Salut ma belle, assieds-toi, j’ai une histoire de dingue à te raconter. T’imagines pas ce qui m’est arrivé cette semaine. Mon mec, Léo, il est parti en formation à Brest pour cinq jours. Moi, 27 ans, je me retrouve toute seule dans l’appart, et là, boum, je sens un truc bizarre. Genre, on m’espionne. J’ai la chair de poule H24.
Tout a commencé vendredi. J’étais crevée du taf, je prépare ma valoche pour le rejoindre à la campagne, mais non, il doit filer. On se colle comme des dingues ce week-end, on baise non-stop, tu sais, ces sessions où tu finis les cuisses tremblantes, l’odeur de sueur et de sperme partout. Mais lundi, il est parti. Moi, au boulot, la chef me dit : ‘Prends tes congés, sinon perdus.’ Nickel, je pose la semaine. Histoire de ranger, me détendre.
La solitude qui chauffe et le tableau qui m’hypnotise
Le soir, après le taf, je flâne en ville. J’entre dans un magasin déco, et là, paf, un tableau me saute aux yeux. Un mec assis, livre en main, cheveux grisonnants, yeux verts perçants, sourire en coin. Il ressemble grave à Léo, mais plus… sauvage. Je l’achète, 50 balles, pas cher. Chez moi, douche rapide, appel à Léo – on parle deux heures, je mouille rien qu’à sa voix. Puis je déballe le tableau, je l’accroche au salon. ‘T’as des yeux qui tuent, toi’, je lui lance en rigolant.
Mardi, je trie les papiers. Calme plat, musique en fond. Mais ce regard… il me fixe. Frisson dans le dos, picotements entre les jambes. Hier soir, en pensant à Léo, je m’étais touchée, doigts glissants dans ma chatte trempée, mais là, c’est plus fort. Je bois mon café, ses yeux me happent. J’ai chaud, je bande les cuisses. ‘Putain, qu’est-ce qui m’arrive ?’ Je sors marcher, histoire de me calmer.
De retour, je le défie : ‘Toi, le beau gosse, reste dans ton cadre, ok ? Pas de conneries !’ Ridicule, mais ça me soulage un peu. Je lui donne un nom : ‘Yeux Verts’. Le soir, au tel avec Léo, je lui dis rien. Mercredi, marché. J’achète des fruits, et un stand lingerie. Des tangas transparents, soutifs push-up. Chez moi, je les essaie. Nue devant le tableau. ‘Regarde ça, Yeux Verts.’ Je me caresse les nichons, tétons durs comme des cailloux. Mains qui descendent, chatte déjà mouillée, odeur musquée qui monte.
L’explosion : il sort du cadre et me baise comme une folle
Mes doigts pincent mon clito, glissent dedans, schlop schlop, bruits humides. J’imagine sa bouche, langue chaude qui lèche, aspire. Soudain, poids sur moi, comme un corps lourd. Bassin qui ondule tout seul. ‘Oh putain…’ Je jouis violemment, spasmes, jus qui gicle un peu, goût salé sur mes doigts. Pas normal. Comme si c’était lui.
Je doute : rêve ? Manque de bite ? Mais non, trop réel. Je douche, odeur de sexe persistante. Soirée calme, mais je sens son regard. Nuit, je me réveille en sueur. Froid, puis chaud. Lumière bizarre dans la chambre. Et lui, au pied du lit. Il pose son livre, s’allonge. Sa main – peau rugueuse, chaude – caresse mes seins, pince les tétons, ‘aah’, je gémis. Descend sur mon ventre, entre mes cuisses écartées.
Sa bouche là, langue qui fouille ma fente, goût de miel et sel, succions bruyantes, clito gonflé qu’il mordille. Je veux bouger, mais paralysée, bras lourds. Il remonte, s’allonge sur moi. Bite dure, épaisse, qui pousse doucement. ‘Mmmh…’ Odeur de mâle, sueur. Il accélère, claques de peau, ‘ploc ploc’, me pénètre profond. Ses yeux verts dans les miens, transpercent. Douleur-plaisir, je hurle muette. Orgasme monstre, chatte qui convulse autour de lui, il gicle chaud dedans.
Je rouvre les yeux, seule, draps froissés, tache humide. Réel ou pas ? Matin, bruit dehors. Léo rentre en avance ! ‘Surprise !’ Il voit le tableau : ‘C’est moche, ce type.’ Il me plaque contre le mur, bite raide déjà. ‘Je vais te défoncer.’ Pendant qu’il me baise, claques fesses, gémissements, je regarde le tableau. Ses yeux… clin d’œil ? Putain, ma belle, je suis hantée par une queue fantôme ! T’en penses quoi ?