Mon plan cul brûlant avec le tuteur de ma sœur en plein août caniculaire

Putain, ma chérie, août était d’un chiant mortel après mon job d’anim’ génial en colo dans le sud. J’avais dormi comme une masse pour recharger les batteries, mais là, toute seule dans notre immense baraque du 16e, avec cette chaleur étouffante qui collait la peau… J’étais en manque total. Heureusement, mon oncle m’a filé un plan : un tuteur pour ma petite sœur Léa, qui se tape un rattrapage de bac S en maths. J’ai dit banco, ça m’occuperait.

Le premier jour, j’ouvre à Lucas. Mec canon, 20 ans passés, sourire timide. Il attendait Léa, mais elle s’est pointée en retard exprès, la rebelle gothique avec ses boots et son maquillage noir à mort. Moi, Camille, 27 ans, Beaux-Arts, j’étais en chemise ample et pantalon malgré la fournaise. On a causé parents absents, galères fam, musique, ciné. Ses yeux pétillaient, putain, y avait déjà une étincelle.

Les débuts chauds avec Lucas, le tuteur sexy

Deuxième RDV, je le guide à la chambre de Léa. Elle en jupe courte noire, décolleté qui laisse deviner ses nichons parfaits, cuisses bronzées musclées. Corps de ouf. Les cours se passent bien, il est cool, pas prof coincé. En descendant, je croise Léa en peignoir entrouvert sur son bikini. Cheveux mouillés, lunettes en moins. Corps de déesse, hanches larges, seins fermes. Je lui propose la piscine du jardin. ‘Viens tôt demain, rafraîchis-toi.’ Il accepte, excité.

Le lendemain, chaleur de malade. Je plonge en bikini simple, formes moulées juste ce qu’il faut. Il sort du cabanon en boxer, torse sculpté par le sport en colo. On nage, silence lourd de tension. Puis on s’allonge sur les transats, peau luisante d’eau et soleil. On papote, regards qui s’accrochent. Complicité électrique. Faut monter pour le cours de Léa.

Jours suivants, piscine à deux, puis à trois quand Léa rapplique en bikini noir string. Sœurs en bikini, lui au milieu, yeux qui baisent déjà. Rapports froids entre nous, mais tendresse sous-jacente. Un matin tôt pour cours, Léa encore en mini-short débardeur, pas maquillée, bouille innocente. Moi, je débarque en serviette autour des seins et cheveux, épaules nues. Odeur de gel douche fruité. Je pique une culotte et soutif noirs à Léa dans son armoire. Il mate dans le miroir, je le sens bander dur.

Prochain jour, j’arrive en avance à son atelier. Cheveux en vrac, vieille chemise tachée de peinture qui descend mi-cuisses, rien dessous sauf culotte. Odeur de térébenthine et sueur chaude. ‘Ferme la porte, dis-moi ce que t’en penses.’ Tableaux colorés, vifs. Il s’approche, on est collés. ‘T’as de la peinture sur la joue.’ Son pouce effleure ma peau, chaud, doux. Nos lèvres se frôlent, hésitantes… puis bam.

L’explosion de désir dans mon atelier

Son baiser timide explose quand j’enroule mes bras autour de son cou, le plaque contre moi. Sa bouche goûte le sel de ma peau, langue chaude qui fouille. Mes mains sous son t-shirt, pecs fermes, sueur salée. Je le pousse au mur, défais ma chemise lentement, yeux dans les siens. Mes seins lourds jaillissent, tétons durs comme cailloux sous l’air frais. Ses paumes les saisissent, malaxent, pincement électrique qui me fait gémir bas, ‘hmm… ouais…’.

Je glisse mes mains dans son dos, descends sur ses fesses musclées à travers le jean. Il grogne dans ma bouche, mordille ma lèvre inférieure, goût métallique léger. Ma culotte dentelle trempée déjà, chatte qui palpite. Je me détache, genoux mous, descends sa braguette. Sa queue jaillit, raide, veineuse, gland violacé luisant de pré-cum. Odeur musquée, masculine, qui m’enivre. Je la saisis, branle lente, peau veloutée qui glisse.

Ma langue lèche le gland, sel amer, goût addictif. Il gémit, ‘putain…’. Je l’engloutis, bouche chaude humide, aspire fort. Sa main dans mes cheveux mouillés de peinture, guide sans forcer. Langue qui tournoie autour du frein, bourses lourdes que je pétris doucement, poils drus sous doigts. Il bande plus dur, pulse dans ma gorge. Bruits de succion obscènes, glouglou, salive qui coule sur menton.

Sensations folles : sa queue qui gonfle, veines qui battent contre ma langue, chaleur qui monte. Il prévient, ‘je… vais…’ Je recule, il gicle sur mes seins, jets chauds épais, odeur de sperme frais qui embaume. Écarlate, essoufflé. Quelqu’un monte l’escalier, panique. On se rhabille à la va-vite, cœur qui cogne. Léa ouvre : ‘Ça te plaît ce qu’elle peint ?’ Double sens qui me fait mouiller encore.

Ma belle, c’était le début d’un été de feu. Sa queue dans ma bouche, ce goût… j’en rêve encore. Faut qu’on recommence bientôt, dis ?

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