Salut ma chérie, tu vas pas y croire, mais écoute ça. Aujourd’hui, au boulot, j’étais de permanence dans la salle de colle au centre aéré. Chaleur de malade, genre 30 degrés, l’air lourd, moite, qui colle à la peau. Y avait que ce gamin, un blond de 19 ans max, tout maigre mais avec des yeux vifs, penché sur son cahier comme s’il bossait dur. Les autres étaient partis, on était seuls, le silence seulement troublé par le crayon qui gratte le papier.
J’en pouvais plus d’ennui, mon débardeur trempé de sueur, soutif qui irrite les tétons. Je m’approche, ‘Eh, qu’est-ce tu fous là ? Montre voir.’ Il rougit, essaie de cacher, mais je chope la feuille. Putain, des dessins de ouf ! Une meuf à genoux, bite énorme qui lui déforme la bouche, couilles lourdes serrées dans sa main, et elle qui se doigte la chatte dégoulinante. Le trait précis, réaliste, on sent l’odeur de sexe rien qu’à regarder. ‘T’es doué, toi’, je lâche, la gorge sèche.
La Surveillance Qui Dérive vers l’Interdit
Il me fixe, sourire en coin. ‘Ça te plaît ? J’en ai d’autres, mais… marché : tu me montres tes seins, et je te file tout, juré, personne voit.’ Mon cœur qui tape, la chaleur qui monte d’un cran, ma culotte déjà humide. Euh… pourquoi pas ? L’excitation des dessins, sa timidité qui cache un truc bestial. ‘Viens’, je murmure, on file aux toilettes des filles, je verrouille, clac sonore qui résonne.
Mes mains tremblent un peu. J’attrape mon débardeur, le passe par la tête, odeur de ma sueur musquée qui emplit l’air confiné, mélange de pisse séchée et de savon bon marché. Le soutif blanc, je le dégrafe, snap, et hop, mes seins jaillissent, lourds, 90C fermes, tétons roses qui durcissent instantané sous le courant d’air frais du ventilo. Ils pointent, durs comme des cailloux, sensibles, un frisson qui descend direct à la chatte.
Lui, il écarquille les yeux, souffle court, chaud sur ma peau. Pas un mot, il sort son crayon, gratte frénétiquement, scritch-scritch rapide. Je sens son regard brûlant, qui balaie mes courbes, s’attarde sur les veines bleues, les aréoles qui se plissent. Putain, j’ai la gooseflesh partout, les cuisses qui serrent, ma fente qui palpite, mouille abondante qui trempe le coton. L’odeur de mon excitation monte, sucrée, animale, mêlée à la sienne, sueur jeune et propre.
L’Échange Torride dans les Toilettes
Je peux pas résister, je m’adosse au mur carrelé froid, qui mord ma peau chaude. Mes mains montent d’elles-mêmes, cuppent mes nichons, lourds, chauds, je les malaxe doucement, pouces qui pincent les tétons, ahhh… un gémissement m’échappe, étouffé. Sensations folles : picotements qui irradient, chatte qui gonfle, clito durci qui frotte contre le tissu. Il dessine plus vite, je l’entends déglutir, son jean qui tend, bosse évidente.
J’hésite, euh… je glisse une main sous ma jupe plissée, courte, descends la culotte sur les chevilles, doigts qui trouvent la fente trempée, glissante de jus clair. Goût salé quand je me suce le doigt après, mais je continue, deux doigts qui rentrent, chlop chlop humide, odeurs entêtantes de moule ouverte. Lui fixe, crayon qui tremble, mais il bande dur, je vois la goutte précoce qui tache son froc.
Soudain, il arrête, me tend les feuilles, ‘C’est bon’, voix rauque. Il file sans un geste, porte qui claque. Moi, seule, seins nus qui retombent un peu, tétons hypersensibles, chatte en feu. Je m’astique furieusement, vite, brutal, jus qui gicle sur les carreaux, orgasme qui me plie en deux, spasmes violents, cri étouffé dans le creux du coude. Odeur forte de cyprine partout, jambes qui flageolent.
Ma belle, j’ai gardé les dessins, je me branle dessus tous les soirs. Sensations encore là, peau qui picote en y repensant. T’imagines ? Prochain coup, peut-être plus… Bisous, excitée rien qu’à te raconter.