Ma rencontre lesbienne torride dans les douches de l’hôtel au Maroc

Ma belle, ça fait un bail que personne ne m’a touchée comme ça. J’attendais mon cocktail sucré au barman depuis un bon quart d’heure, rien. Ma gorge était sèche, pire que le Sahara en juin. J’ai lâché mon transat en plastique, ma serviette rayée bleu et blanc encore humide.

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Autour de la piscine de cet hôtel de luxe au Maroc, quasi désert. Un couple mûr, trois potes qui enchaînaient le rosé, deux copines canon dans la trentaine. Pas un chat à mater. Le soleil cognait dur, les touristes se planquaient en chambre climatisée. Mais moi, célibataire en mode vacances post-burnout, j’avais besoin de fraîcheur… et plus.

La chaleur qui monte au bord de la piscine

J’avais checké les avis en ligne : cet endroit branchait les LGBT européens. Parfait pour moi, bi curieuse depuis ma rupture. À Paris, la peur du scandale me bloquait. Ici, liberté totale pour explorer.

Je m’installe au bar intérieur, commande une eau gazeuse. Le frais glisse dans ma gorge, hmm, divin. À côté, une minette d’une vingtaine d’années, mince, pile mon genre, sirote son coca glacé. Elle me fixe, sourire en coin, comme si elle lisait en moi.

Gênée, un peu trouillarde, je fixe mes bulles. Elle se lève, effleure mon dos en passant. Frisson électrique. Je la suis des yeux : elle file vers l’escalier des douches. Se retourne, clin d’œil invitant, disparue.

Cœur en furie – je suis timide, tu sais – mais je fonce. Vestiaires femmes : deux Maroco d’une trentaine, en train de se déshabiller, papotant. Nues, elles entrent aux douches sans me capter.

La bombe du bar ? Introuvable. Faut entrer. Je vire mon bikini, clé au cas, pousse la porte : vapeur épaisse. Nez à nez avec les deux, savon glissant sur leur peau. Coup d’œil furtif : l’une a un pubis rasé, lèvres charnues, appétissantes. Je file sous un jet, eau chaude ruisselle.

Je mate sa chatte, l’eau perle dessus. Elle se savonne sans gêne. Ma cyprine commence à couler, je me tourne pour cacher mes mamelons durs.

Elles partent. Reste une silhouette en contre-jour. Elle. Je fais genre je me lave, yeux rivés. Elle mousse son torse, descend au sexe. Sa chatte s’humidifie, gonfle, lèvres qui s’ouvrent.

Moi aussi, je bande le clito. Tremblante, je caresse ma fente pour signaler. Elle approche, main sur ma queue – mon clito –, branle doucement. Sa chatte de près : belle, épaisse, clito comme un petit fruit mûr, luisant.

L’explosion de plaisir dans la vapeur des douches

Ma main sur elle : chair chaude, trempée. On se doigte mutuellement, secondes folles. J’ai envie de la faire gicler. Elle pose la main sur mon épaule : à genoux.

Je m’abaisse, face à sa fente dégoulinante de cyprine visqueuse. Odeur musquée, savon + mouille, qui me chatouille les narines. J’hésite, puis langue dehors, je lèche son clito. Doucement.

Peu d’expérience en léchage, mais putain, l’interdit excite. Je fais coulisser ma langue sur ses lèvres, aspirant le jus salé. Elle ferme les yeux, mains dans mes cheveux, bassin qui pousse.

J’aime pas trop, je recule, doigte frénétiquement, langue qui pique parfois. Tension monte. Elle tremble. Je sens les spasmes, oriente sa chatte sur mon épaule.

Elle jouit fort, gicle abondamment, chaud, visqueux sur ma peau. Longues secondes, elle se vide. Je malaxe doucement son clito ramolli, poisseux. Excitation à bloc, je la lèche encore : goût âcre, excitant au possible.

Elle me relève, baisers sur mon cou, me doigte intense. Son autre main explore ma raie, effleure mon trou. J’explose vite, squirt loin, sensations folles.

Honte post-jouissance. On se rince. ‘Ça va ?’ Sa voix, enfin. Hochement de tête. On sort, vestiaires vides. On cause un peu : elle s’appelle Léa, en vacances solo. Propose un verre piscine. J’accepte poliment.

De retour à mon transat, mon cocktail est là, enfin. Mais le vrai frais, c’était elle.

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