Hey ma belle, assieds-toi bien, parce que je vais te raconter la suite de mon aventure avec Théo, mon jeune voisin de 20 ans. Tu sais, ce puceau que j’ai surpris en train de se branler par la fenêtre ? Ben, avec Antoine, mon mari en couple libre, confiné ailleurs pour ses chantiers, on s’est dit qu’il fallait l’initier pour de bon. Jour 4, il rapplique motivé. Il me bouffe la chatte comme je lui ai appris : doux, langue plate, aspire le clito… Hmm, j’étais trempée, ça glissait tout seul, odeur musquée de ma cyprine qui emplissait la pièce. Mais pas d’orgasme. Il était déçu, les épaules basses, regard penaud. J’ai pas pu résister, je l’ai pris en bouche direct. Sa queue dure comme du bois, goût salé de pré-sperme. Il avait dû se branler avant, il a tenu plus longtemps. J’ai avalé tout entier, gorge profonde, glouglou des bruits de succion, mes lèvres qui claquent sur ses couilles. Il a kiffé grave, yeux écarquillés.
Le soir, j’appelle Antoine pour tout lui déballer. Il me dit qu’il a croisé une voisine canon, Emma, 20 ans, cheveux noirs longs, yeux marron, et une poitrine de ouf, genre 90D. Séparée de son mec, en manque total. Je lui dis : vas-y, amuse-toi ! Jour 5, Théo revient à la charge. On commence classique, moi sur le dos, jambes grandes ouvertes. Sa langue qui fouille, doigts qui rentrent et sortent, jus qui coule sur ses mains. Puis je resserre les cuisses, il glisse bien profond. Je grimpe sur sa face, j’ondule, frotte mon clito sur sa bouche trempée. Odeur forte de sexe, ses mains malaxent mes fesses, pincent mes tétons. À quatre pattes, il met trois doigts, puis quatre ! Ma chatte s’ouvre, béante, chaleur humide, bruits de succion obscènes. J’étouffe mes gémissements dans les draps, sueur qui colle ma peau… Presque, si proche de jouir, vague qui monte… Raté. Il a l’air paumé. Je le rassure : même Antoine y arrive pas toujours. Ma chatte dégoulinante prouve qu’il me fait kiffer. Pour le consoler, pipe marathon : je stoppe au bord de l’explosion, branle entre mes seins, peau douce contre sa queue veinée. Il gicle partout, sperme chaud et épais sur ma poitrine.
Mes leçons de cuni à Théo : jours 4, 5 et 6
Jour 6, bim ! Il me fait jouir enfin. À quatre pattes encore, langue et doigts alternés. Je ferme les yeux, j’imagine sa bite en moi, en levrette sauvage. Déclic. Soupirs qui virent cris rauques, ‘Oh putain !’, corps qui tremble. Il accélère, doigts qui pilonnent, jaillissement de cyprine. Orgasme violent, jambes flageolantes, tête dans le matelas, odeur de sueur et de moule excitée. Je halète dix minutes. Lui, sourire fier à côté. ‘Félicitations, t’as fait jouir une meuf !’ Récompense : je le pompe comme une pro. Langue qui tournoie sur le gland, gorge profonde, bruits humides. Je guide ses mains sur ma tête : ‘Suis mon rythme, mais pas de force.’ Il se lâche, pousse un peu. ‘J’vais jouir !’ J’accélère, bouche sur gland, main qui branle la base. Il explose, sperme épais, goût amer-salé que j’avale presque tout, léchant les restes sur sa queue qui pulse.
Sa première pénétration et les exploits de mon mari avec Emma
Jour 7, le grand jour : sa première baise ! Je me pomponne : string et soutif dentelle violette, bas noirs. Il bande direct à la porte. Dans la chambre, je m’allonge, lui file les capotes. ‘Prends ton temps, savoure, c’est ton moment.’ Baisers fiévreux, langues qui s’entremêlent, salive partagée. Il suce mes nichons, tétons durs comme cailloux. Me lèche la chatte, expert maintenant. Capote enfilée maladroitement. Je guide sa queue contre mes lèvres gonflées, humides. Il pousse, glisse au fond d’un coup. Chaleur de sa bite raide qui me remplit. Il pompe hésitant, mains partout : seins, cuisses, fesses. Je le calme, caresse son dos en sueur. Deux minutes, il ralentit : ‘Ça vient…’ ‘Jouis quand tu veux.’ Embrassade tendre, il accélère, grogne, jouit en moi. Je gémis pour lui. Capote pleine, je l’enlève. ‘C’était top pour une première.’ Il part, je me fais un gode : léché comme sa queue, je m’imagine en levrette, et jouis vite, cri étouffé.
Antoine, lui, a pas chômé. Il raconte : Emma à l’apéro, jean moulant, t-shirt tendu sur ses gros lolos. Bières, délires sur son ex nul au lit. ‘Jamais joui avec lui.’ Elle montre ses seins : 90D fermes, tétons roses. Il les touche, dégrafe le soutif, suce, mordille. Elle soupire, mouille déjà. Il la mange, chatte rasée à moitié, goût sucré. Capote, missionnaire : elle crie fort. Cowgirl, seins qui ballotent sous son nez. Il la pilonne, ils jouissent ensemble. Après, elle flippe un peu, mais c’est juste du fun. Confinement chaud, quoi ! T’en penses quoi, ma coquine ?