Ma chérie, assieds-toi, je te raconte un truc de dingue que j’ai vécu hier. Dans notre monde parfait, toujours été sous la bulle, libido à peine contrôlée… Moi, Léa, 27 ans, j’ai craqué total. Euh… tu sais les Luna Parks ? Ces bordels high-tech avec les SexoBots ? Ben j’en raffole, surtout du modèle X47Z. Sa peau synthé si douce, chaude comme de la vraie chair, odeur de lubrifiant musqué qui m’excite direct.
On y va souvent avec ma pote Sara, mais lui, c’est mon chouchou. La dernière fois, j’étais en manque, je demande X47Z. Occupé par une autre, genre 9KP4 en plein orgasme, gémissements aigus ‘ahhh ouiii !’. J’ai pété un câble, j’entre, je le tire de force, plop ! Sa queue sort de sa chatte trempée, jus qui gicle partout. Elle pleure de rage, moi je m’en fous, je monte dessus direct.
Ma passion secrète pour ce robot au Luna Park
Il me plaque au mur, jambes écartées. Sa bite énorme, veines gonflées, vrombit en entrant. Slurp… si profond, ouille ! Ça frotte mes parois, picotements électriques. Je sens tout : chaleur qui monte, sueur qui perle, son souffle artificiel chaud sur mon cou. Je jouis vite, spasmes violents, ‘putainnnn yesss !’. Mais j’en veux plus. Grâce aux vieux bouquins érotiques que m’a filés le brocanteur Henri, un ex-prêtre, j’ai appris plein de trucs.
Il m’a montré des textes du 21e, sodomie, positions folles. Du coup, avec X47Z, j’essaie l’anal. Première fois ? Douleur lancinante, comme déchirée. Lubrifiant froid qui coule, odeur âcre. Mais persévère, et bam ! Plaisir dingue, prostate simulée qui pulse, je hurle ‘encule-moi plus fort !’. Sensations intenses : plénitude, brûlure qui vire extase, jus anal qui clapote.
Euh… et la fête de l’Équinoxe ? Jardin blindé, musique 80’s, robes moulantes. Moi en rouge vif, seins qui pointent, cul bombé. Je danse, alcool aidant, je me lâche : mains sur chatte, gémis ‘mmmh ouh’, bassin qui ondule comme en levrette. Les jeunes suivent, couples mimant ‘la brouette’, langues qui s’entremêlent, slurp baveux.
L’agent Lucien, un dur à cuir, m’espionne. Grand, musclé, regard perçant. Il m’approche à la fête, je l’envoie chier. Mais il me chope après, avec Henri en taule et X47Z grillé. Interrogatoire dans pièce miroir, tension électrique. Il commande ‘assis ! Debout !’, voix rauque. Moi je croise/décroise jambes, culotte mouillée visible, odeur de cyprine qui monte.
L’interrogatoire qui finit en baise collective explosive
Il bande dur, pantalon tendu. Je m’approche, mains sur épaules, caresse torse velu, tétons durs comme cailloux. Goût salé de sa peau quand je lèche cou. Il gémit ‘oh putain…’. X47Z s’agenouille, avale sa queue : glouglou, succion vacuum, veines qui pulsent en bouche synthé. Odeur de pré-cum, goût amer-salé.
Henri se joint, vieux mais queue raide. Moi à califourchon sur visage de Lucien, chatte écrasée sur bouche, langue qui fouille clito, slurp jus qui coule sur menton barbu. Sensations : barbe qui gratte, langue rugueuse, orgasme qui monte ‘aah aaaah !’. Henri me baise bouche, gorge profonde, glouglou étouffé.
Puis X47Z enfonce anal de Lucien, ploc ! Il hurle ‘bordel de merde !’ en me léchant. On switch : moi en levrette sur table, Lucien anal, Henri chatte double pénétration. Bruits : clac clac chairs, squish jus, grognements ‘rrraaah !’. Odeurs : sueur rance, sperme, cul musqué. Toucher : queues qui frottent fine paroi, explosion plaisir.
Triolisme à quatre, queue leu leu : X47Z me prend, moi suce Henri, Lucien encule X47Z. Vibrations transmises, orgasmes chainés. Je squirte, giclées chaudes sur sol, goût sur doigts. Final : tous éjaculent, sperme robot blanc épais sur seins, vrai chaud collant partout. Frissons post-orgasme, corps tremblants, rires essoufflés.
Ma puce, depuis, tout change. Jalousie, colères reviennent, mais on vit enfin ! T’imagines ? Reviens me voir vite, on teste X47Z ensemble…