Sophie, ma puce, viens là, assieds-toi, j’ai besoin de tout te balancer. Tu sais, moi, Camille de la Ferme, 27 ans, et vierge jusqu’à hier soir. Ouais, vierge, avec mes jupes plissées mi-mollets, mon col Claudine et mes ballerines plates. Maman m’habillait comme une nonne depuis toujours. J’ai lutté pour des fringues modernes, mais niet. Entreprise familiale, amies d’enfance mariées, moi j’attends le prince. Mais putain, mes hormones bouillonnaient. J’avais même pas vu un zguègue en vrai. Masturbation ? Interdite. Sauf une fois, il y a cinq piges, après ton appel.
Sous les draps, j’ai touché mes nichons. 90C, ils se tendent direct, tétons durs comme cailloux. J’hésite, euh… c’est bon, chaud. Puis main dans la culotte, poils pubiens doux, fente humide déjà. Je glisse un doigt, va-et-vient timide. Soudain, mouille qui gicle, respiration qui s’emballe, corps qui tremble. Panique ! J’arrête, honteuse. Le lendemain, tu m’as rassurée : ‘C’est normal, ta cyprine, recommence !’ Mais j’ai flippé.
De la fille sage à la tentation refoulée
Tes parents fêtent le retour de Thibault, ton frère. Maman jubile, elle me voit mariée dare-dare. On shoppe : toi en rouge décolleté, moi robe cocktail noire, V devant/derrière, courte. Maman blêmit : ‘Indécent !’ Moi : ‘C’est la mode.’ Dans la voiture, je soupire, excitée. À la soirée, regards lourds sur nous. Thibault, grand, changé, ‘T’es devenue canon, Camille.’ On danse collés, sa main sur mes reins, chaleur monte. Il propose dîner mardi. Cœur qui bat.
Dîner chez mes parents, robe mi-cuisses, décolleté sage mais hot. Deux mois de flirts, baisers baveux. Promenade, premier french kiss : langue qui fouille, goût sucré, salive qui coule. J’aspire la sienne, sauvage, essoufflée. ‘T’es folle’, il rit. Fiançailles, mariage dans trois mois. Parents pressés.
La montée du désir jusqu’à l’explosion de la nuit de noces
Chez moi, sur lit d’ado, ses mains sur mes seins à travers corsage. Gonflement, chaleur humide en bas. Voiture parents, stop. Chez lui, pull viré, soutif baissé. Ses paumes rugueuses kneade mes nichons lourds, tétons pincés, j’mouille grave. Souffle court. Il guide ma main sur son bide dur : ‘Caresse.’ Chaleur, veines qui pulsent, pré-cum gluant. Je branle vite, sperme chaud gicle sur doigts, odeur musquée, goût salé si j’lick. Il me doigte après : culotte down, lèvres gonflées, cyprine qui clapote, doigt dedans, spasmes, cris étouffés. Odeur de chatte excitée remplit la pièce.
Mariage hier. Fête folle. Hôtel, chambre immense. Il défait ma robe blanche, moi en dentelle. Lui boxer tendu. Lit king size. Baisers voraces, langues qui s’emmêlent, sueur légère. Sa bouche sur nichons : succion bruyante, tétons qui claquent mouillés. Puis il descend, écarte cuisses. Odeur intime, mélange floral et salé. Langue sur clito, plat large, puis pointe qui tournoie. ‘Hmmm, si doux’, il grogne. Doigts en moi, courbés, G-spot touché, jus qui squirte presque. Je hurle, dos cambré, spasmes violents, goût de sel sur ses lèvres après.
Ma main sur sa queue raide, veineuse, gland violacé luisant. ‘Suce-moi.’ Hésitante, langue sur fente, goût pré-cum amer-salé. Bouche ouverte, engloutis, va-et-vient baveux, glouglou, ses grognements ‘Ouais, comme ça’. Il stoppe : ‘Pas encore.’ Regards brûlants, cœurs qui cognent. Prêts à fusionner, peaux moites, odeurs de luxure partout. Sophie, c’était dingue, j’explose enfin !