Ma folle rencontre avec un timide qui m’a fait exploser de plaisir pour la première fois

Écoute ma chérie, j’te jure, c’que j’vais te raconter, c’est dingue. J’ai 27 ans, j’suis grande, musclée, on m’appelle Furie dans le quartier. Lui, Victor, 50 piges, tout maigrichon, pâlot, les yeux marron doux comme du miel. Tout l’monde l’appelle Puy, comme un p’tit nain timide. J’l’ai trouvé recroquevillé par terre dans l’parc, saignant du pif, un taré l’faisait danser. J’ai pas hésité : coup d’pied dans l’genou du con, poing dans l’nez – crac, ça pète comme une branche sèche –, paume dans l’plexus, il s’raque comme un sac, et balayage final, mâchoire en miettes. Odeur d’sang et d’sueur chaude, l’bruit mouillé du nez qui éclate, j’sens encore l’choc dans mes phalanges.

💸Deviens modèle webcamPlus de 50 % des revenus · Paiements quotidiens · 60 M de visites/jourEn savoir plus →

J’l’ai porté comme un bébé jusqu’à chez lui. Il refuse l’hosto, marmonne son adresse, s’évanouit dans mes bras. J’reste trois jours à l’veiller, j’le déshabille – sa bite toute petite, molle, ridée comme un gnome –, j’le lave, odeur d’savon doux sur sa peau pâle. Il m’embauche comme ‘protectrice’, j’vis chez lui depuis trois mois. On dîne ensemble, on cause vies pourries : lui divorcé, asexué depuis 20 ans ; moi vierge, frigide, jamais joui même en solo. J’livre livres comme une affamée dans sa biblio immense.

La baston au parc et le début de l’aventure

Un soir, mal au dos après un faux pas sur son tapis de course. Il propose : ‘J’peux masser, pommader ?’ J’dis OK. Ses doigts fins, nerveux, glissent sur ma peau, huile parfumée à la lavande, chaude, qui coule dans l’creux d’mon dos musclé. Chaleur qui monte, picotements. Lendemain, j’redemande : épaules, cuisses, pieds. J’sens sa queue durcir sous son froc – tissu tendu, bosse raide qui pulse. Moi, j’mouille grave, short trempé, goût salé sur mes doigts quand j’touche discrète. Odeur musquée d’ma chatte qui s’ouvre, ventre qui brûle.

Troisième massage, j’me pose à poil sur la table, culotte dentelle noire qu’il m’a offerte – fragile, qui frotte mes lèvres gonflées. Seins lourds, tétons durs comme cailloux, qui grattent l’air. ‘Masse-moi les fesses, Puy.’ Il bafouille, j’ordonne : ‘Vire ma culotte !’ Il tire, dentelle glisse sur mes cuisses fermes, air frais sur ma raie humide. Ses mains : douces, fermes, pétrissent mes globes musclés, doigts qui frôlent ma fente, odeur d’huile et d’ma mouille qui monte, âcre, enivrante. J’me retourne, chatte grande ouverte, lèvres roses luisantes, cyprine qui goutte sur l’bois – ploc, ploc.

‘J’suis vierge, frigide, mais toi tu m’fais couler comme une salope.’ Sa bite : petite, raide, veine gonflée, tête violette qui suinte. ‘Branle-toi devant moi.’ Il empoigne, astique vite – slap slap de peau sur peau –, yeux rivés sur ma chatte. J’écarte, klit qui palpite, odeur forte de sexe. Il gicle : jets blancs épais, sperme chaud qui éclabousse la table, odeur de noisette rôtie. Moi, j’boute, sueur froide sur la peau.

Des massages aux jeux torrides : ma première extase

‘Préliminaires, Puy ! Bouffe-moi.’ Il s’agenouille, langue hésitante sur mes lèvres trempées – goût sucré-salé d’ma mouille –, aspire mon klit gonflé, succion bruyante, slurpp. Doigts fins qui fouillent, crochètent mon point G, jus qui gicle sur son menton. J’gémit, hanches qui claquent, ‘Oh putain, plus fort !’ Vague qui monte, ventre qui se contracte, explosion : j’hurle, squirte en fontaine, spasmes qui m’tordent, odeur d’pisse chaude mêlée à ma crème.

Depuis, c’est l’feu. J’le domine : menottes, fessées – claques sèches sur ses fesses blanches, marques rouges –, j’le baise avec un gode-ceinture, son trou serré qui avale, grognements étouffés. Il m’fesse en retour un soir, cravache qui siffle, piqûres de feu sur mon cul. ‘Encule-moi comme une chienne !’ Martinet planté dans ma raie, j’rampe, laisse au cou, sa petite bite qui frotte ma chatte avant d’entrer sec dans mon cul vierge – brûlure intense, plis qui s’étirent, va-et-vient gluant.

À la fête d’anniv’ – un an déjà ! –, j’séduis son ex salope, doigts dans sa fente sans culotte, mouille qui imprègne sa robe. J’le cocufie avec un dieu grec devant lui, Rocky m’encule dur, claques de couilles sur mes fesses, pendant qu’il suce Bébert. Humiliation qui l’fait gicler sans toucher. Mais au fond, j’suis accro à mon Puy. On s’marie bientôt. J’l’aime, ce timide qui m’a ouvert au plaisir. T’imagines ? Ma première vraie baise, et c’est lui qui m’a fait femme.

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Scroll to Top