Ma puce, écoute ça, j’crois que j’ai vécu le plan cul le plus dingue de ma vie hier. J’étais dans ce TER vers Genève, le paysage qui défile, mais j’m’en fous, j’observe les gens. Et là, bam, elle capte mon regard direct. Mince, presque maigre, cheveux poivre et sel en chignon ultra serré, peau hâlée qui fait poper ses yeux bleu turquoise. Entourée de sacs, ordi sur les genoux, elle tape comme une folle. De temps en temps, elle grogne entre ses dents, genre concentrée à mort.
J’la mate en scred, c’est une nana d’une quarantaine d’années, front buté, gestes nerveux, dans son monde. Pas d’bagues, pas d’bijoux bling, simple et classe. Son tel sonne, elle répond agacée : « Viviane… » Accent suisse romand, genre vaudois, trop sexy. Conversation courte, elle raccroche, me capte et me fait un sourire énorme pour s’excuser, puis replonge.
La drague inattendue dans le TER
Les cahots du train font tomber ses sacs, tout se renverse par terre. J’me lève, j’l’aide à ramasser. Nos mains s’effleurent plusieurs fois, sa peau… lisse mais rugueuse, comme celle d’une qui bosse dehors mais se chouchoute. Elle est paysagiste, elle crée des jardins urbains, des murs de verdure pour les bureaux. Elle rentrait en Suisse pour un client énorme. Intriguée grave, j’la invite à bouffer, elle dit oui direct.
Soirée au bar d’un hôtel de luxe à Genève, mes QG. Elle porte une robe noire moulante, un gros hortensia frais épinglé. Maquillage light, peau bronzée qui brille, yeux qui hypnotisent, tous les mecs la matent. Apéro, dîner, on papote, nos mains se frôlent sur la table, ses pieds nus glissent sur mes chevilles… Elle est chaude, pas farouche du tout.
Après, balade sur les quais du Léman, main dans la main. On atterrit au petit port où elle a son bateau, son ‘chez elle’ flottant. Elle trouve ça marrant et super osé. À la passerelle, j’propose un dernier verre, elle monte sans hésiter.
L’étroitesse du bateau, le tangage léger, nos corps se collent. Trop vite, nos bouches se trouvent. Ses lèvres, douces, sucrées au vin. Sa langue fine, agile, plonge direct dans ma bouche, curieuse, vorace. On s’embrasse contre la paroi, longtemps, comme des gamines en rut, passionné, charnel. J’sens son souffle chaud, son goût de dessert.
Mes mains s’activent, descendent son dos nerveux, jusqu’à sa nuque tendue, puis ses fesses rebondies. À travers la robe fine, sa peau chauffe, moite déjà. Elle frissonne, se plaque contre moi. J’remonte sa robe, cul à l’air : peau satinée, chaude, juste une dentelle noire qui gêne. J’la vire d’un geste, nos langues se battent toujours.
La nuit de folie sur le bateau du lac
J’monte aux seins, pas de soutif, fermes, excités, tétons durs qui pointent. J’les pince à travers le tissu, elle gémit dans ma bouche, ferme les yeux, ondes de plaisir. Elle lâche sa robe, nue total. Corps tanné, seins aux aréoles larges, ventre plat rasé, chatte charnue, lèvres closes.
Mes doigts explorent, trouvent son clito minuscule, luisant. Elle mugit au premier touch, genoux fléchis. J’la doigte, son jus coule, chaud, collant. Elle s’accroche à mon cou, gémissements étouffés, respiration lourde.
J’la pose sur le lit, lui écarte les cuisses. Sa chatte sent le sel musqué, âcre, j’la bouffe comme une tarte. Lèvres brunes boursouflées, intimes roses luisantes, clito sensible. J’l’aspiré, langue en vrille, elle tétanise, cuisses tremblent. Menton trempé, j’passe à son cul : rosette plissée, j’la lèche, elle s’ouvre, supplie d’arrêter tant c’est intense.
Elle veut plus, j’me déshabille, on se frotte. Sa bouche sur la mienne, langue invasive. On tribbe : moi sur elle, elle sur moi, en 69. Elle me bouffe le clito, doigts en moi, je hurle. De dos, j’vois son cul ouvert, j’y glisse un doigt, lubrifié par son jus.
Elle prend les rênes, me chevauche, chatte sur chatte, contractions folles. Puis elle guide ma main à son trou du cul, je pénètre doucement, elle grimace puis accélère, caresse son clito. On explose ensemble, sueur, cris, tremblements. Pantelantes, collées, on reste là des plombes.
Plus tard, douches, elle s’endort sur moi, sourire béat. Matin, lever au soleil sur le lac, dernier baiser fougueux, et pouf, partie. Plus de news de la paysagiste, sauf quand j’vois un jardin vertical en ville…