Écoute Léa, attends, je te jure, c’était dingue hier soir. Je roulais depuis des heures sur ces routes paumées, direction nord vers San Francisco. Chaleur sèche qui colle la peau au siège, clim en panne dans le van. Un croisement à quatre stops, je stresse, qui passe en premier ? La rouge à gauche hésite, moi je tourne à droite vers ce motel pourri au bord de la nationale.
Parking immense, coin camping-cars. Odeur d’essence et de barbecue grillé. J’entends déjà des cris, des gémissements étouffés des caravanes. Bam, clac, des corps qui claquent. Ça m’excite direct, ma culotte mouille un peu. Je prends la chambre 23, douche tiède qui coule sur ma peau brûlante. Euh… je sors en serviette, cigarette à la main, et là, lui. Grand, musclé, bronzé, genre 30 ans, tatouages sur les bras. Il mate mes seins qui pointent sous le tissu fin.
L’arrivée au motel sous la chaleur étouffante
“Hey, t’es seule ?” Sa voix rauque, accent texan. Je souris, provocante. “Ouais, et toi ?” On parle deux minutes, road trip solo lui aussi. Ses yeux descendent sur mes cuisses. Je sens l’air lourd, iode et sueur mélangés. Il s’approche, main sur ma hanche. “Viens dans ma chambre.” Pas de bla-bla, je le suis. Odeur de mâle dans son antre : tabac froid, lotion après-rasage musquée.
Porte à peine fermée, il m’attrape par la nuque, bouche sur la mienne. Goût de bière et sel sur sa langue. Il grogne, “T’es bonne, Frenchie.” Ses mains rudes sous la serviette, pincent mes tétons durs. Je gémis, “Vas-y, plus fort.” Il me plaque contre le mur, froid sur mon dos. Sa queue déjà raide contre mon ventre, énorme, veinée. J’hésite pas, je la saisis, peau chaude, veloutée, prépuce qui glisse. Odeur de sexe qui monte, musquée, animale.
Il me retourne, face au lit défait. Jupe relevée – euh, j’avais remis un short tiny –, il le déchire presque. Doigts dans ma fente trempée, “Putain t’es prête.” Schlorp, bruit mouillé quand il enfonce deux doigts. Je halète, “Baise-moi, vite.” Il crache sur sa bite, frotte l’entrée. Poussée lente d’abord, sensation d’étirement brûlant. Puis coup de reins violent, claquant mes fesses. Boum boum boum, rythme de marteau-piqueur. Sueur qui dégouline entre mes omoplates, gouttes salées sur mes lèvres.
L’explosion de plaisir dans la chambre 23
Je me cambre, “Plus profond !” Il griffe mes hanches, marque rouge. Odeur de nos jus mélangés, âcre, excitante. Je me retourne, le pousse sur le lit. À califourchon, je m’empale. Glissant, gluant. Ses mains sur mes seins, malaxent, mordillent. Goût de sa peau quand je lèche son torse, sel et sueur. Je monte et descends, clac clac, lit qui grince. Il grogne, “Je vais jouir.” “Pas encore !” Je serre, contractions folles.
Il me bascule, missionnaire brutal. Jambes sur ses épaules, il pilonne. Sensations : plénitude totale, gland qui cogne le col. Bruits : peaux qui giflent, mes cris aigus, ses grognements sourds. Odeur entêtante de chatte en chaleur. Orgasme qui monte, vague électrique. Je jouis en hurlant, squirting léger sur ses cuisses. Chaude, mouillée. Il explose direct, sperme brûlant qui gicle au fond, goût salé quand j’en lèche un peu sur son gland palpitant.
On reste là, essoufflés, corps collants. Il pue le sexe, j’adore. “T’es une salope, j’aime ça.” Je ris, essuie la sueur de son front. Euh… ce matin, je repars, ventre encore chaud de lui. Mais bordel, Léa, c’était l’expérience la plus intense de mon break. Faut que je te raconte les autres…