Salut ma puce, assieds-toi, j’ai un truc de dingue à te raconter. L’autre jour, j’étais chez mon meilleur pote, Maxime. On est super proches, genre frère et sœur, tu vois ? Il a une frangine, Léa, 19 ans, avec un visage… euh… bizarre. Bec de lièvre, nez tordu, une malformation qui la rend un peu monstrueuse, quoi. Les mecs la fuient, la pauvre. Elle reste là, toute fragile, sensible à mort. Moi, je l’aime bien, mais sexuellement ? Jamais pensé. Trop peur du jugement, tu sais, ‘la folle qui se tape la handicapée’…
Bref, Maxime m’avait posé un lapin pour un TD de la fac. Sa mère m’a dit : ‘Entre, Camille, fais comme chez toi.’ Je monte, mais j’ai la flemme de bosser seule. Ça me saoule. Du coup, je fouille. Ouais, je sais, c’est con, mais j’suis curieuse, une vraie fouineuse. Vilaine, hein ? Chambre de Maxime, bordel clean. Parents, meubles moches. Et Léa… peluches, posters cons. Sur une chaise, sa culotte. Portée, tachée jaunâtre au milieu. Hésitation… je la porte au nez. Putain, l’odeur ! Pas de pisse, non, ça sent la chatte en chaleur, musqué, intime, salace. Mon cœur bat fort, ma foune palpite. Cette gosse refoulée bande en secret !
La découverte qui m’a fait mouiller
Je redescends, mais non, je remonte. ‘Petite salope’, je me dis. À 19 ans, elle doit avoir un journal. Je palpe une vieille poupée, dos dur. Zip ! Un cahier caché dedans. Bruit d’escalier ! Maxime ! Je planque tout dans mon sac – culotte, cahier – et je joue l’innocente. On bosse 10 min, puis ciné. En embrassant Léa, je pense : ‘T’as des secrets, hein ?’
Les pages choc qui m’ont excitée à mort
Le lendemain, en amphi, je sors le sac. Merde, j’ai oublié ! Je pousse la culotte au fond, feuillette. Débuts mièvres : parents cons, copine chiante. Maxime arrive, crevé. ‘Léa a pété un câble, son cahier a disparu. Me traite de voleur !’ J’souris intérieurement. Elle a son mail ? Ouais, lea.dubois@aol.com. Le soir, au lit, je renifle la culotte. Odeur fanée mais forte, chatte mouillée, foutre de salope. Humm… je bande mon clito contre, je me caresse la fente, imaginant Léa se doigter. Goût salé sur mes doigts. Vilaine, hein ? J’arrête pour garder l’odeur.
Cahier, page au hasard. Choc ! ‘Le livreur crade m’a matée les nichons. Il pue, mais il me voit comme une meuf. J’ai trop envie d’être baisée, vierge à en crever. Au premier qui veut !’ Désespoir, suicide, rejet d’un mec… Putain, elle est en feu là-dedans ! J’ai lu toute la nuit, ma main dans la culotte, humide à mort. Sensations : papier rugueux, odeur qui monte, cœur qui cogne, sueur sur ma peau. À suivre, ma belle, j’étais pas au bout…