Ma nuit dingue aux fêtes : pipe à un inconnu et baise brutale sur le capot

Ma belle, écoute, j’ai vécu un truc de ouf l’autre soir. J’en tremble encore rien que d’y penser. C’était cet été, à Hossegor. J’avais croisé Alex deux semaines avant. Je connais sa petite sœur, on est en fac ensemble. Lui, 29 ans, grand, musclé, avec un sourire qui te fait fondre. Moi 27, peau mate qui bronze vite, cheveux longs châtains ondulés, corps fin mais ferme. Il m’a plu direct, ce sauvage.

Dès le premier soir, bim, on a couché ensemble. Putain, au lit c’était le feu. Ses mains rugueuses sur ma peau, son odeur de sel et de sueur, sa queue dure qui me remplissait… On se retrouvait tous les jours sur la plage, sans RDV, comme par magie. Mais on jouait les cools, tu vois ? Lui avec son ex à Biarritz, moi je faisais genre détachée. Bêtement.

La rencontre torride et nos jeux sur la plage

Un soir, fêtes d’Hossegor. Musique partout, foule en sueur, bière qui coule. J’avais mis une jupe légère, top moulant sans soutif, mes petits seins qui pointent. Je dansais avec tous les mecs, riais fort. Lui, il matait de loin, puis allait danser ailleurs. Pour pas montrer qu’on était ensemble, pff.

Vers 3h, on rentre bourrés le long de la rivière. Je titube un peu, lui énervé. Il me reproche de flirter. Moi : ‘On est libres, non ? Pas casés !’ Et là, un mec nous hèle. Genre 40 piges, bedonnant, saoul dans un jardin. Il rigole : ‘Ta nana est canon, prête-la moi, on va s’amuser mieux qu’engueuler !’

Alex, furax : ‘Demande-lui à elle, elle est libre ! Prouve-le !’ J’hésite : ‘T’es sérieux ?’ Il insiste : ‘Vas-y, montre.’ Bordel, le défi… Je le fixe, yeux dans les yeux. OK, tu l’auras voulu.

Je rentre dans le jardin, pousse le type derrière un buisson. Il pue l’alcool et la clope froide. Je le fais asseoir, baisse son froc. Sa bite molle au début, odeur musquée, un peu acide. Je la prends en bouche, la suce fort. Slurp slurp, ma salive qui coule, sa respiration qui s’accélère, grognements graves ‘oh putain ouais’. Il bande dur, veines gonflées contre ma langue. Goût salé, pré-cum qui perle. Il gémit plus fort, tremble, et paf, il jouit. Jet chaud, épais, amer dans ma gorge. J’avale vite, tousse un peu.

Je me relève, essuie ma bouche, remonte mon top. Le mec K.O., bite flasque à l’air, ronfle déjà. Alex me fixe, hypnotisé. Pas un mot, on repart vers la voiture. Tension électrique. Moi, je sens encore le sperme sur mes lèvres, mélange de honte et d’excitation.

La dispute explosive et le sexe débridé

Dans la caisse, il accélère trop. ‘Ralentis !’ J’ai dit. Il freine, prend un chemin forestier. Arrête net. Descend, ouvre ma portière. Je sors, jupe relevée déjà. Il me retourne sur le capot chaud, nuit étouffante, crickets qui chantent. Tire ma culotte, écarte mes cuisses. Pas de prélim, direct sa queue qui force, raide comme fer. Aah ! Il me pilonne brutal, claques de peau contre peau, ‘ploc ploc’. Sa main sur ma nuque, odeur de son parfum mêlé sueur. Je mouille grave malgré tout, sensations qui montent, frottements intenses contre mes parois. Il grogne, accélère, et jouit en moi, chaud, pulsant. Puis il remonte, comme ça.

Je ramasse mes fringues, nue, grimpe. On roule en silence. Chez lui, il me dépose. Nuit finie, j’pense.

Lendemain plage. Je le vois, lunettes noires. J’approche, timide, seins durs sous mon bikini. ‘C’est mort entre nous ?’ Il hésite : ‘Pas forcément.’ Je craque, m’agenouille, larmes : ‘C’était rien, juste pour te provoquer. Pourquoi t’as laissé ? J’ai jamais joui comme avec toi. J’t’en veux pas, j’ai besoin de toi…’

Il me prend la main, mer jusqu’aux hanches. Eau fraîche sur peau brûlante. Ses bras autour, mes tétons contre son torse. Baiser salé, langues qui dansent. Goût de mer, pas d’autre. On remonte, couple enfin. Plus de jeux. Et ce soir-là, au lit, il m’a baisée en me regardant jouir, ‘je t’aime’.

On est ensemble depuis. Cette nuit ? Un déclic. Folle, intense, mais rien face à nous.

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