Sophie, putain, tu vas pas y croire. L’autre jour, fin mai, chaleur moite qui colle à la peau, on est à la terrasse d’un café près des facs, rue du Cherche-Midi. Léa, ma coloc depuis l’enfance, sa sœur quoi, elle part pour ses TD. Moi et Théo, son petit frère, 20 ans à peine, on reste là. Il tente un baiser, je le repousse : ‘Arrête, Théo, t’es comme un frère pour moi.’ Mais il insiste, avec son air de puceau désespéré, parle d’odeur des brunes – moi j’suis brune aux yeux verts – et qu’il mourra vierge. J’éclate de rire.
Le samedi suivant, seule avec Léa. ‘Si je pouvais baiser avec Camille une fois, j’serais guéri’, qu’il dit. Léa soupire, son mec Antoine est au Canada pour des mois. Elle est fidèle, mais pas moi forcément les week-ends. Puis Antoine rentre une semaine. Problème : appart minuscule, cloison fine. Léa veut pas ‘recevoir’ chez nous avec moi à côté. Théo propose : il laisse sa chambre à Léa, prend la mienne, et moi j’accepte… en plaisantant qu’il aura des visites de nanas.
L’échange de chambre qui a tout changé
Quelques jours après, fin d’aprèm, Léa file dans la chambre de Théo avec ses affaires. J’ouvre à Théo qui sonne, coeur qui bat. Petite visite guidée : cuisine clean, frigo yaourts jambon, conserves sous l’évier. Soirée silencieuse. J’ai faim ? Non. Il tousse devant ma porte : ‘Anorexique ? On grignote ?’ J’écoute de la musique sur le lit, moquette sous les fesses. Il frappe, j’enlève mes écouteurs. On mange jambon yaourt biscottes. Il fait la vaisselle, moi je balaie. TV nulle, bonne nuit bise sur joues.
Salle de bain : serviette humide odeur de son savon doux, imagine sa peau. Lui en peignoir rose, passe devant ma porte. Toc toc à la cloison. Je réponds du lit. Matin : thé prêt, lui en slip ? Non, sage. Pyjama bleu sur moi, on bus ensemble. Midi resto U, sa copine Lola s’assoit, jalouse. Lola le largue après. Soir : salade faite par lui, j’ouvre tiroirs à lui ? Culottes à moi humées par lui, haha. ‘Attends Lola ?’ ‘Toi.’ ‘Jalouse de Lola ?’ ‘Non.’
Douche porte entrouverte, bite dure visible. Soif, chaud. Échecs ? Il était bon gamin. Fesses à moi tendues pour attraper boîte, seins qui pointent quand je me penche. ‘Penses à Lola ?’ ‘Tes seins superbes.’ ‘Idiot, envie de moi ?’ ‘Oui.’ Baiser lesson 1 : doux, langue sur gencives. ‘Pas brutal.’ Deuxième, mieux, ventre collé, sa queue dure contre moi, odeur de sueur chaude.
Les leçons de plaisir qui m’ont fait craquer
Échecs encore. ‘Trop impétueux.’ Seins : pas empoigner, caresser pointe. À genoux, main sous pyj. Mamelon dur, je pince doucement. ‘Lèvres maintenant.’ Boutons défaits, veste au sol. Soupèse, suce, aspire, langue roule. Pointes brillantes salive. Sa queue rose luisante sort peignoir. ‘Préservatifs ?’ Boîte prise. Échecs, je prends sa reine. Nue lui, je perds mollement. ‘Leçon suivante : chambre.’
Pantalon pyj bas : cuisses intérieures soyeuses, chatouilleuses. Pieds embrassés. Pubis touffu brun, odeur musquée intime, pas mauvaise, addictive. Langue lapant lèvres, clito gonflé, suce doux. ‘Langue dedans, fou comme chien.’ Capote enfilée vite, main experte. Sur lit jambes écartées, chaleur humide enveloppe sa queue raide. Glisse lent, sensations : chair chaude serrée, jus qui coule, bruits mouillés slap slap, gémissements rauques à moi, souffles haletants. Odeur sexe sucré-salé, goût sel sur peau. Il tremble, je guide hanches, frottements intenses clito. Orgasme explose : spasmes, cris étouffés, chaud qui pulse en capote. Épuisés, sueur collante, rires essoufflés.
‘Pas mal première, mais 2-3 leçons pour Lola.’ Sophie, j’ai joui fort, sa fraîcheur m’a enflammée. Chaleur mai, apparts étouffants, on recommence vite…