Ma puce, je t’ai pas appelée hier parce que j’étais crevée, mais putain, faut que je te raconte cette nuit de dingue avec Léo. J’arrivais pas à dormir, mon lit king size tout vide à côté de moi. Euh… je tournais en rond, les paupières lourdes mais l’esprit en feu. Il manquait son corps contre le mien, sa main sur ma hanche pour me faire glisser dans le sommeil. Mais non, rien. Juste le silence et cette chaleur entre mes cuisses qui montait.
Je le maudissais, ce con. Pourquoi pas un texto, un mail ? ‘Salut ma chérie, je pense à toi, bisous.’ Juste ça. Au lieu de ça, zéro. Mon cerveau partait en vrille : accident ? Une autre meuf ? Il se fout de ma gueule ? J’imaginais le pire, euh… lui en train de la baiser, elle, pendant que je suis là, seule et mouillée. J’ai pleuré, tu sais, des larmes chaudes qui coulent sur mes joues, le corps qui tremble. Je me suis levée dix fois, prête à lui écrire, mais non. Fierté de merde.
L’insomnie qui m’a rendue folle de désir
Le matin, miracle : son mail. ‘Coucou ma puce, je pense fort à toi. Désolé, boulot de ouf.’ Court, mais bordel, mon cœur a explosé. J’ai souri comme une conne, euh… frustrée quand même, j’en voulais plus. Ma réponse ? ‘Pense à toi aussi. Bisous.’ Deux heures d’attente pour pas passer pour une nympho.
La journée ? Top, soleil, je rayonnais au taf. Mais le soir, seule… l’envie me bouffait. Je me connecte sur MSN, et bam, son pseudo allumé. Mes yeux pétillent, ma chatte palpite déjà. On lance la cam. Silences lourds, regards qui se plantent. Pas besoin de mots, on sent le désir. ‘Déshabille-toi’, qu’il tape. J’hésite, euh… puis je vire mon t-shirt. Mes seins lourds sortent, tétons durs comme des cailloux sous son regard.
Notre échange en cam : nudité, caresses et explosion de plaisir
Il se met torse nu, son torse musclé que j’adore lécher en vrai. Odeur de son savon qui me revient en mémoire, mélange de bois et de sueur. Il descend sa braguette, sort sa queue raide, veineuse, grosse comme mon poignet. Je la vois gonfler, prépuce qui glisse. ‘Touche-toi pour moi’, il dit. Mes doigts tremblent sur mon shorty, je l’enlève. Ma touffe brune, ma fente déjà luisante, odeur musquée qui monte, salée, excitante. Je écarte les lèvres roses, humides, clito qui gonfle.
Je me caresse lentement, euh… un doigt qui glisse dedans, chuik chuik, le bruit mouillé qui remplit la pièce. Il se branle fort, sa main qui pompe, peau qui claque, gouttes de pré-cum qui perlent au bout, transparentes. ‘Plus vite’, il grogne, voix rauque dans le micro. Je gémis, ‘Ah… Léo… putain’, hanches qui bougent, matelas qui grince. Sensations folles : chaleur qui irradie, ventre qui se contracte, jus qui coule sur mes fesses.
Il accélère, respiration saccadée, ‘Je vais jouir… regarde’. Sa queue tressaute, jets blancs épais qui giclent sur son ventre, odeur imaginaire de sperme chaud, âcre. Ça me fait basculer : je crie, ‘Ouiii !’, spasmes violents, squirt qui jaillit, trempe les draps, goût salé sur mes doigts que je suce. On halète tous les deux, euh… regards complices, sourires fatigués. La fatigue nous assomme, on se dit bonne nuit. Morphée m’a prise direct, avec son odeur à lui dans la tête.