Écoute, ma puce, tu vas pas y croire. Ce matin, la sonnette. J’ouvre, et bam, c’est Théo. Mon ex. Celui qui m’a larguée il y a des mois, en me laissant le cœur en miettes. Il est là, penaud, yeux pétillants, sourire en coin. J’hésite deux secondes, genre, je vais le claquer la porte au nez ? Mais non, il est toujours aussi craquant, grand, baraqué, avec ce regard qui me fait fondre.
On se regarde, silences lourds, un peu gênés. Je le fais entrer quand même. Café ? Ouais, deux cafés fumants. On parle un peu, reproches sous-entendus, mais l’air crépite déjà. Et là, il me dit : ‘Je peux prendre une douche ?’ Pfiou, il connaît l’appart par cœur, deux ans qu’on a vécu ensemble. Je lui file serviette et peignoir, le cœur qui bat la chamade.
La sonnette surprise et la tension qui monte
Quelques minutes après, il m’appelle : ‘Aide-moi, s’te plaît.’ J’hésite, mais j’entre. Théo, à poil, dos tourné, tend la brosse pleine de mousse. ‘Frotte-moi le dos ?’ L’eau ruisselle sur sa peau bronzée, dégouline le long de ses muscles, vers ses fesses fermes, rebondies. Mes rancunes ? Parties direct dans le siphon avec la savonnette.
Je prends la brosse, la fais glisser sur son dos large. Elle tombe vite, j’utilise mes mains. Savon glissant, peau chaude, douce sous mes paumes. Mon cœur explose, ma chatte palpite déjà. Odeur de savon frais, mélange à son musc masculin qui remonte. Il se retourne pas, mais je sens sa bite durcir contre mon ventre quand je me colle.
Théo, c’est une bête. 1m85, épaules larges, pecs saillants, abdos dessinés. Bite épaisse, veineuse, qui se dresse raide. Fesses comme deux melons fermes, jambes puissantes. Et son sexe… hmm, long, giron parfait, avec cette courbe qui touche pile au bon endroit. Mes mains descendent, effleurent ses couilles lourdes, remontent sur sa queue dure comme fer. Il grogne, ‘Putain, Camille…’, voix rauque.
Eau chaude qui clapote, vapeur épaisse. On s’embrasse voracement, langues qui s’emmêlent, goût salé de sa peau. Je m’agenouille, bouche sur sa bite. Glisse dedans, suce fort, aspire le gland gonflé. Il halète, ‘Oh merde, oui…’, mains dans mes cheveux mouillés. Odeur de sexe qui monte, pré-cum salé sur ma langue. Il me relève, bouche sur mes seins, tétons durs pincés entre ses dents. Sensations électriques, je mouille grave.
Douche, confessions et orgasmes à répétition
On sort à peine séchés, direct sur le lit, notre position fétiche : moi à califourchon sur lui. J’écarte mes lèvres trempées, m’empale sur sa queue. Lentement, oh putain, il remplit tout. Je donne le rythme, fesses claquant sur ses cuisses, ‘Ploc ploc’ mouillé. Ses mains écartent mes globes, pouce frôle mon trou du cul. Odeur de nos jus mélangés, sueur. Je jouis vite, spasmes violents, cris étouffés, ‘Aaah Théo !’.
Lui explose aussi, jets chauds en moi, grognements bestiaux. On s’effondre, collés, sa bite encore enfouie. Silence, puis il murmure : ‘On est pas bien, là ?’ Je remue le cul pour le caler entre mes fesses, ‘Ouais, mais j’avais oublié à quel point… C’est pour ça que j’ai fui, notre routine me tuait l’amour.’.
Il avoue tout. Comment mes attentions le saoulaient – mes petits plats, mes massages, mon ‘ton plaisir avant le mien’. Dehors, les mecs le traitaient comme un vide-cul, pas de tendresse vraie. ‘T’es un piège à mecs, Camille, avec tes attentions qui rendent accro. Personne comble le vide comme toi.’ Larmes sur mon épaule, je le serre.
Pas le temps de chialer. Je le retourne, bisous sur son torse, ventouze léchée, cuisses mordillées. Langue sur ses couilles, remontée vers son trou. Il bande dur. Je le suce profond, gorge pleine, glougloutements. Puis je le chevauche à nouveau, reverse cowgirl, fesses offertes. Il claque mes globes, ‘Smack smack’, rougeurs brûlantes. Rythme fou, je squirte, jus clair qui gicle sur son ventre.
Il me retourne, jambes sur épaules, enfonce brutal. ‘Paf paf paf’, chocs sourds. Odeur âcre de sexe, goût de sueur quand je lèche son cou. Je crie grâce, mais il continue, pouce dans mon cul. Il jouit en hurlant, sperme qui déborde. On s’écroule, essoufflés, heureux. Théo est revenu. Pour de bon.