Salut ma chérie, tu vas pas y croire, je suis encore toute chamboulée. Avec Hugo, on fait cette connerie de ‘fausse séparation’, tu sais, chacun son étage dans la grande baraque. Histoire de se sentir indépendants sans divorcer. Mais bon, on baise encore de temps en temps, hein. Ça fait des semaines qu’on se tourne autour sans oser.
L’autre nuit, je pionce à poil comme d’hab, en chien de fusil, dos à la porte. J’entends un bruit léger… et hop, un corps chaud se colle à mon dos. Sa peau est douce, un peu poilue sur le ventre. Je sens une main qui glisse sur mes fesses, hésitante, puis entre mes cuisses. Mmmh, un doigt effleure ma fente, titille mon clito. Je mouille déjà, c’est dingue. Je rêve ou quoi ? J’écarte un peu les jambes, instinctive.
La surprise dans mon lit au milieu de la nuit
Il bande dur, sa queue fine et longue se presse contre ma raie. Odeur musquée, mélange de savon et de sueur exotique. Sa main continue, je tâtonne en arrière, attrape ses couilles lourdes, les malaxe. Ok, je suis réveillée, et je kiffe. Il descend, enfouit sa tête entre mes cuisses. Sa langue… oh putain, Camille, sa langue est magique ! Il lèche, aspire mon clito gonflé, fouille ma chatte trempée. J’enfonce mes doigts dans sa tête rasée – bizarre, Hugo est chauve mais pas autant. Je gémis, ‘hnnh… oui…’, mes hanches ondulent, je serre ses oreilles. Bruit de succion humide, slurps slurps. Je jouis vite, un cri étouffé, mon jus coule sur son menton.
Je repousse le drap, toujours dos à lui. ‘T’es un vrai porc, Hugo, tu pouvais pas attendre demain ? Allez, baise-moi maintenant, et fais ça bien !’ Il comprend, me retourne en missionnaire. Sa bite rentre d’un coup, profonde, jusqu’au fond. ‘Aaaah !’ Je hurle presque. Il pompe souple, rythmé, change d’angle. Le lit grince, tac tac tac contre le matelas. Je crie : ‘Ta queue est énorme ce soir ! T’es en forme, Bébé !’ Odeur de sexe qui monte, sueur salée sur sa peau.
Je me mets à plat ventre, cul en l’air sur un coussin. Il lèche mon trou du cul, langue pointue qui rentre dedans. ‘Oh merde, oui…’ Je pousse, il enfonce sa bite dans mon anus. Lent d’abord, puis claques claques, peau contre peau. Sensation de plénitude brûlante, j’adore. ‘Nique-moi le cul ! Plus fort !’ Je perds la tête, vulgaire comme jamais. Il dure, interminable, mon trou palpite autour de lui. ‘Jouis ! Remplis-moi !’ Je explose, spasmes violents, il se retire en giclant sur mes fesses.
Les révélations et le rebondissement coquin
‘Tu pars déjà ?’, je geins, lit en vrac, draps mouillés. Il grogne un truc, s’en va. Je reste là, comblée, puante le sexe.
Les jours d’après, Hugo me regarde bizarre. Sa copine m’a dit que j’avais kiffé comme jamais. Puis il m’avoue tout : c’était Vikram, notre employé indien ! Il s’est rasé la tête pour me faire croire que c’était lui, planqué derrière la porte. J’ai pété un câble de rire. ‘T’es con ! Sa bite fait 20 cm, la tienne 15, ça se sent direct ! Et sa langue… wahou.’ Il était là, il a tout entendu mes saloperies.
Mais j’ai craqué, j’étais en rut. J’embauche Vikram chez moi, et j’envoie sa femme Aisha chez Hugo. Échange équitable ! Les gosses vont flipper, mais on s’en fout. Et là, Hugo me saute dessus en rentrant des courses. Il me plaque sur le lit, arrache mes fringues. Je résiste pour la forme, mais ses mains sur mes seins, sa bouche sur la mienne… je fonds. Je sors sa queue, la guide en moi. Baiser sauvage, court, brutal. Je le chevauche, ‘Baise-moi fort !’, il me pilonne, je jouis en hurlant, il gicle sur mes nichons, je lèche tout.
On est tarés, mais on baise comme des fous. Bisous, raconte-moi tes aventures !