Ma première fois torride avec un soldat dans les tranchées : récit ultra sensuel

Salut ma belle, Sophie, attends, assieds-toi, je dois te balancer ça. C’est frais, d’hier, et putain, j’ai encore les cuisses qui tremblent. Il pleut des cordes depuis une semaine, ras-le-bol. Moi, infirmière au front, noyée dans les blessés, les obus qui sifflent trop près. Chaque jour pareil, éponger la fièvre, panser, calmer quand y’a des médocs. Plus d’émotions, juste du mécanique. Les mecs en larmes, amputés, j’esquive leurs histoires de famille. Le cœur ? Parti depuis longtemps dans cette puanteur de mort et de boue.

Et là, tous les matins, le facteur militaire avec sa sacoche de lettres. On trie : pour les vivants, les absents, et le tas qui grossit pour les morts. Réponses officielles aux familles. Ma pause à moi ? Aller distribuer avec Louis, le soldat qui m’escorte. Toujours lui, fusil en main, convois qui nous klaxonnent dans le chaos. On papote de tout, de la maison, pour oublier l’enfer. On est du même coin, à deux pas de mon village. Il est mignon, hein, pas à cause de l’uniforme crade, les bottes crottées, non. Ses yeux verts qui percent, bouche fine, voix douce. Bizarre, un mec gentil ici.

La routine infernale et notre complicité quotidienne

Aujourd’hui, je lui balance ma perm d’une semaine. Hâte. Mais en fin de trajet, sacoche tendue, je sens le coup. “Au revoir, à demain ?” “Marie… j’pars demain. Front Est, nouvelle unité.” Bam. Cœur qui cogne. “Pourquoi rien dit ?!” Il rougit, gêné. “J’aime pas les adieux.” Regard tendre, mais on sait, le front Est c’est la boucherie. Je saisis sa main, rougis, grimpe sur la pointe des pieds, l’embrasse vite. Autour, rien, ouf. Il sourit, charmant. Fonceuse, je lâche : “Suis-moi, Louis. Un au revoir… qui pourrait être un adieu.”

Il hésite, chef qui l’attend, mais je insiste, yeux mouillés. “Quoi, la fusillade ? On crève tous les jours !” Il cède : “Ok, je te suis.” Pas rapide vers les tranchées secondaires. Corps courbé, oreilles tendues, évite les mecs vautrés, regards flippés. Panique, j’attrape sa main, on court. S’arrête devant une porte, sacs de sable, terre gluante. J’entre, lui derrière. C’est le bureau du colonel. “Putain, Marie, si il rentre…” Ma main sur sa bouche : “Mort ce matin sur un brancard.”

Sans émotion pour ça, mais là, je tremble de désir. J’enlève son casque, poussière sur son visage, yeux qui brillent. Je l’embrasse, lèvres froides d’abord, puis chaudes, affamées. Il barricade la porte avec la table, pose son fusil. Bruit d’obus dehors, sol qui vibre. Peur. Il m’enlace, forts. Baisers doux, on recule vers le lit de camp. Je tire sa veste, boutons de chemise tremblants. Il aide, torse nu, musclé, imberbe. Je rougis, il m’embrasse cou, gorge, feu en moi.

Bottes qui claquent par terre. Il remonte ma jupe, peau nue à l’air. J’ouvre ma blouse, soutif. Sa bouche sur décolleté, humide, salive qui sèche. Sa queue durcit contre mon ventre. Il baisse pantalon, caleçon large. Je file à la bassine, lavette trempée. Nettoie son front, nez, lèvres, cou, torse. Frissons sous mes doigts. Main sur son cœur qui bat la chamade. Regard vers sa bosse. Tension électrique. Dehors, cris, ordres.

L’explosion de désir dans le bureau du colonel

Il soulève, je baisse caleçon. Sa bite jaillit, raide. Lavette sur cuisses, puis couilles douces, verge. Caresses lentes virent masturbation. Gland rouge qui gonfle. Je l’embrasse, langue autour. Il m’allonge, retire foulard, cheveux libres. Enlève robe, culotte glisse, frisson sur chevilles. Baisers montants, langue sur chatte, bourgeon qui pulse. Je gémis, monde oublié.

Il remonte, baisers voraces. Griffe son dos. “Prête… vierge, Louis, prends-moi.” Il hésite : “Moi ? Première fois ?” “Oui, toi. Vas-y.” Il entre, déchirure brève, puis plaisir qui explose. Profond, muscles qui dansent. Soupirs, gémissements étouffés. Ondulements, langue sur tétons. Jambes autour reins, chatte qui serre. Sueur, halètes, odeurs de sexe et boue.

Obus, poussière tombe. Peur, mais il continue, dur en moi. Vague monte, frissons, cri rauque, orgasme qui me démonte. Corps mou. Lui s’agite, râle “Marie !”, sperme chaud dedans. Effondré, doigts mêlés. Main sur chatte humide, mélange qui coule.

Sifflets d’assaut dehors. Retour réel. On s’habille vite. Regard dernier, il part dans le chaos. Moi, seule, encore pantelante. Ma première fois, à lui, dans la mort. Inoubliable.

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