne. Cinq minutes après, il m’appelle dans son bureau. J’y vais, et là :
— Tu vois, j’suis pas à poil.
— Bah ouais, encore heureux !
Et il part sur un délire chelou :
— Ta blague m’a fait penser à un week-end en amoureux avec ma femme. Le gosse chez les grands-parents, j’avais commandé des jouets pour s’éclater.
Mais pourquoi il me dit ça, ce blaireau ?
— Ouais, je sais ce que vous pensez tous, mais on sait y faire.
— J’en doute pas, Julien. On blague, c’est tout.
— J’ai l’air coincé, mais depuis mes 20 ans, mes nanas m’ont toujours dit que j’étais un as du léchage.
Oh putain, ça y est, ça dérape. Qu’est-ce qu’il fous ?
— J’imagine que t’aimes te faire bouffer la chatte, hein Léa ?
— Euh… ouais, bien sûr, mais…
— Moi j’adore lécher. Du coup, j’le fais bien. Tu veux que je te montre ?
— Bah… pourquoi pas ?
Qu’est-ce qui me prend ? J’suis folle ou quoi ? À peine dit, il rapproche sa chaise, s’attaque à ma jupe. J’me recule, enlève ses mains.
— Stop Julien, j’aurais pas dû.
— Allez, laisse-toi, je vais te faire un festin royal.
— Non.
— J’vais te bouffer la chatte comme jamais.
J’m’attendais pas à l’entendre causer comme ça. Ça m’a chauffé direct. J’avais la culotte trempée. Plus de résistance, il défait tout. Jupe, culotte aux chevilles. Il prend ma chatte à pleines mains, colle son nez dedans. Il renifle fort, la base, remonte au clito, sous les lèvres, hum… l’odeur musquée de ma moule. Surprise : le bobo est un fétichiste des odeurs.
— Hummm, ça sent la bonne chatte, j’adore. La tienne pue le sexe à plein nez.
Il dit ça, yeux dans les miens, commence à me doigter doucement. Se lèche les babines. D’abord il lèche, de bas en haut, clito, lèvres, entrée, sous les grandes lèvres. Il bave partout. Quand il a tout goûté, il aspire mon clito. Aspirateur de ouf, slurps slurps. Cinq minutes comme ça, j’gémit déjà.
Le festin oral qui m’a fait exploser
— Alors, t’aimes le léchage du coincé ?
— Ouais… putain tu sais y faire.
— Faut dire que ta chatte est délicieuse.
Il tire la langue, se la claque avec mes lèvres trempées, me regarde. Plonge sur mon petit trou du cul. Il le gobe, langue qui fouille. Bordel !
— T’es rasée de près : c’est pour se faire bouffer.
— Oui… vas-y.
J’aurais jamais cru, mais ce con me bouffe comme un dieu. Et là, un doigt qui glisse dans ma raie. Petit doigt sur l’olive. J’ouvre les cuisses plus grand, feu vert total.
— Hmm, petite salope, t’ouvres ton cul ? Tiens…
Et bim, Julien le coincé me lèche le cul en me doigtant la chatte. J’adore. Il se redresse, me pousse sur le bureau.
— Allonge-toi, relève les jambes.
Sa langue entre chatte et anus, slurp slurp, en me branlant le clito. Divin, j’sens l’orgasme monter.
— T’aimes te faire bouffer le cul, petite pute ?
— Oui… bouffe-moi plus fort.
Il lit en moi ! J’adore ça. Sa langue fouille mon trou, tourne, appuie, ressort. Il me doigte la chatte bien profond en même temps. J’vais péter un câble !
— Préviens-moi quand tu jouis, j’veux te goûter.
— Ok…
Sa crudité m’excite encore plus. Deux minutes, j’crie : j’explose. Giclée qui part sur le bureau, il rate la première, mais aspire le reste. J’me frotte sur sa bouche pour finir. Il avale tout, lèche propre. Bonheur total !
J’reviens de loin. Quel bouffeur !
— Vu comment t’as joui, pas besoin de demander si c’était bon.
— T’es un as… quelle langue !
Il s’essuie la bouche, approche son oreille :
— On recommence quand tu veux, mais la prochaine, tu me laisses te baiser.
Et moi j’me dis : ouais, pourquoi pas…