Écoute Sophie, tu vas pas y croire, mais l’autre jour, on a vécu un truc de fou chez nous. Nos potes, un couple, sont venus avec leur amie, Paulette, la soixantaine mais putain, quel corps ! Svelte, des jambes galbées à mort, elle les montre tout le temps en croisant les cuisses sous sa jupe. Moi, Camille, 28 ans, je kiffe déjà, mais c’est Julien, mon mec, qui a flashé direct.
Chaque matin, Julien descend à poil pour le petit dej. Là, il ouvre les volets du salon, bam, Paulette en nuisette transparente. ‘Excuse, j’ai un besoin’, qu’elle dit. Lui, déjà en semi, lui balance : ‘T’es charmante, tes jambes me rendent dingue’. Elle le mate, sourit : ‘Et toi, ta queue met quoi en valeur ?’ Il s’approche, souffle : ‘L’envie de te baiser’. Et hop, ils s’embrassent, langues qui s’emmêlent, elle tremble déjà.
La rencontre surprise du matin avec Paulette
Ils filent dans sa chambre. Sa nuisette vole, seins fermes, tétons durs comme des cailloux. Il l’allonge, bouffe ses nichons, descend au nombril, puis sa touffe grise… Son clito, énorme, genre mini-bite ! Il suce ça, elle gémit ‘Oh putain François… euh Julien !’, doigts dans sa chatte trempée. Elle le branle, le pompe, jouit direct en hurlant.
‘Viens en moi !’ Elle le veut. Il la baise en missionnaire, elle en redemande, multiples orgasmes, chatte qui clapote. Puis levrette, il s’accroche à ses hanches fines, pelote ses seins, accélère. ‘Paulette, je gicle !’ ‘Vide-toi dedans !’ Il explose, saccades chaudes, elle jouit encore. Pfff, essoufflés : ‘Whaou, trop fort !’ Il remonte vite s’habiller.
Il me raconte tout direct, détails crus : l’odeur musquée de sa chatte, le goût salé de son clito, ses cris rauques. Moi, je mouille grave, mais pas le temps de baiser. Au petit dej, nos potes à Paulette : ‘T’es rayonnante ! Beaux rêves ?’ Elle rougit, me fixe : ‘Ouais…’. La journée banale, balade, etc.
Le soir, après dîner, potes repartis au studio, on est seuls avec elle au salon. Je lui dis : ‘T’as kiffé ton séjour ?’ ‘Merveilleux’. Je balance : ‘Ton réveil matinal, hein ? Julien m’a tout raconté, on partage tout. Viens passer ta dernière nuit avec nous ?’ Elle bugge : ‘Avec vous deux ?’
Je lui prends la main, on monte. Elle s’abandonne, on s’embrasse, langues voraces, goût de vin rouge sur ses lèvres. Je la déshabille, caresse sa peau douce, si lisse, tétons qui durcissent sous mes doigts. Elle me touche aussi, mes cuisses, mon cul. Julien nous rejoint nu, bite raide. Baisers à trois, elle dégouline déjà.
Le soir, notre trio explosif à trois
Je l’allonge, couvre son corps du mien, suce ses tétons, mordille, descends sur sa touffe taillée. Écarte ses cuisses fines, odeur entêtante, musquée, j’enfourne ma langue dans sa chatte juteuse. Son clito énorme pulse, je le pompe, elle coule abondamment, je bois tout. Julien nous caresse, on gémit fort.
Elle veut me lécher : 69 torride. Nos chattes se frottent, langues qui fouillent, clitos gonflés, jus qui gicle. Julien derrière moi, son gland contre ma fente, couilles qui frôlent son visage à elle. ‘J’adore voir ta queue l’empaler, j’ai hâte que tu me baises après’. Il me défonce, bute au fond, je crie, remplace ma bouche par des doigts dans sa chatte.
Elle veut mon sperme en bouche. Julien se retire, elle l’avale, gicle fort, il hurle. Je lui pique un peu pour partager, baiser spermeux interminable, goût salé-amer divin. Puis Julien la bouffe, aspire son clito, elle explose en cris : ‘Continue ! Oh maaaan !’ Orgasme violent, corps qui convulse.
‘Baise-moi maintenant !’ Nathalie… euh moi, je suce sa bite pour la redresser, guide vers sa fente. Il tease l’entrée, elle gémit ‘Enfonce-toi !’. Puis coup de reins sec, ‘Ouiiii !’ Il la pilonne, elle jouit vite. Il s’arrête presque, reprend : ‘Je viens !’ ‘Gicle en moi !’ Saccades brûlantes, elle hurle à chaque jet. Je lèche le reste, mélange foutre-jus.
On s’effondre, radieuse. Silence, câlins, dodo. Le lendemain, elle promet : ‘Je reviens… seule.’ Putain Sophie, c’était dingue, je bande… mouille encore en y repensant !