Mon réveil ligotée et ma baise pirate en piscine : écharpe et cordes au max

Ma Léa, putain, écoute ça… Je me réveille, les yeux collés par le soleil qui tape fort. Y a cette pression partout sur mes poignets, mes bras, mon torse. Hmm… une écharpe rouge, douce, qui me serre juste comme il faut. Je sens mon cœur qui bat plus vite, une chaleur qui monte direct entre les jambes.

J’ouvre un œil, et toi… euh, Camille, t’es là sur le lit d’à côté, ligotée avec une verte. Tes mains derrière, et ce ruban qui glisse… entre tes cuisses. ‘Elle est jolie ton écharpe…’ je te dis, en rigolant un peu. Toi t’as mal partout, tu râles, mais je vois bien que ça te fait de l’effet.

Le réveil en écharpe : fourmis et minou en feu

On s’agite, on essaie de s’asseoir. Putain, à chaque mouvement, l’écharpe frotte mon clito. Des fourmis électriques, humides, qui descendent jusqu’au ventre. Odeur de sommeil chaud, de peau moite, mélange sucré-salé. Je te dis : ‘Ça déménage dans le slip !’ Et toi, tu ronchones mais tes yeux brillent.

On parle du somnifère, de Lucas… mais franchement, j’en ai rien à foutre. Ce qui compte, c’est cette chaleur qui pulse. Debout, adossées, on tente de se délier. Tes fesses contre les miennes, chaudes, douces. Mes doigts, maladroits derrière, attrapent ton brin vert entre les cuisses.

Je tire doucement… tu gémis : ‘Arrête, ça excite mon minou !’ Mais non, je continue. Le tissu glisse, mouillé déjà de ta mouille. Bruits humides, slurp-slurp discret. Tu trembles, tes cuisses serrent. ‘Vas-y franchement !’ tu cries. Je force, malgré mes liens. Ton odeur monte, musquée, addictive.

Tu bascules sur le lit, à plat ventre. Je tombe sur toi, nos corps collés. Dos à dos, on frotte mutuellement. Mon écharpe rouge qui grince contre mon sexe, tes ongles qui griffent l’air. Goût de sueur sur mes lèvres quand je mords l’oreiller. On jouit ensemble, cris rauques, spasmes qui secouent tout.

Lucas déboule pile au climax… on rigole après, petit dej tendu. Il avoue le somnifère, ses conneries sur le sida… mais moi, je reste. Toi t’es partie, besoin de réfléchir après notre câlin lesbien. Hmm… c’était trop bon, Léa.

Abordage pirate : cordes mouillées et orgasmes aquatiques

Seule avec lui, je provoque : ‘Ligote-moi encore.’ Écharpe rouge autour des poignets, il me guide dans la maison. Au jardin, piscine scintillante. ‘Sur le plongeoir !’ je supplie. ‘Face au soleil, comme une nymphe sur un phallus.’ Il rit, mais ses yeux brûlent.

Il mouille les cordes rêches, rugueuses. Odeur de chanvre humide, sel de l’eau. Il m’allonge, nue, jambes écartées. Cordes qui mordent la peau, se resserrent déjà. Poignets tirés en arrière, chevilles fixées. Le bois chaud du plongeoir colle à mon dos, sueur qui perle.

Il me taquine : ‘Prête pirate ?’ Et bam, il me pousse ! Je tombe dans l’eau froide, choc glacé sur ma peau brûlante. Bulles, vertige, mais je nage… non, liée ! Il plonge, me remonte. Nos bouches se scellent, air partagé, langues affamées. Goût chloré, salé de nos peaux.

Sous l’eau, on se déshabille à moitié, corps glissants. Ses mains sur mes seins, pincements durs. Je griffe son dos. Émergences pour respirer, halètements. Il me plaque contre le mur, entre dans moi d’un coup. Eau qui clapote, bruits sourds. Sensations : plénitude, brûlure, vague après vague.

On explose, bulles d’orgasmes. Épuisés sur le bord. Mais j’en veux plus. ‘Sur le plongeoir, pour de vrai.’ Il mouille les cordes à nouveau, les noue serré : cuisses ouvertes, cordes qui cuisent déjà au soleil. Chaleur qui sèche, resserre. Mon clito palpite, exposé, vulnérable.

Ses doigts, sa langue… odeurs de soleil, de sexe. Je jouis encore, arcs-en-ciel derrière les yeux. Pirate conquis… Léa, c’était dingue. Reviens, on recommence ?

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