Salut ma puce, attends, je dois absolument te raconter ça, c’est trop ouf ce qui m’est arrivé hier avec le p’tit voisin d’en face. J’ai 27 ans, tu sais, un peu pulpeuse, avec mes gros seins qui font tourner les têtes, cheveux châtains mi-longs, et un appart bizarre au-dessus d’un salon de coiffure en centre-ville. Lui, c’est Léo, 21 ans, étudiant timide, pas très grand, svelte, cheveux courts noirs, yeux verts incroyables, presque translucides. Il a emménagé il y a quelques mois, et jusque-là, on se disait juste bonjour dans l’escalier. J’entendais tout, par contre. La paroi fine entre nos chambres… Ses copines qui gémissent la nuit, les matelas qui grincent, ses grognements rauques. Ça m’excitait grave, l’idée de ce jeune puceau qui se lâche.
Un jeudi après-midi étouffant de juin, je frappe chez lui. Short moulant et top blanc qui tend sur mes nichons, lunettes fines sur le nez, chignon serré pour faire sérieuse. Il ouvre, en boxer et t-shirt large, chaussettes Simpsons aux pieds, l’air surpris. ‘Salut Léo, désolée de te déranger, mon imprimante bugue, tu t’y connais en informatique ?’ Il râle un peu mais me suit chez moi. Odeur de son parfum frais qui me chatouille les narines. Je ferme la porte, on va au salon. Problème bidon : un CD à insérer, clic clic, réglé en deux minutes.
Le piège de l’imprimante et la confidence coquine
Je lui propose un jus, on s’assoit sur le canapé. Il sirote son orange pressée, mal à l’aise. Je balance tout d’un coup : mon divorce récent, mon ex-connard, mon cancer vaincu, la mort de mon père… Et bam, ‘Mais ça n’a pas tué ma libido, au contraire, j’ai plus faim que jamais.’ Il bugge, rougit, fixe ses chaussettes. Je ris nerveusement, ‘Allez, sois pas hypocrite ! Je t’ai entendu avec tes copines, la nuit. Une paroi fine, mon grand. T’es pas discret, hein ?’ Il bégaie, ‘Euh… Sophie, c’est pas…’. J’insiste, ‘Appelle-moi Sophie, pas madame. Ça te gêne que je sache que tu baises comme un lapin ?’
Il transpire, veut partir. Je pose mon verre, croise les jambes, vernis rouge sang sur les ongles. ‘À ton avis, c’est du vrai ?’ Je me cambre, mes seins explosent le chemisier, dentelle noire qui dépasse. Il mate, hypnotisé, dix secondes. Je tire les rideaux, tamise la lumière. ‘Retourne-toi !’ sec, autoritaire. Il obéit. Je vire mon chemisier, le lui balance sur la tête. Odeur de ma peau chaude, sueur légère, parfum vanillé. Il bande déjà sous son short.
La branlette espagnole qui le fait exploser
‘Jolie vue, hein ? Tes yeux sont magnifiques, on peut pas les lâcher.’ Je suis en soutif push-up, mes 95E parfaits, tétons durs qui pointent. Ferme, doux, comme une gamine de 20 ans. Il est raide, cœur qui cogne, je le vois à son cou qui pulse. ‘La drague, c’est chiant. Tout le monde veut baiser. Et l’imprimante ? Piège pour te faire venir. Ça fait des semaines que je te mate.’ Je pose l’ultimatum : ‘Soit tu me rends mon haut et tu files, soit tu vires ton t-shirt et on continue.’ Je soulève mes seins, les comprime. Il jette le chemisier, enlève son haut maladroitement.
Je m’assois sur la table basse, genoux contre les siens. Main sur sa bosse, je palpe dur comme fer. Tremblements sous mes doigts. ‘Soulève-toi.’ Short et boxer aux chevilles, chaussettes virées. Nu, queue dressée, veines gonflées, gland violacé qui tressaute. Odeur musquée de son excitation, légère pisse résiduelle. Je l’empale mon téton sur sa bouche, alterne, il suce mollement, étourdi. Salive fraîche sur ma peau. ‘T’en as jamais vu des pareils. Tous les mecs kiffent les gros nichons pour une bonne cravate de notaire.’