Ma première fois torride et ratée avec un inconnu du parc : récit ultra cru

Léa, ma chérie, assieds-toi, j’ai vécu un truc de malade hier. J’ai 27 ans, je suis ouverte, sensuelle, mais avoue, j’ai zéro expérience réelle. Genre, zéro pénétration digne de ce nom. Marre d’être la coincée du groupe. Alors, défi perso : 300 000 coups de reins pour un marathon érotique. Ouais, calculé sur du papier, comme une dingue.

D’abord, direction le sexshop rétro du quartier. Ambiance années 80, néons roses, odeur de latex et lubrifiant qui pique le nez. Rayon pornos VHS, je mate, cœur qui tape. Une vieille du coin arrive, panique totale. J’attrape un film innocent, ‘La Guerre des Boutons’, rouge comme une tomate.

L’embarras au sexshop et mon plan marathon érotique

À la caisse, le vendeur costaud, style Magnum, hurle les titres : ‘Les Huîtres Perlières’ en dernier, voix grave qui résonne. Et là, lui, un mec canon, 25 ans, t-shirt moulant, sourire complice. ‘Super choix, t’en auras pour ton soir !’ J’murmure merci, jambes tremblantes, sueur froide dans le dos, et je file.

Chez moi, rideaux tirés, j’insère la cassette. Gémissements aigus, chairs qui claquent ‘ploc ploc’, odeurs imaginaires de moule et sperme. Je sors mon vibro, caresse ma chatte humide, clito gonflé. Bruit de voiture dehors, panique ! J’éteins, TV sur les JO, souffle court, mouchoirs éparpillés.

Puis, les calculs. 42 km en allers-retours de bite. Uniquement les entrées comptent, pas les pipes – trop facile. Partenaires différentes, consentantes. Plan : sport, drague au parc, Minitel moderne via app. Accessoires : capotes, lub, toys.

Jour J, parc ensoleillé, chaleur étouffante. Je drague maladroitement deux mecs, échecs. Puis, lui : Ethan, 32 ans, short serré sur cuisses musclées, débardeur sweaté, odeur mâle-salée qui m’excite déjà. Yeux malicieux, mèche humide.

On papote course, marathon. Chez lui, appart cosy, bières fraîches. J’avoue mon délire. Il rit, ‘Mignon, courageuse.’ Tension monte. Ses lèvres sur les miennes, goût tabac-menthe, langue chaude qui fouille.

La baise inoubliable : suée, gémissements et finale explosive

Il me déshabille, mains calleuses sur mes seins lourds, tétons pincés, douleur-plaisir. ‘Mmm, t’es bonne.’ Odeur de sa peau, sueur chaude. Il descend, embrasse mon ventre, souffle sur ma toison. Langue sur chatte, large, humide, ‘slurp slurp’, aspire mon clito. Je gémis fort, hanches qui bucklent, jus qui coule salé-doux sur son menton.

‘A ton tour.’ Sa bite jaillit, épaisse, veines saillantes, prépuce qui recule, goût musqué pré-cum. Je l’engloutis, bouche pleine, salive qui bave, succions bruyantes ‘glou glou’. Gorge profonde, haut-le-cœur, yeux larmoyants. Il grogne, ‘Putain, oui.’

‘Capote ?’ Ouais. Je fouille mon sac, emballage qui craque, première glisse par terre. Deuxième déchire. Il rigole, en sort une. Mais en déroulant, il tremble, et bam : sperme épais, chaud, jaillit en jets puissants sur mes seins, coule visqueux, odeur âcre qui emplit la chambre. ‘Oh merde !’ Il s’effondre, rouge honteux.

J’éclate de rire, essuie le foutre collant, goût salé sur doigts. ‘Prochaine fois, promis.’ Il repart demain. Moi, frustrée mais excitée, déterminée.

Sur le banc dehors, qui je croise ? Le canon du sexshop, Lucas. Sourire complice, on papote. Ambiance électrique. Il m’obsède maintenant. Fini le marathon solo. Lui, c’est la vraie foulée.

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