Salut ma chérie, tu vas pas me croire, mais ce week-end au camping bord de mer, c’était dingue. Moi, Camille, 26 ans, avec mes potes Amélie la blonde pulpeuse et Sophie l’athlétique, on profite des dernières heures avant leur départ. Après la piscine, on est toutes excitées par ces mecs qui nous mataient. On file aux douches, la grande cabine handicapés, porte qui coince un peu, mais on pousse, on rit, et bam !
On tombe sur elle : Léa. Corps de déesse, seins parfaits, cul bombé, visage d’ange… et une bite énorme qui pend entre ses jambes. J’hésite, euh… quoi ? Elle est hermaphrodite ! On reste bouche bée, elle aussi. Mais sa queue se réveille sous nos yeux, gonfle, durcit, veinée, épaisse. L’odeur de chlore et de sueur, mélange excitant. Je craque la première, je m’approche, touche sa peau douce, chaude. Elle me plaque contre le mur carrelé, froid sur mon dos nu.
La douche surprise qui a tout changé
Sa bouche sur mes seins, succion bruyante, langue qui tournoie sur mes tétons durs. Ses mains puissantes sur mes fesses, doigts qui pincent. Puis elle me pénètre, lentement d’abord, ouille la pression, pleine, remplie à bloc. Elle pousse, clac-clac des corps mouillés, grognements sourds. Je gémis, ‘putain c’est bon’, elle accélère, ses couilles claquent contre moi, odeur musquée de sexe. J’explose, jus qui gicle, spasmes violents. Puis elle passe à Amélie, qui hurle de plaisir, Sophie se branle en matant, doigts dans sa chatte trempée.
Après, Léa se lave tranquille, on la mate sa queue ramollie mais toujours grosse. Elle s’habille sans culotte, short en jean moulant, elle cale sa bête dedans, boutons qui claquent. Ses nichons tendent le tee-shirt. ‘Ça m’excite comme ça’, qu’elle dit, sourire coquin. On est nues, serviettes en panique quand elle sort. ‘À ce soir au bar ?’ Elle ondule des hanches en s’en allant, cul parfait.
Moi je la suis du regard, serviette autour des hanches, cœur qui bat. Plus tard, je la croise dans le camping, elle rentre à son mobil-home avec sa tante. Mais attends, le meilleur : elle nous raconte pas tout, mais moi j’imagine. Elle se pose sur son lit, short serré enlevé, bite à demi dure qu’elle caresse mollement. Mais c’est sa chatte qui la démange, humide, odorante.
Seule avec son gode volé : mon orgasme explosif
Elle fouille les affaires de sa tante Marie, trouve une trousse : vibro énorme, comme sa queue. Elle le sort, sent le plastique neuf. Retour au lit, porte bloquée, cuisses écartées. Elle le frotte sur sa fente, mouille qui coule, glisse dedans, ahhh… Soupirs rauques, va-et-vient rapides, succion gluante à chaque sortie. Seins caressés, tétons pincés. Lit qui grince, bruits obscènes. Elle accélère, bassin qui ondule, ‘oui oui’, geignements montants.
Corps tendu, explosion : jus qui gicle, spasmes, cris étouffés. Elle tremble, flotte dans le plaisir, odeur de cyprine forte. Vite, nettoyer sous l’eau, savon qui mousse. Et paf ! Sa tante rentre, la voit nue, bite pendante, vibro à la main. Gênée, rouge, ‘euh je t’ai piqué ça…’. Marie rougit aussi, fixe sa queue, ses seins. ‘Garde-le.’ Pensées salaces dans l’air.
Ce soir, on se rejoint au bar, je bande déjà en y pensant. Ma bite à elle, dure contre mon short. Humm, à suivre ma belle, bisous mouillés.