Chloé, putain, assieds-toi, j’ai vécu un truc de dingue l’autre jour. J’ai 27 ans, et cette après-midi de printemps chez Isabelle, la pharmacienne, m’a retourné le cerveau. Elle m’avait promis un cadeau pour la remercier de nos sessions torrides. J’arrive, la porte entrouverte, j’entends des gémissements… Dans le salon, Isabelle et Laura, toutes nues, se bouffent la chatte comme des affamées. L’odeur de leurs jus mélangés, ce bruit de succion humide, miam… Je reste là, à mater, ma culotte déjà trempée.
Laura se lève, attrape ma jupe, descend direct sur ma fente. Sa bouche… oh bordel, sa langue qui tournoie sur mon clito, aspirant fort, je sens ses lèvres pulpeuses contre les miennes. Isabelle me déshabille par derrière, ses nichons contre mon dos, ses doigts qui pincent mes tétons durcis. Elle défait ma ceinture, mon string glisse, et hop, je suis à poil. Mais elles s’arrêtent net. ‘Installe-toi dans le fauteuil, on prépare la suite.’
La mise en scène sensuelle à l’aveugle
Quelques minutes plus tard, Isabelle revient en cape noire, capuche, masque vénitien. Par les fentes, j’aperçois ses cuisses gainées, sa toison. ‘Maîtresse, monte à l’étage. Une femme t’attend, nue, prête à tout.’ Laura nous bloque la porte, me tend un bandeau. ‘Mets-le si tu veux plus. Silence total, on te guide.’ J’acquiesce, monde noir. Promets de te laisser faire, de la faire jouir à fond. D’accord.
Elles me mènent au lit. Une bouche se pose sur ma chatte, langue qui fouille, slurp slurp, mes lèvres gonflées qui claquent sous les coups de langue. L’autre suce mes seins, mordille les aréoles. Je bande mon clito comme une queue raide. Puis on me guide : mes mains sur des hanches larges, chaudes, moites. Des doigts écartent mes lèvres, frottent un gland énorme contre mon entrée. Humide, brûlant. Je pousse en arrière, il glisse millimètre par millimètre, m’étire, remplit mon fourreau trempé. Odeur musquée de sexe, goût salé sur ma langue quand je lèche mes lèvres.
Je me cambre, il me prend par les hanches, va-et-vient lents. Sa peau velue contre mes fesses, clac clac doux. Ses mains remontent mon dos, saisissent ma nuque, tirent mes cheveux. Les autres caressent : langue sur mes tétons, doigt qui cercle mon anus, lubrifié, qui rentre doucement, oh oui… Je gémis, ‘hnmm hnnn’, vibrations dans ma gorge. Il accélère, ses couilles tapent mon clito, schlop schlop.
L’orgasme explosif et la révélation choc
Elles nous séparent. On me met sur le dos, jambes écartées. Il monte, sa queue frotte ma fente, plonge profond. Je l’enfourche mentalement, mes hanches roulent. Il suce mes seins, bite qui pulse dedans. Je glisse un doigt sur son cul, il grogne. Nos souffles haletants, sueur qui coule, goût salé sur sa peau quand je lèche son cou. L’orgasme monte, picotements au ventre, je crie ‘ahhh putain’, il explose en moi, jets chauds qui inondent, je squirte un peu, jus qui gicle.
On reste collés, cœurs qui battent la chamade. Tendresse, sa main sur ma joue. Bandes tombent. C’est Juliette ! Ma meilleure amie de toujours, celle de la copine de maman. Elle sourit, ‘Je sentais que c’était toi, ton odeur, ta chatte si serrée…’ On s’embrasse, langues affamées. Au fond, nos mères, Claire et Martine, sur le canapé, se paluchent mutuellement. ‘Vous allez trop bien ensemble, on vous marie ?’ Leurs rires, mains sous les jupes, seins dehors.
Chloé, j’étais vidée, comblée, l’odeur de sperme et de cyprine partout. Hâte de recommencer. T’imagines ?