Salut ma chérie, putain, assieds-toi, j’ai vécu un truc de ouf hier soir. J’étais à la vieille maison familiale, tu sais, La Bastide, toute seule avec cette chaleur étouffante. Les parents partis, j’ai racheté la part de mon frangin pour garder le truc. J’arpentais les pièces, l’air lourd, odeur de bois ancien et de rivière pas loin.
Les scouts campaient en bas, comme quand j’étais gosse. Souvenirs qui remontent, la rivière traîtresse avec ses trous cachés. Mais hier, adulte, 28 ans, en manque total. J’entends du bruit dehors, des mecs qui rigolent au tennis improvisé sur le court en contrebas. Et là, il débarque en courant, torse nu, muscles luisants de sueur : ‘Viens vite, un gosse manque dans l’eau !’.
La rencontre chaude sous le soleil brûlant
Panique, comme avant, mais moi je file avec eux. L’eau tiède aux chevilles, boue glissante, branches qui fouettent. On le sort, il va bien, faux scare. Mais lui, le chef, Lucas, 32 ans, regard intense, corps durci par le sport. Il me fixe, euh… merci d’avoir aidé, qu’il dit, voix rauque. Odeur de mâle, terre mouillée, chlore de sa peau salée.
On remonte, trempés, ma robe collée, seins qui pointent sous le tissu fin. Il me plaque contre un arbre, ‘T’es bonne quand t’es mouillée’. Sa bouche sur la mienne, goût de rivière et sueur, langue qui fouille, hésitante d’abord, puis affamée. Ses mains rugueuses sur mes cuisses, remontent, touchent ma culotte trempée.
‘Putain, t’es déjà prête’, il grogne. Je sens sa bite dure contre mon ventre, énorme, veinée. Je la saisis, chaude, palpitante, odeur musquée qui monte. Il me soulève, jambes autour de lui, et m’empale direct. Aah ! Pleine, étirée, le gland qui cogne profond. Bruits de succion, clapotis d’eau qui goutte, nos souffles haletants.
L’explosion de plaisir dans l’eau et la nuit
Il me baise contre l’arbre, écorce qui râpe mon dos, douleur-plaisir. Odeur de sève, de cyprine qui coule sur mes cuisses. Je griffe ses épaules, mord son cou salé. ‘Plus fort !’ je gémis. Il accélère, claques de peaux mouillées, ses couilles qui tapent mon cul. Sensations : brûlure au ventre, vagues qui montent.
On glisse vers la berge, nuit tombe, lune sur l’eau noire. Il me met à quatre pattes dans la boue fraîche, odeur terreuse, herbe écrasée. Re-plonge, anal ? Non, il hésite, crache sur mon trou, doigt qui tournoie, puis sa queue qui force. ‘Relaxe-toi, bébé’. Douleur vive, puis extase, rempli à ras bord. Goût de boue sur mes lèvres quand je crie.
Il jouit en grognant, sperme chaud qui gicle dedans, déborde. Moi, je squirte, jet puissant sur ses jambes, tremblements. On reste là, essoufflés, corps collants, rivière qui clapote doucement. ‘T’es ma veuve noire’, il murmure, clin d’œil au passé noyé. Parti au matin, mais putain, quel souvenir.
T’imagines ? Moi, en plein fantasme hanté de gosse, transformé en baise bestiale. Chaleur, danger, tout y était. Raconte-moi tes dernières conneries, bisous mouillés !