Ma nuit de folie chez l’écolo de l’assoc : sperme, poils et orgasmes explosifs !

Écoute ma puce, je te jure, c’était dingue hier soir. J’étais chez Léo, tu sais, le mec de l’assoc, pour choper le matos stocké chez lui. J’avais râlé un peu, mais bon, fallait y aller après le taf. Avec le couvre-feu à la con, j’ai flippé pour les flics, déjà qu’ils m’avaient saigné 135 € la semaine d’avant. Ces enfoirés…

💸Deviens modèle webcamPlus de 50 % des revenus · Paiements quotidiens · 60 M de visites/jourEn savoir plus →

J’arrive à sa fermette paumée, porte qui grince, personne. Un scooter neuf en cour, bizarre avec les ruines autour. J’entre, oh Léo ? Rien. Je m’assois, soif, je rince un verre et me sers du rouge bio qui arrache la gueule, presque recraché.

L’arrivée imprévue et la surprise gluante

Tic-tac de l’horloge, je plane. Soudain, un jeunot descend l’escalier, blondin insouciant, sourire, pétarade du scoot qui s’éloigne. 19h30, je somnole. Et là, Léo descend, cheveux en pétard, short ample sans slip, tétons qui pointent sous son t-shirt fin. Mais le choc : une grosse tache humide gluante pile au niveau de sa bite, comme du foutre qui coule encore. J’hallucine, je mate, j’imagine le gamin qui l’a défoncé… euh, non, une jeunette qui l’a chevauché.

Il est cool, ‘T’es venu pour les cartons ? Serve-toi du vin.’ On charge dans la grange pourrie, trop gros, on découpe. Je fixe sa tache qui sèche pas, collante. Il s’en fout. Nuit tombe, couvre-feu foutu. ‘Reste dîner, j’ai une potée de lapin ouf, pas que végé moi.’ J’hésite, il insiste, chambre dispo.

Il file aux bêtes, tache presque partie. On bouffe en silence complice, lapin fondant, légumes chelous, miam. Timides, sourires. ‘Ça fait longtemps solo ?’ ‘Depuis que ma meuf s’est barrée, inféconde ok mais elle voulait du neuf.’ ‘Et les amants ?’ ‘Des passages, comme la minette de tout à l’heure, 18 piges, elle m’a fait grimper aux rideaux. T’as dû l’entendre gémir si t’étais là tôt.’

Gnôle cul-sec, trois verres, pompette. ‘T’es solo ?’ ‘Ouais, largué ma copine pour tremper ailleurs.’ Rire. ‘Dormir avec moi ? En honneur.’ On monte, chambre bordel poilu de poussière. ‘Salle de bain en bas.’ J’ai pas brossé dents, bouche pâteuse, tant pis.

Il vire short, à poil : touffe brune énorme pubis, poils aisselles, bras, jambes, 100% sauvage, odeur musquée. ‘Vire ton slip, mieux sans.’ Honte de ma chatte, mais ok. Lumière off. ‘Bonne nuit.’

Pas sommeil, migraine + excitation. J’imagine sa queue encore au sperme de la gamine, elle a pissé vite sans se laver. Odeur sexe dans l’air, foutre + mouille. Ma chatte palpite, je glisse main, je me caresse doucement, oh putain…

Du dîner au lit : plaisir brut et sans limites

Il se retourne, rit : ‘Pas tout seul ! Moi aussi j’ai envie.’ Saisit mon clito, astique. ‘Jolie petite chose.’ Rallume, m’embrasse langue baveuse. ‘Occupe-toi de ma queue.’ Je l’embouche, raide, sel + goût foutre frais de la jeunette. ‘T’as pas rincé ?’ ‘Non, goûte.’ Je lèche couilles poilues, aspire gland, bruits de succion.

‘Touche mes seins.’ Non, il adore qu’on lui maltraite les nichons ? Attends, c’est moi qui raconte. Il me tète les tétons fort, mord, pince à mort. ‘Plus fort ! Fais-moi mal !’ Je jouis en hurlant, nichons étirés, râle guttural.

Envie de sa queue, mais d’abord je le suce plus. ‘Lèche-moi.’ Entre cuisses, touffe pubienne étouffante, odeur forte bite + sperme sec. Je lèche tout, fente cul, couilles. ‘Aspire mon cul.’ Langue dedans, goût âcre. Puis queue entière avalée.

‘Baise-moi ! Sans capote.’ Il enfonce, poils qui frottent, claques cul. Je jouis x3, cris. À cheval, je le lime, tension monte. ‘Jouis en moi !’ Explosion, jets chauds, je continue pour tout traire.

Il montre filet blanc qui coule, doigte, me fait goûter : salé, épais. ‘Trop bon.’ On dort. Matin, remet ça : pipe, baise, mordillage. Trois orgasmes, HS mais revienrai.

Ma chérie, cette nuit crade et sauvage m’a tuée de plaisir. Poils partout, sperme partout, liberté totale !

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Scroll to Top