Ma nuit de folie lesbienne avec ma conquête de la salle de sport : détails crus

Salut ma belle, tu vas pas y croire, mais l’autre soir, j’ai vécu un truc de ouf avec Isabelle, cette meuf de 29 ans que j’ai chopée à la salle de sport. Euh, attends, je te raconte tout, hein, sans rien cacher, comme d’hab entre nous.

On s’est rapprochées séance après séance, nos regards qui se croisent, nos corps en sueur qui se frôlent. Vendredi, après le cours, on file direct sous la douche avec deux autres nanas, Alice et Laura. L’eau chaude qui dégouline sur nos peaux nues, l’odeur de savon mélangée à la sueur, nos seins qui se touchent presque. Mais on se dépêche, on sort vite, bisous sur les joues encore humides, fraîches, miam.

La rencontre chaude en salle et le premier baiser humide

Sur le parking sombre, elle me reproche en riant mes ‘infidélités’ avec les autres. Je l’embrasse, notre premier vrai baiser d’amour. Ses lèvres douces, tièdes, sa langue qui glisse, goût salé de sa salive. Nos mains sur les fesses nues sous les jupes, peau si lisse… ‘Ta peau est douce’, je murmure, essoufflée. ‘J’aime ta bouche, tu me rends trempée’, elle souffle. Mes doigts qui veulent la toucher, on saute en voiture pour fuir la tentation.

‘Remonte ta jupe pour t’asseoir’, elle dit. ‘Mais je vais mouiller ton siège en cuir !’ ‘Tant mieux, ta chatte va kiffer les vibrations.’ Elle se retrousse aussi, on roule, le cuir qui colle à nos chattes nues, vibrations qui massent nos clitos à chaque bosse. Nos filles nous attendent au bord du trottoir, Lila avec son gros sac. On charge tout, elles sur la banquette arrière, nous devant, jupe relevée.

Arrêt sur le bas-côté pour ranger. Je me penche, ma jupe se soulève, ‘Maman, t’as pas de culotte ?!’ crie Clara. ‘Oubliée à la salle…’, j’avoue. Isabelle montre ses fesses nues aussi. Les filles haussent les épaules, ‘Vous êtes indécentes !’ On rit, clins d’œil complices tout le trajet.

Chez moi, la maison cosy, ma petite dernière Zoé nous accueille. Jolie gosse, curieuse. On pose les sacs dans ma chambre, Isabelle se jette sur le lit, jupe relevée, chatte à l’air, buisson noir touffu. ‘On devrait peut-être mettre une culotte ?’ ‘Pourquoi, on est mieux sans.’ Elle écarte les genoux, grosses lèvres charnues, nymphes brunes festonnées, clito rose qui pointe. Odeur musquée qui monte, je palpite des narines. Ma langue sur ses plis, goût salé-doux, rosée qui coule. ‘J’aime le goût de tes lèvres.’ Elle me goûte à son tour, aspire mes grandes lèvres épaisses, les étire, langue large qui lèche. ‘Ta saveur me rend folle.’

Sexe brutal, tribbing et orgasmes explosifs chez moi

On s’essuie avec sa culotte usagée, odeur intime qui embaume. Lessive avec le linge des filles, on se déshabille, tétons gobés au passage. Dîner joyeux, plats asiatiques, doigts huileux, taquineries. Isabelle se penche, sa raie et lèvres visibles, les filles rigolent. Ambiance familiale décontractée, nos filles qui s’entendent déjà comme des sœurs.

Au salon, liqueur ambrée, on parle des filles, je lui raconte ma première avec Julia sur la plage naturiste. Embrassades, mains sur seins, cous. On file au lit. Je striptease lent, seins lourds, tétons durs, fesses cambrées. Fantasme qui me prend : plusieurs femmes me touchent, doigts dans ma chatte large, trois enfoncés, je jouis violemment sur sa main.

Elle me déshabille, je la culbute, jambes en l’air. Je dévore sa chatte, suce ses tétons fort, aspire ses grosses lèvres. Elle guide : ‘Plus profond, baise-moi !’ Trois orgasmes, son jus sur ma bouche, on s’embrasse, fluides mélangés. Puis tribbing, chatte contre chatte, clitos qui se cognent, sucs crémeux qui claquent, odeurs de sexe poisseux. Elle me suce les orteils, je jouis ensemble, secousses interminables.

Matin, corps poisseux, odeur de sueur et mouille. Soixante-neuf rapide, langues dans anus pour tester, grognements. Douche, pipi dans bidet. Filles en tabliers et culottes qui rangent la vaisselle, elles nous ont entendues ! Petit-déj sur terrasse, nues au soleil, elles lorgnent en douce. On accepte que Lila reste avec nous, même lycée.

Plage naturiste l’aprèm, nues au soleil, je lui raconte Julia. Soir pizza, week-end entier pour nous. Ça roule nickel depuis, on partage tout, lits, douches, amours. Ma belle, c’était intense, hein ? Tu mouilles rien qu’à l’entendre ?

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Scroll to Top