Écoute ma chérie, j’ai 27 ans et j’ai vécu un truc dingue l’autre soir. Chez mes parents, souvent absents pour le boulot, j’ai tout le temps pour mater sur les chats coquins en ligne. D’abord les sites hétéro, rien de ouf. Puis je file vers les sections pour mecs mûrs. Ça m’excite grave d’échanger des fantasmes avec un daddy dominant, genre prof sévère.
Mon pseudo ? ‘BelleJeune27 pour HMur’. 1m68, 55kg, peau douce, imberbe partout, et les mecs me trouvent canon. Après des messages chiants, un gars de ma ville m’accoste. ‘Salut, François, 55 ans. Tu cherches quoi ici ?’ Direct. J’hésite deux secondes. ‘Salut François, c’est Léa. J’ai envie de cochonneries avec un mec actif, propre et cool.’
La drague en ligne qui m’a fait craquer
Il sent le bon coup et insiste : ‘Cochonneries, c’est quoi exactement ?’ Mon cœur s’emballe. Pas question de me faire enculer, hein. ‘Me montrer nue, me caresser, te sucer la bite.’ J’ajoute des trucs crus, le goût d’une queue, être regardée… J’avoue pas que c’est ma première vraie fois. On parle physiques. Lui : 1m82, 85kg, musclé. Moi, je bande… euh, je mouille déjà.
Il propose de venir chez lui. ‘Rien d’obligatoire.’ J’accepte, la chatte en feu. Douche rapide, je bande pas la trique mais je suis trempée. J’évite de me toucher pour garder la tension. Jean slim, top moulant, je file en Uber.
Je sonne, tremblante. Il ouvre direct, me scanne de haut en bas. 55 piges bien entretenues, peignoir entrouvert sur torse poilu. Ceinture lâche, je devine sa bite dessous. Petit sourire en coin, il lit en moi. ‘Entre.’ Il ferme, me suit au salon. Lancé comme ça : ‘Putain, t’as un cul d’enfer. Sûre que tu veux juste me tailler une pipe ?’
J rougis, brûlante. Ma chatte pulse dans mon jean. Je m’assois raide. Lui à côté, excité mais il fait traîner. Questions banales : boulot, expériences, pourquoi les vieux ? Je réponds bêtement. Son peignoir s’ouvre, sa queue dure apparaît. Gland violacé, veines saillantes. Impressionnant, odeur musquée qui monte.
Il voit mes regards. Sa main glisse dans mon dos. Je me fige. ‘Déshabille-toi devant moi. Ou en chambre si tu préfères.’ Sa voix calme m’hypnotise. Sa main sous mon top, il le vire. Puis boutons du jean. ‘Lève-toi.’ Il baisse tout, ma chatte rasée dégouline, lèvres gonflées.
‘Vire le jean.’ Ton sec, j’obéis. Chaussures, pantalon aux chevilles. ‘Mmmh, quel corps de salope.’ Il empoigne ma chatte, doigts qui glissent dedans. Me retourne, mains sur hanches, malaxe mes fesses. Doigt dans la raie, sur mon trou. Oh bordel… Je gémis, écarte les cuisses. Il attrape mes lèvres par en bas, tire. Je plie les genoux.
Chez lui : déshabillée, léchée et mise à genoux
Il pousse, ‘Penche-toi.’ Petites fessées, puis souffle chaud. Ses mains écartent mes globes. Sa langue ! Chaude, humide, sur mon anus. Je mords ma lèvre, ‘Ahh…’ Il lèche vorace, bruit de succion obscène. Deux doigts dedans, qui liment. Odeur de sexe, sueur. ‘Quel cul gourmand’, grogne-t-il. ‘T’aimes te faire bouffer, petite pute. Un jour tu supplieras ma bite.’
J’halète, pousse mon cul contre sa bouche. Trop bon, inédit. Il arrête, je reste cambrée, prête à tout. Il s’affale sur le canap’, jambes écartées, peignoir viré. Queue raide, prépuce en arrière. ‘À genoux. Suce-moi.’ Ordre clair. J’hésite, puis mains sur ses cuisses musclées. Sa main sur ma tête, pousse. Bouche ouverte, sa bite envahit, salée, épaisse. Trop profond, j’étouffe.
‘Désolé, mais je vais baiser ta gueule de salope.’ Mains doubles, il pompe ma tête. Glouglou, salive partout. J’aspire, langue qui tournoie. Goût fort, mâle. Il se tend, relâche. Je branle vite, il gicle : jets chauds sur son ventre poilu, odeur de sperme. Moi, je jouis sans main, chatte qui convulse.
On reprend souffle, on s’essuie. Nue, je me balade cool. Lui un peu gêné de sa fermeté. En m’habillant : ‘C’était bon, ta poigne m’a kiffé.’ Au goodbye, bise. Ma main glisse sous peignoir, empoigne sa bite semi. Elle durcit. Je lèche ses tétons, durcis, goût salé.
J’adore être sa chienne ! Dos à la porte, je glisse à genoux. Odeur plus forte, bite dressée. Je hume, lèche gland, goût âcre mais bandant. Branle lente, bouche qui avale, va-et-vient. Main sur sein poilu. Il empoigne mes cheveux : ‘Continue, salope.’ ‘Ta queue est délicieuse, je vais te vider.’ Il jouit vite, main plaquée, sperme gicle direct en gorge.
Âcre, épais, j’avale tout, fière. Quelques léchouilles sur sa bite ramollie, ramollie mais encore chaude. Bise, et je file, les jambes molles.