Ma puce, écoute, tu vas pas y croire. Aujourd’hui, match de ouf, deux balles ultra litigieuses, l’arbitre se fout de ma gueule, et bim, je perds. Ça me bouffe. J’ouvre la porte du vestiaire VIP d’un coup de pied, rageux. Sac et raquettes valdinguent sur la table. Je m’écroule sur la table de massage, et là… les sanglots. Irrépressibles. Hoquets qui secouent tout mon corps en sueur. L’odeur de l’effort, ce mélange acre de transpiration et de gazon frais, ça imprègne l’air chaud.
Je me redresse, essuie mes yeux noisette mouillés d’un revers. Je commence à me déshabiller. T-shirt trempé, collant à ma peau, je le vire loin, comme un mauvais sort. Torse nu, je délace mes pompes. Et paf, la porte s’entrouvre. Une tête émerge. Cheveux mi-longs ébouriffés, yeux verts intenses. Voix douce, un peu timide : « Salut, je cherche ton agent, t’as vu ? » Elle sourit, franc, craquant. « Désolée pour ton match, c’était injuste. Bon, je file ! »
La défaite et l’arrivée inattendue de l’assistante
La porte claque. Je reste plantée, son image floue en tête. Cheveux châtains, minois frais. Je reprends, short moulant qui glisse sur mes cuisses musclées, encore chaudes de l’effort. Je remarque pas la porte mal fermée. Ses yeux verts me matent en secret, avides. Elle s’appelle Léa, l’assistante pour le cocktail ce soir. Elle me kiffe depuis des mois, vue à mes matchs. Mais elle se tait, de peur du rejet.
Je file au sauna, allume le programme. Douche en attendant. Jets chauds, vapeur qui monte. L’eau ruisselle sur mes seins, mes hanches, descend entre mes cuisses. Hmm, sensation électrique malgré la défaite. Yeux fermés, je soupire longuement. Odeur de savon et de ma propre moiteur. Et là… la porte coulisse. Léa entre, encore habillée. Elle referme. Je sens ses lèvres sur ma nuque. Douces, humides. Sursaut. Je pivote. Nos regards se verrouillent. Long, intense. Dans la brume chaude.
Son t-shirt colle à ses formes fines, androgynes. Pas un mot. Elle avance, mains sur ma taille glissante. Bouche dans mon cou. Baisers voraces, langue qui trace des lignes brûlantes. Goût salé de ma peau. Ma respiration s’accélère, rauque. Souffle court sous l’eau qui cogne. Ses doigts experts glissent, pétrissent mes flancs. Frissons partout. Elle attrape un sein, téton durcit instant. Sa bouche suit, suce, mordille. Aah… Délicieux supplice. Mon corps tremble, ventre en feu.
L’explosion de désir sous la douche et dans le sauna
Elle descend, mains sur mes fesses fermes, malaxent. Langue sur hanches, aine. Odeur musquée monte, mélange sueur et désir. Je m’agrippe à ses cheveux mouillés. Elle tease, frôle sans toucher le cœur. Genou entre mes cuisses, pousse. Je m’ouvre. Sa chatte frotte ma cuisse tendue. Mouvements lents, humides. Nos sexes se pressent, chauds, glissants. Gémissements étouffés par l’eau qui clapote.
J’ose enfin. Mains sur ses seins gonflés. Je pince le téton, fort. Elle mord mon cou en retour. Peau qui picote, frissons violents. On s’emboîte, bassins qui claquent doucement. Tension folle. Elle sort de la douche, m’entraîne. Je glisse presque sur le sol mouillé. Elle me plaque au mur, vapeur partout. Ongles dans ma taille, remonte aux seins. « Embrasse-moi », je halète. Elle tire mes cheveux, bouches se dévorent. Langues en duel, lave en fusion. Souffles hachés, sueur perle.
Je m’échappe vers le sauna. Elle suit, nue enfin. Jeans trempés virés. Je l’attire dedans, chaleur étouffante. Odeur boisée du bois, plus nos jus intimes, acide, excitant. Je l’allonge sur la banquette. Regard gourmand sur son corps luisant. Bouche sur sein, langue lapant perle de sueur salée. Elle se cambre. Je descends, nombril, puis… lèvres sur sa fente gonflée. Goût fort, sucré-salé. Langue fouille, tease le clito dur. Plaintes rauques. Elle plaque ma tête, « Plus fort ! ».
Je pénètre, langue en va-et-vient. Muscles se contractent autour. Sueur coule, moiteur étouffante. Elle tremble. Je stoppe, ciseaux : cuisse relevée, sexes collés. Frottements lents, puis frénétiques. Chocs humides, râles. Elle inverse, domine. Bassins soudés, on explose. Contractions folles, cris étouffés. Elle s’effondre sur moi. « Merci… je t’aime », je murmure, caressant ses cheveux trempés. Souffles qui calment, spasmes s’estompent dans la chaleur.