Comment mon mari et moi avons explosé notre vie sexuelle au club libertin

Salut ma chérie, faut que je te raconte, j’étouffe depuis trop longtemps. Avec Marc, mariés depuis cinq piges, c’était mort au lit. Les soirs de semaine, ‘trop crevée’, et le samedi, ah-oui-ah-oui, bonne nuit ! Il simulait mal, moi je forçais par devoir. Odeur de routine, peau tiède sans frisson, son sexe qui bande à moitié… Pfff, j’avais plus envie.

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Un soir, il tente le coup : ‘Sophie, essaie une nouveauté ?’ Il plonge direct sur mon minou. Sa langue qui lèche le clito, aspirée doucement, doigts qui massent le périnée… Ho putain, les tétons pincés juste comme il faut ! Je sens la chaleur monter, mon jus qui coule, ‘oui, là, continue, ahhhhh !’ J’explose, frissons partout, comme notre première fois. ‘T’es magique Marc !’ Il sourit, fier. Moi, je bande déjà pour la suite.

La routine qui tue la libido… jusqu’au déclic

Mais deux mois après, bim, capotes dans sa poche : ‘Club Coquin – soirées libertines’. Crise ! ‘Tu me trompes ?’ Il avoue : peur que je prenne un amant, il a lu sur des forums que les nanas apprennent à jouir avec des pros. Il y est allé, appris le cuni parfait sur des filles sympas. ‘Elles m’ont coaché, langue, doigts, rythme… Et capotes pour leur ‘récompense’. Mais je pensais qu’à toi !’ Mouais, mais ça marchait : je jouissais tous les soirs, mon clito gonflé, son sperme chaud avalé.

Nos ‘leçons’ au club : du cuni à la gorge profonde, tout s’enflamme

15 jours plus tard, surprise : il me fait une gorge profonde de ouf ! Sans haut-le-cœur, sa queue qui glisse au fond de ma gorge, goût salé, veines qui pulsent. ‘Comment t’as appris ça ?’ Il balise. Et là, je lâche : ‘C’est toi qui m’as donné l’idée, cochon ! J’ai filé au club l’après-midi. Des bites de toutes tailles, Chang la plus longue, Ahmed la plus épaisse… Haut-le-cœur au début, vomi même, mais j’ai progressé. Millimètre par millimètre, sucer, avaler des litres de foutre. Et l’Andromaque ? Mes parois qui pompent ta queue comme un aspirateur. La sodo ? Mon cul assoupli après des dizaines d’enculages, lubrifié par leurs langues pendant qu’elles me bouffent le minou. Odeur de sueur, cris, sperme qui dégouline…’

Il choqué : ‘Combien ?’ ‘Turn-over, Jacques, Pierre, Mamadou… Tests négatifs, pas de capotes. Les filles adorables, elles m’ont appris à tout.’ On a ri, pardonné. Mais trois mois après, ‘Un resto léger avant le club, Marc ?’ Nos potes nous veulent en forme ! Doubles, triples… Sa bite en moi pendant qu’un autre me lèche, ou vice-versa. Sensations folles : chaleur humide, bruits de succion, goûts mêlés, orgasmes en chaîne. On est insatiables maintenant, ma belle. T’essayes un jour ?

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