Ma chérie, écoute, j’ai vécu un truc de ouf hier. Paris ensoleillé, printemps qui chauffe déjà grave, les arbres verts partout. Moi, j’étais en mode déprime totale. Encore une lettre de refus pour un job, tu sais, ces ‘vous êtes super mais non’. J’ai descendu chez moi, place des Abbesses, tout le monde sourit, les terrasses pleines de beaux gosses. Moi je me sentais moche, nulle.
Je passe devant ma boutique lingerie chouchou, la vendeuse me fait signe. Bam, je craque pour un tanga noir transparent, soutif push-up et porte-jarretelles assortis. Dans la cabine, je mate ma touffe nickel, épilée au poil. 250 balles, mais putain, ça remonte le moral direct. J’enfile une mini-jupe qui frôle le scandale, chemisier see-through, bas résille et talons camel.
La journée morose qui vire au feu d’artifice érotique
Je redescends, excitée comme une puce. Direction Sacré-Cœur, les pavés me font suer dans mes talons, mais le frottement des bas sur mes cuisses… hmmm, ça mouille déjà. Je m’assois sur les marches, Paris en bas, vent chaud qui soulève ma jupe. Des mecs matent, je m’en fous, je bande les cuisses un peu pour les taquiner.
En bas, un photographe pro shoote le dôme. Matos de malade. Puis il cadre mes jambes, ma jupe, direct sous mes fesses. Je le vois zoomer sur mon tanga. Au lieu de péter un câble, ça m’amuse. Je rentre dans son jeu, écarte les cuisses. Dentelle noire visible, ma chatte qui palpite déjà.
Il s’approche, change d’objectif. Cheveux noirs rasés, yeux verts perçants, peau hâlée, barbe de 4 jours. Mateo Ruiz, photographe freelance. ‘Je peux m’asseoir ? Tes jambes me distraient grave.’ Je ris, il me montre ses photos : mon cul en gros plan, touffe au travers du tissu. Netté de fou. ‘Pour l’office de tourisme ?’ Il avoue, c’est perso. Studio à 2 pas, Avenue Junot. Je le suis, folle de moi.
Studio Art Déco, vue dingue sur Paris. Verre de blanc frais. Photos n&b partout, puis son book privé : chattes ouvertes, poilues, rasées, toutes érotiques. Je rougis, il pose sa main sur ma cuisse. Cœur qui tape. Il m’embrasse doux, langue qui danse. Sa main remonte mes bas, frotte mon clito à travers le tanga. ‘Hummm…’ Je gémis fort.
À genoux, il lèche mes cuisses, l’odeur de ma mouille qui monte, salée. Il écarte le tissu, aspire mon bouton. Langue qui fouille, souffle chaud. Je hurle, orgasme violent, cuisses qui écrasent sa tronche. Trempée, jus qui coule sur ses lèvres.
De la léchage à la baise anale : l’explosion de plaisir
Ma turne. Sa bite sort du froc, veineuse, 18 cm facile. Goût musqué, sel sur le gland. Je l’avale profond, gorge qui se contracte. ‘Sí, mi puta…’ Il gémit en espagnol. Je pompe, branle, lèche ses couilles lisses. Il bande dur.
Devant la fenêtre, il me colle, bite contre fesses. Claques sur mes miches, rougeur qui chauffe. Je cambre, il glisse entre mes lèvres trempées. Pénètre d’un coup. ‘Aaaah !’ Coups de reins bestiaux, hanches qui claquent. En face, un mec à sa fenêtre se branle en nous matant. ‘Il kiffe ton cul qui rebondit.’ Ça m’excite plus.
Il sort, pose sur mon trou. ‘Pas là…’ Mais il masse, murmure ‘Laisse-toi, vas-y doucement.’ Je craque, lubrifiée par ma mouille. Gland qui force, douleur qui pique puis fond en plaisir. Je descends sur lui au sol, impalée. ‘Oh putain, ouiii…’ Ventre qui s’ouvre, sensations folles, anal qui pulse.
Va-et-vient frénétiques, claquements humides. Voyeur qui shoote. Son cri primal, sperme chaud qui gicle dedans, saccades brûlantes. Mon orgasme explose, corps qui tremble, sueur partout.
Après, je capte : il mattait depuis le début. Gifle, je me barre en riant. Cul qui dégouline, tanga collant. Ma belle, la lingerie, c’est le meilleur antidépresseur !