Ma chérie, tu vas pas y croire, mais l’autre jour, pendant ce voyage royal au printemps, j’ai vécu le truc le plus dingue de ma vie. Imagine : on est dans le gros carrosse du Roi, avec cette chaleur étouffante, les rideaux tirés, et dehors le convoi qui s’étire sur des kilomètres. Le Roi s’ennuyait ferme, moi Louise – enfin Lucie maintenant pour toi – et Sophie, on était ses dames de compagnie pour l’été. Madame de V., sa favorite, pionçait sur la banquette d’en face.
Le Roi, la quarantaine athlétique, il choppe sa canne au pommeau en ivoire et… hop, il la glisse sous ma robe. Ses yeux dans les miens, surprises mais excitée direct. J’attrape le tissu, je remonte lentement. Mes jambes nues apparaissent, bas de soie qui collent à la peau moite, chevilles fines dans mes escarpins. Il me fait signe de continuer. Mes cuisses épaisses mais lisses s’ouvrent, genoux joints d’abord, puis… écartés par la canne, impérieuse contre ma chatte.
Le Voyage Ennuyeux qui Tourne au Chaud Lapin
Odeur de cuir chaud et de ma mouille qui monte déjà. Toison blonde, épaisse, et mon clito énorme qui gonfle, comme un mini-zizi, rosé et charnu. Il mate, fasciné. ‘Presque comme mon petit doigt’, qu’il pense sûr. Je tends la main, doigts dans les poils, et je pince mon clito. Brutal au début, ça convulse partout. Puis je le branle doucement, va-et-vient, comme un gamin avec sa bite. Respiration saccadée, pas de gémis encore, mais la cyprine blanche qui coule entre mes fesses, visqueuse, odeur musquée qui remplit le carrosse.
Sophie se colle au Roi, curieuse. Il ajuste le rideau, un rayon de soleil éclaire ma fente humide, lèvres qui palpitent, doigts qui glissent. Dehors, cris des cochers, hennissements, mais dedans… silence lourd. Sophie déboutonne le froc du Roi. Sa queue jaillit : épaisse, noueuse, gland olive parfait, prépuce qui recule, sirop qui perle, goût salé si j’y pense. Elle la branle, main ferme à la base, sur les couilles lourdes, poils noirs bouclés.
L’Explosion de Plaisir : Orgasmes et Décharges Incontrôlables
Moi je mate sa verge illuminée par le soleil. Madame de V. se réveille, arrange les rideaux, caresse mon genou, passe ma jambe sur la sienne. On se regarde, le Roi et sa favorite, complices. Ma main accélère sur mon clito dur, doigts plongés dans le jus, grognements étouffés. Spasmes qui montent, reins qui se tordent. J’explose : feulements, dos cambré, pieds qui battent l’air, jets de mouille qui tachent les jupons. Odeur âcre de cyprine, chair qui tremble.
Le Roi se lève, bite raide tendue vers moi. Madame de V. pousse ma nuque. Gland énorme sur mes lèvres, je l’aspire comme un fruit juteux. Chaud, veiné, goût de peau et de pré-cum. Il décharge : première giclée sur ma joue, gluante, puis plein la bouche, sel amer, épais. J’avale, langue qui lèche les veines, nettoie tout. Il gémit rauque, poings serrés.
Après, on rit comme des fous au juron d’un cocher. Toilette rapide, vin pour se détendre, et on joue aux dés, complices. Ma chérie, c’était l’amour, la luxure royale, inoubliable.