Salut ma chérie, assieds-toi, j’ai une histoire de dingue à te balancer. J’ai 27 ans, mariée à Thomas depuis 3 ans, et là, j’ai vécu un truc ultra chaud qui m’a fait exploser. Tout a commencé avec Sophie, ma pote déjantée. Elle m’a branchée sur Lucas, un mec canon qui m’a draguée au centre commercial la semaine d’avant. On avait choisi une lingerie osée ensemble, et il m’a dit de la porter pour notre rencard. Devant l’église Saint-Eustache, hein. J’hésite, le cœur qui bat la chamade. J’ai obéi, putain, sans chemise sous mon tailleur, juste la guêpière qui me serre les seins.
Il arrive en costard impeccable, baraqué juste ce qu’il faut. Baisers sur les joues, puis bam, un baiser sur la bouche, tendre mais ferme. ‘T’es sublime, la jupe un peu longue quand même.’ Mon mari me sort plus ça depuis des lustres. On va au bar à vin du coin, comptoir bondé. Café et une poire Williams. L’odeur fruitée qui monte, il me murmure : ‘Chauffe-la dans ta paume, comme des couilles.’ Je rougis, la chaleur descend direct entre mes cuisses. J’avale, ça brûle la gorge, j’ai la tête qui tourne.
Le rendez-vous brûlant devant Saint-Eustache
‘Portes-tu ce que je t’ai demandé ?’ ‘Oui.’ Silence, son regard qui me scanne. ‘Descends aux chiottes, enlève ta culotte.’ Hein ?! Je proteste pas vraiment. Je descends, la roulotte dans la main moite. Je remonte, la tends discrètement. Erreur, il l’ouvre en public ! Deux mecs à côté matent, ricanent. Je crame de honte, mais il prend ma main, on sort. Leur regard dans le dos, je me retourne, sourire provoc.
On marche vers les Halles. Arrêt sur une grille de métro, air chaud qui monte. Il se colle derrière moi : ‘Écarte les jambes.’ La brise chaude qui lèche ma chatte à nu, humide déjà. ‘Chaud et frais, hein ? Laisse-la te sécher le minou.’ Frissons partout, j’ai les jambes qui flageolent. Fou, ce mec ! On avance, son bras autour de ma taille.
Rue Saint-Denis. Il me parle des putes d’avant, des sex-shops qui ont pimpé. Devant un, il dit : ‘Shopping et art de la baise.’ Jamais entrée là-dedans. Sophie m’a initiée un peu, mais là… Un couple rentre avant nous, normal. Dedans, vibros, mannequins nus, caissière banale qui conseille un gode : ‘Texture douce, recharge USB.’ Lucas me montre escaliers : cabines, chambres à thème SM, miroirs…
‘J’ai réservé une cabine pour essayer ça.’ Il tend un ensemble string-soutif ultra osé, triangles minuscules. 85B, il a l’œil. Je râle, mais son regard… Couloir sombre, porte 4, lampe verte qui s’allume. Grande cabine, miroir géant, TV, canap’. Il entre avec moi. ‘Pour t’aider.’ Je dégrafe lentement le tailleur, guêpière qui libère mes seins fermes. Jupe qui tombe, chatte à l’air, porte-jarretelles tendus.
L’essayage pervers, l’exhib et ma jouissance folle
‘Tu’ maintenant, pas ‘vous’. Ambiance électrique. Bruit à côté, autre lampe verte. Il allume la TV : caméra sur nous ! Nos voisins matent. ‘Commence par la culotte.’ Il s’agenouille, mains sur mes cuisses soyeuses, remonte le string, ficelles qui mordent les hanches, disparaît dans ma raie. Odeur musquée de ma mouille qui monte. Soutif : il agrafe, ajuste anneaux sur tétons, pince doucement. Frisson violent, je pousse contre sa bosse dure sous le pantalon.
‘T’es si bandante, je veux qu’ils te voient.’ Écran jumelé, on entend gémissements à côté : ‘Oui, oui !’ Il me pousse sur le fauteuil : ‘Caresse-toi.’ Ses doigts tordent mes tétons durcis, comme des pointes brûlantes. Ma main glisse, chatte trempée, clito gonflé, doigts qui plongent dans le jus gluant. Odeur forte de sexe, bruits de succion. Il s’agenouille, lèche vorace : langue qui fouille, aspire mes lèvres, gobe mon bouton. Goût salé de ma cyprine sur sa bouche.
Voisins qui baisent fort, claques de peau, râles. Je jouis, corps arc-bouté : ‘Aaaahhhh !’ Giclée interminable, il lape tout, langue qui danse jusqu’au bout. Je veux sa queue, mais ‘Pas encore, t’es pas prête. Analyses d’abord.’ Il part après un baiser, me laisse le string. Rentre, change pour le mettre sous mes fringues.
Soir, champagne avec Thomas. Téléphone allumé, Lucas écoute. ‘Sophie m’a traînée au sex-shop.’ Il bande direct. Je déshabille lent, string qui expose tout : tétons pincés, chatte encadrée. ‘Ta petite salope mouille.’ Il me bouffe, doigts dedans, goût de moi sur ses lèvres. Je m’agenouille, pompe sa bite dure, odeur masculine, salive qui coule, gorge qui claque : glouglou, reflux baveux.
À quatre pattes sur la table, tel aux premières loges. Il me pénètre d’un coup : ‘Ahhh !’ Coups de reins violents, couilles qui claquent sur mes cuisses, jus qui gicle. ‘Baise ta pute !’ Chaleur qui monte, vague énorme : ‘Yessss !’ Orgasme fou, muscles qui se crispent, il se vide dedans, sperme chaud qui coule. J’ai joui comme jamais grâce à ce pervers. Mais là, j’hésite à le revoir…