Salut ma puce, assieds-toi bien, parce que j’ai vécu un truc de dingue hier soir. Tu sais, après la soirée des mecs où on était nous les filles à poil les yeux bandés, on a décidé de riposter. Moi, Camille, avec Manon et Léa, on s’est réunies chez elle pour monter notre plan. On voulait les rendre fous, sans les laisser nous frustrer comme eux l’avaient fait.
On a ri comme des baleines en imaginant les raser les couilles. Manon déteste les poils, alors on a exigé que tout soit lisse, nous et eux. J’ai visualisé Lucas, mon chéri, avec sa queue imberbe comme un bébé. Et puis, on a sorti nos jouets. Manon et Léa avaient des trucs de ouf : vibros géants, godemichés à ventouse, coquilles clito… On a testé, hein. J’ai senti une chaleur humide monter direct, odeurs de cyprine dans l’air, gémissements étouffés. Ça a fini en partie de jambes en l’air entre nous, putain c’était bon, mais on s’est dit qu’on recommencerait sans les garçons peut-être.
La préparation diabolique entre copines
Le grand soir arrive chez Pierre et Manon. Maison parfaite, on connaît les coins. On enferme les mecs dans une chambre : caleçons larges américains, yeux bandés. Nous, on se met en paréo colorés, nues dessous. Plaisir avant tout, le nôtre ! Dès qu’ils entrent au salon, bingo : la bosse de Lucas sous son caleçon. Dur comme fer. Léa plaque sa main dessus, ‘Calme-toi, Sylvain, t’es pas censé bander comme ça !’ Il bafouille, excité. Manon va chercher de l’eau glacée, baisse son caleçon, admire : ‘Camille, ton mec est tout doux, parfait, mais trop tôt pour la trique.’ Elle plonge son sexe dans le froid, il couine ‘Ohhh !’, ramollit direct. Elle l’embrasse tendrement après. Avertissement clair.
Manon anime, autoritaire comme j’aime. Ils s’assoient main dans la main, jambes écartées. Moi sur Pierre, grand gaillard. Mes mains effleurent ses cuisses, frissons immédiats. ‘Sens mes lèvres sur ton téton ?’ Je le suce, mordille, il halète vite. Odeur musquée de sa peau, goût salé. Main dans son caleçon : couilles lisses, douces comme de la soie. Je tire doucement, sa queue durcit. À côté, Léa fait caresser la bite de Lucas par Pierre. Recul, mais elle force. Je sens palpiter sous mes doigts. ‘Fais pareil’, elle lui chuchote. Lucas gicle presque de plaisir, tête en arrière.
Moi je mouille grave, main sur mon clito. Manon fait pareil avec Théo. Pierre bande tellement que son gland dépasse, pré-cum perle, goût sucré-salé quand je le suce vite. ‘Non Camille, trop tôt !’ On calme les mecs. Puis, table de sex-toys : vibros, godes bizarres. Ils choisissent à l’aveugle. Lucas prend un gode ventouse pour Léa. Pierre un double dildo pour moi. Théo la coquille clito pour Manon.
Les jeux sensuels et les explosions de plaisir
Léa colle le gode sur la table, s’empale en levrette, force Lucas à lui lécher le clito pendant qu’elle baise le jouet. Odeurs de mouille, bruits de succion, ses gémissements rauques. Manon écarte-pattes sur le sofa, Théo fourre la coquille vibrante : elle convulse direct, yeux révulsés. Moi, Pierre m’enfonce le double gode : chatte et clito d’abord, vibrations folles, chaleur qui monte. Puis il me retourne, langue sur mon cul, et le bout anal dedans. Double pénétration, spasmes dingues, je jouis trois fois, cri étouffé, cyprine qui gicle partout. ‘Salaud !’ Mais putain, j’ai adoré.
Vengeance : on attache Pierre les mains dans le dos, bandeau enlevé, spectateur forcé. On aligne Lucas et Théo cuisses entrelacées, bites collées. Manon et Léa les sucent ensemble : langues sur glands, couilles pelotées, frottements. Dures raides. Manon chevauche Théo d’abord, lente descente, seins qui ballotent, odeur de sexe lourd. Léa suce Lucas dessous. Puis switch : frotte clito sur l’autre bite. Enfin, les deux bites ensemble dans Manon ! Elle hurle ‘Remplie à bloc !’ Ils jouissent ensemble, sperme qui déborde, blanc crémeux.
Léa se doigte en regardant, jouit fort. Moi avec la coquille, orgasme violent, main qui agrippe la queue de Pierre par erreur : il gicle en jet ! Frustrée, mais on rit. Soirée de ouf, ma belle. On a tous explosé, mais jusqu’où ? Bisous mouillés.